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Les avis divergent
DEVELOPPEMENT DES ENERGIES RENOUVELABLES
Publié dans L'Expression le 10 - 05 - 2018

Le mode opératoire pourrait connaître des changements. Les partisans du solaire thermique à la place du photovoltaïque avancent des arguments solides.
Comment favoriser le développement des énergies renouvelables (ENR) en Algérie? Une question à laquelle ont répondu des experts et des cadres au sein de la Sonelgaz et du Centre de développement des énergies renouvelables (Cder) lors d'une rencontre organisée, hier, par le Club Energia du Forum des chefs d'entreprise (FCE).Une rencontre rehaussée par la présence de responsables au sein de sociétés étrangères versées dans le domaine des ENR. Pour Chahar Boulakhras, P-DG de la Société d'électricité et des énergies renouvelables (Sktm) filiale de l'Entreprise publique économique Sonelgaz «est placée devant les enjeux de réduction coûte que coûte de la consommation d'énergie, l'option de développer l'énergie photovoltaïque devient une alternative incontournable. D'autant plus, toujours selon ce dernier, que «c'est à la portée du pays compte tenu du potentiel existant, qui ne demande qu' à être exploité, car son exploitation n'est pas du tout onéreuse. Ce dernier a avancé par ailleurs qu'«il devient urgent de booster ce secteur du fait que les besoins nationaux en énergie électrique et en gaz à l'horizon 2027 vont pratiquement doubler, une demande à laquelle il faudra répondre. C'est possible pour peu que l'on s'attelle à développer chez nous les Enrs». En effet, selon le P-DG, sa société est à la recherche de solutions économiquement viables pour répondre à la demande croissante de l'énergie et de surcroît avec un prix compétitif du kwh. Dans cette perspective, il a indiqué que la Sonelgaz a, entre autres, lancé une étude d'un portefeuille de sites qui se prête à l'installation de centrales solaires. Il a par ailleurs affirmé que le Groupe public Sonelgaz est ouvert au partenariat avec des entreprises étrangères. Pourquoi? selon Chahar Boulakhras, le Groupe Sonelgaz «vise à travers cette démarche à développer les capacités nationales en termes d'ingénierie, de services, de travaux et de fabrication en rapport avec la construction, l'exploitation et la maintenance des installations». Au sujet du parc solaire installé par son groupe, il a cité la centrale photovoltaïque de Adrar d'une capacité de production de 20 MWc, celle de Timimoun (9 MWc) et celle de Kabertène (3 MWc). Sur le potentiel éolien, le P-DG a informé le parterre des participants, que pour l'heure, 21 zones ont été identifiées comme étant des régions à fort potentiel, pour une vitesse de vent allant de 5 à 9m/s (à 150 m d'altitude) réparties sur le Sud -Ouest, la région des Oasis et le Sud-Est et des régions à moindre potentiel au nord-ouest et au nord-est du pays. Chahar Boukhars a conclu son intervention en rappelant que pour les pouvoirs publics, les Enrs sont une «priorité nationale». Et d'annoncer dans ce sens que «le dispositif réglementaire vers les partenariats privé- privé et public-privé sera plus soutenu, comme il a indiqué que le climat sera plus favorable aux investissements puisque les procédures administratives seront plus souples et compréhensibles par les investisseurs». Interrogé par L'Expression, en marge de cette rencontre, sur cette option de partenariat, Tewfik Hasni, consultant en transition énergétique et énergies, estime que «pour que la transition énergétique devienne une réalité chez nous, cela va demander beaucoup d'argent et comme le pays n'est pas en mesure d'y répondre, il ne reste plus que la voie du partenariat avec des sociétés étrangères».

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