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Grève : Taux de suivi moyen sur fond de "mécontentement" des parents d'élèves
Education
Publié dans Le Temps d'Algérie le 09 - 02 - 2014

La grève dans le secteur de l'éducation a été reconduite ce dimanche pour la troisième semaine consécutive, à travers le territoire national par des syndicats des enseignants et des travailleurs de l'éducation et le taux de suivi reste relativement moyen, ont constaté des journalistes de l'APS.
Le mot d'ordre de grève lancé par le Syndicat national autonome des professeurs de l'enseignement secondaire et technique (SNAPEST), le Conseil national autonome des professeurs de l'enseignement secondaire et technique (CNAPEST) et l'Union nationale des personnels de l'éducation et de la formation (l'UNPEF) a été partiellement suivi dans les différentes régions du pays provoquant toutefois, l'"ire" des élèves et de leurs parents.
Ainsi, dans la wilaya d'Alger, l'appel à la grève a été partiellement suivi dans les écoles de la périphérie d'Alger et ignoré dans celles du centre-ville. Les agents trouvaient du mal à contrôler la situation dans certains établissements car les élèves voulaient sortir.
La grève des enseignants suscite également "colère" et "indignation" des élèves et de leurs parents qui ont affiché, dans des déclarations à l'APS, leur crainte quant aux répercussions "préjudiciables" de ce mouvement de grève sur le bon déroulement de l'année scolaire en cours.
Ils ont accusé ouvertement les grévistes de "vouloir hypothéquer les chances de réussite" de leurs enfants scolarisés, en les "prenant en otage pour imposer au ministère de tutelle la satisfaction de leurs revendications socioprofessionnelles".
Dans la wilaya de Blida et de Tizi-Ouzou, par exemple le mouvement de grève, a provoqué le désarroi des élèves, notamment ceux des classes d'examen. Ces derniers sont unanimes à considérer, au vu de la persistance de la grève, "la nécessité d'alléger les programmes et de délimiter les cours concernés par l'examen".
Pour leur part, des parents d'élèves ont estimé que "le dénouement de la situation passe par un dialogue entre les syndicats et leur tutelle, afin de trouver une solution consensuelle qui satisfasse les intérêts des deux parties, sans léser celui des élèves".
Un état de fait qui a prévalu aussi dans les grandes villes de l'Est du pays, où les enseignants et les fonctionnaires n'ont pas aussi répondu en majorité au mot d'ordre de grève. Dans les wilayas du Sud du pays, la grève s'est poursuivie, bien qu'à un degré moindre que les jours précédents, sur fond de taux variables entre l'administration et les syndicats ainsi que le mécontentement des élèves, notamment du secondaire.
Les associations des parents d'élèves dénoncent ce mouvement de grève qu'elles jugent "loin de l'esprit professionnel et responsable de l'encadreur pédagogique" et que sa poursuite signifie "une volonté de maintenir le blocage des établissements éducatifs".
Le ministre de l'éducation appelle les grévistes à faire prévaloir l'intérêt des élèves
Le ministre de l'Education nationale, Abdellatif Baba Ahmed, avait appelé samedi à Alger les partenaires sociaux grévistes à faire prévaloir l'intérêt des élèves par la reprise des cours.
Dans un communiqué rendu public à l'issue de la visioconférence nationale sur la violence en milieu scolaire, M. Baba Ahmed avait appelé "les partenaires sociaux grévistes à faire preuve de responsabilité et à faire prévaloir l'intérêt des élèves".
Le ministre avait également salué les enseignants qui "accomplissent leur devoir pleinement en assurant les cours". Le ministère de l'Education nationale est contraint de faire appliquer les lois en vigueur pour réhabiliter l'école algérienne et défendre le droit de l'élève algérien à l'éducation, avait-il dit.
Certains partenaires sociaux "n'ont laissé au ministère d'autre choix que de faire appliquer la loi", selon le ministre, qui avait précisé que de nombreuses revendications avaient été satisfaites.
M. Baba Ahmed avait, en outre, réitéré sa proposition de dialogue, en affirmant que les portes du ministère et des établissements éducatifs restaient "ouvertes" aux enseignants.


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