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Le Cnapest déroule son sombre agenda
DEVANT LA PASSIVITE DES AUTRES SYNDICATS DU SECTEUR
Publié dans L'Expression le 17 - 02 - 2019

Le nouvel appel à la grève qui intervient quelques jours après les attaques insensées d'enseignants qui ont «paradé» sur les réseaux sociaux en brandissant l'étendard des obscurantistes les plus radicaux, ne peut relever du pur hasard.
Devant la passivité des autres syndicats du secteur Le Cnapest déroule son sombre agenda Le nouvel appel à la grève qui intervient quelques jours après les attaques insensées d'enseignants qui ont «paradé» sur les réseaux sociaux en brandissant l'étendard des obscurantistes les plus radicaux, ne peut relever du pur hasard.
Six syndicats de l'éducation montent au créneau et menacent de paralyser les écoles de la République, le 26 février prochain. La nature de leur revendication et leurs postures contradictoires sur nombre de questions, notamment sur les statuts, donnent à ce mouvement de contestation un air de guerre de positions. Visiblement «piégés» par l'approche du ministère de l'Education nationale qui a toujours privilégié le dialogue, les syndicats entendent se replacer sur le terrain du conflit social pour garder leur mainmise sur le corps enseignant et administratif, histoire de «renouveler» leurs forces revendicatives, en cas d'action transversale, alliant les syndicats autonomes des autres secteurs. Les échecs répétés de toutes les actions de l'intersyndicale de l'ensemble des fonctionnaires, ont montré les limites de ce qu'on appelle les syndicats autonomes, dont certains se «biberonnent» à l'idéologie obscurantiste. Ce ne serait pas tomber dans la caricature de l'antisyndicalisme primaire, que d'affirmer que parmi ces organisations, il en est qui travaillent pour le compte d'agendas politiques aux antipodes des aspirations légitimes de l'école algérienne.
Le nouvel appel à la grève qui intervient quelques jours après les attaques insensées d'enseignants qui ont «paradé» sur les réseaux sociaux en brandissant l'étendard des obscurantistes les plus radicaux, ne peut relever du pur hasard. Quand bien même ce serait le cas, on est en droit de se poser la question sur le silence coupable des syndicats sur les atteintes à l'école, à la République et à l'enfance innocente, dont se sont rendu coupables des enseignants intégristes. Même si l'on admet que les syndicats du secteur qui «n'émargent pas» dans les officines, bien connues, de l'islamisme radical, on ne comprendra jamais leur attitude passive et visiblement déconnectée des enjeux que sous-tendent toutes les actions pseudo-syndicales qu'initient le Cnapest et l'Unpef, dont nombre d'activistes sont acquis à l'idéologie obscurantiste.
La concomitance dans les revendications des éléments de ces deux syndicats n'échappent pourtant à personne et encore moins à leurs «camarades» d'autres organisations qui s'affichent comme modernistes.
Sachant les penchants ostensiblement intégristes d'enseignants et de directeurs d'établissements qui se sont approprié des locaux de la République pour en faire un usage autre que celui auquel ils étaient destinés, les syndicalistes «modernistes» du cla, Snapest et autre Satef devaient se sentir interpellés et réagir en conséquence. Il est des organisations politico-syndicales qui doivent être extirpées du corps de l'Education nationale pour le mal qu'ils font au secteur.
Mais au lieu de reconnaître les ennemis de la République, nos syndicats progressistes appliquent la politique de l'autruche, au risque de faire perdre une bataille déterminante à la République.


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