APN: adoption de l'Ordonnance modifiant et complétant la loi relative à la santé    Le ministère de l'Habitat examine le projet de texte réglementaire relatif au LLP    Mali: le président de la transition rencontre le médiateur de la Cédéao    Coronavirus: 179 nouveaux cas, 116 guérisons et 5 décès    Boukadoum reçoit le nouvel ambassadeur de Hongrie en Algérie    Commerce extérieur: le retour au système des licences n'est pas à l'ordre du jour    La Zlecaf ouvrira de larges perspectives aux opérateurs économiques algériens    FC Barcelone: Suarez justifie le choix Atlético pour son départ    Ghardaïa: Etude pour la réutilisation des eaux épurées à des fins d'irrigation agricole    APN: adoption du projet de loi relatif à la lutte contre les bandes de quartiers    Affaire SOVAC : poursuite du procès en appel à la Cour d'Alger    Tebboune insiste sur la nécessité d'accélérer la réforme du Conseil de sécurité    Quand le bricolage fait des siennes    Belkaroui arrive, Masmoudi prolonge son contrat    Le contrat de Tiboutine résilié    Le développement durable : enjeux et défis pour l'Algérie    5 heures pour juger Djemaï    De lourdes peines pour les frères Kouninef    Une rentrée scolaire à domicile    «L'hôpital des 240 lits de Kharouba sera classé en CHU»    Plus de 3 500 étudiants ont rejoint l'université    Ce soir-là...    Actucult    "Tout est rentré dans l'ordre avec Bouloudinat"    Les détails du protocole sanitaire    Mesmoudi prolonge, Belkaroui signe    Le directeur sous contrôle judiciaire    Une année de prison, dont quatre mois avec sursis    Investiture en catimini du président Loukachenko    Des progrès dans les discussions Grèce-Turquie au sein de l'Otan    Téhéran crie victoire face à Trump    Le niveau de l'eau en baisse significative    Le budget supplémentaire 2020 en baisse    Corsica Linea reporte ses traversées au 14 octobre    Le RCD dénonce une "remise en cause du multipartisme"    Deux productions algériennes à l'honneur    Appel à contribution pour l'ouvrage "Psychiatrie, Société et Religion"    Parution prochaine du deuxième tome    Hiatus, méprises et augures    GSP : 200 sportifs effectuent le test de COVID-19    Foot Der    Poker gagnant pour l'Histoire    La démocratie et ses travestissements    RICANEMENTS PASSES    Techniques de traduction de la B. D. de l'arabe vers l'espagnol: L'Institut Cervantès lance un appel à inscription    Ximénès ou les frères Barberousse ? Le grand tournant de l'Histoire de l'Algérie au XVIème siècle    "Le projet de la nouvelle Constitution consacre l'Etat de droit"    L'arabie Saoudite dèvoile le calendrier    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Fortes tentations des islamistes
LE MSP ET LES LEGISLATIVES D'AVRIL PROCHAIN
Publié dans L'Expression le 23 - 10 - 2016

Outre le parti Jil Jadid, celui de Benflis semble avoir tiré un trait sur les législatives.
A quelque six mois des législatives, érigées en priorité au niveau des quartiers généraux, de la quasi-majorité des formations politiques, une certaine fébrilité s'empare de la scène politique. Avant-hier, le président du MSP dont le parti s'apprête à participer aux législatives prochaines, se dit refuser que «sa formation joue le rôle d'alibi et de décor lors de cette compétition». La tentation de prendre part à ces joutes quitte à s'inscrire dans l'agenda du pouvoir, préfigure la prochaine carte politique post-législatives. Makri qui présidait avant-hier à la Maison de la culture Mohamed Boudiaf, à Annaba, un regroupement régional des ca-dres de sa formation politique venus de neuf wilayas de l'Est, a demandé à l'assistance de s'engager à main levée pour ne jamais accepter que le parti soit réduit à un «ornement de façade». Dans ce contexte, le président du MSP a lancé un appel à toutes les forces politiques pour «un partenariat au sein duquel tous doivent consentir des concessions, affirmant que «le divorce de son parti avec l'Alliance présidentielle est définitif». Par concession, Makri entend, le bannissement de la fraude électorale. «Cet appel est mû par la responsabilité envers la préservation du pays et de l'avenir des futures générations», a-t-il affirmé. Makri a aussi plaidé pour le respect de la volonté populaire. Le MSP a ajouté son responsable, est disposé à engager avec toutes les forces agissantes un partenariat contre «la fraude électorale». Même si les «madjles echoura» de certains d'entre eux à l'exemple du MSP, FJD de Abdellah Djaballah, n'ont pas encore annoncé leur décision officielle, tous les partis de la mouvance islamiste seront de la partie. Le secrétaire général du mouvement El-Islah, Filali Ghouini, a souligné hier à Boussaâda que sa formation politique était prête à participer aux prochaines élections législatives prévues en 2017. Le secrétaire général de l'ANR a, de son côté, affirmé la participation «en force» de son parti aux prochaines élections. La même tendance est observée chez les partis dits démocrates et laïques ou trotskistes à l'image du RCD, du FFS et du PT. Au plan international, le régime algérien mettra ainsi en marche la feuille de route à travers justement la caution de partis alibis comme le MSP. Comme il fallait s'y attendre, seul le parti Jil Jadid de Soufiane Djilali a annoncé sa décision de boycotter les législatives prochaines. Talaie El Houriyet de Benflis, partenaire des islamistes au sein de l'Isco, semble avoir tiré un trait sur les législatives, en se dirigeant, paraît-il vers le boycott. Craignant l'impact néfaste des législatives sur ses structures locales et centrales, l'ex-candidat malheureux à l'élection présidentielle d'avril 2014, veut préserver sa formation d'une éventuelle crise en perspective de l'élection présidentielle de 2019, selon de nombreux observateurs. Sur un autre plan, Makri qui a inscrit ce regroupement dans le cadre des séries de rencontres périodiques de concertation au sein du parti, a critiqué vertement la politique d'austérité du gouvernement qu'il a qualifiée d'«horrible». D'après Makri, «l'Exécutif a décidé de faire payer la facture de ses errements et échec flagrant aux couches défavorisées de la population en recourant à une pression fiscale sans précédent et inefficace». Par ailleurs, les législatives et locales prochaines, qui interviennent à quelques encablures de l'échéance de 2019 constituent une étape charnière et décisive qui déterminera les contours de l'investiture suprême. Le doute est tel que l'opposition qui renonce à exiger le respect des conditions minimales pour des élections démocratiques n'y voit pas un signe de bonne volonté.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.