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Comme en 1962? Comme en 1992?
Publié dans L'Expression le 27 - 05 - 2019

Jamais deux sans... Maintenant que le dépôt des candidatures est dépassé, maintenant que seuls deux candidats ont déposé leurs dossiers, l'élection présidentielle prévue pour le 4 juillet prochain, dépendra de la validation de leurs dossiers. Le risque de nous retrouver dans la même situation qu'en 1992 est grand. Rappel: le 12 janvier de cette année-là, le président Chadli Bendjedid dépose sa démission. La Constitution de l'époque prévoyait, dans ce cas, un intérim assuré par le président de l'Assemblée populaire nationale (le Sénat n'existait pas) pour organiser l'élection présidentielle. Sauf qu'une semaine avant de démissionner, Chadli avait dissous l'Assemblée populaire nationale. Le mur.
Le 2 avril dernier, le président Bouteflika démissionne. Le président du Sénat le remplace pour préparer l'élection présidentielle comme prévu par la Constitution. Sauf que le président Bouteflika avait, quelques jours avant sa démission, mis fin aux fonctions du président et de tous les membres de la Haute Instance indépendante de surveillance des élections (Hiise). Pas tout à fait le mur, mais un obstacle tout de même. S'ajoute aujourd'hui le problème du nombre de candidats. Dans 10 jours nous saurons si leurs dossiers seront validés. Sinon, ce sera comme en 1992. Et si l'on remontait un peu plus loin pour voir ce qui s'était passé en 1962. Quelques semaines après l'indépendance, soit le 20 septembre de cette année-là, s'était tenue l'élection de l'Assemblée constituante avec ses 196 députés. Citons parmi eux le président Bouteflika, Mme Zohra Drif, Maïtre Ali Yahia Abdennour, Yacef Saâdi, etc. Le président élu de cette Assemblée constituante était Ferhat Abbas qui assurait en même temps les fonctions de chef de l'Etat par intérim. Ahmed Ben Bella était désigné président du Conseil des ministres jusqu'au 15 septembre 1963 où, seul candidat, il fut élu président de la République. D'autre part, dans son livre «l'indépendance confisquée», Ferhat Abbas nous apprend, entre autres, que la corruption avait déjà commencé à l'époque. Grâce à cette «plongée» on sait que la constituante réclamée par certains, n'a pour seul «avantage» que de permettre aux partis politiques d'élire, via leurs députés et le jeu d'alliances, le président. On remarquera aussi que l'Algérie connaît, toutes les trois décennies, des crises au sommet de l'Etat. Celle d'aujourd'hui sera-t-elle résolue sur le modèle inversé de 1962 ou sur celui plus dramatique de 1992?

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