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Bensalah et la nouvelle "feuille de route"
Publié dans L'Expression le 08 - 06 - 2019


Balises. Le Hirak poursuit ses marches du vendredi. Hier, c'était l'acte 16. La veille, Bensalah avait fait savoir qu'il ne s'en ira pas tant que le nouveau président de la République ne sera pas élu. C'est l'un des points essentiels de son discours de jeudi dernier. Il se plie ainsi à la décision du Conseil constitutionnel, du 2 juin dernier, qui a invalidé les deux dossiers de candidatures et annulé l'élection présidentielle qui était prévue pour le 4 juillet prochain. Tout en précisant que «la mission essentielle (du chef de l'Etat par intérim) est d'organiser l'élection du président de la République». Et que donc il lui «revient de convoquer de nouveau le corps électoral et de parachever le processus électoral». Sur ce dernier point, Bensalah a préféré ne pas se précipiter, cette fois, à fixer de date. Il attend que le dialogue ait lieu. Un dialogue qu'il a, rappelle-t-il, plusieurs fois «appelé de bonne foi lors de précédents discours». Mais qui jusque-là n'a pas eu lieu. Pour diverses raisons. Il y a ceux qui l'ont carrément refusé dans la forme. C'est-à-dire excluant ce qu'ils désignent comme «les représentants du système». C'est-à-dire lui et le gouvernement en place. Ces mêmes parties estiment que le dialogue devrait avoir lieu avec l'institution militaire. Ce que cette dernière refuse catégoriquement pour ne pas faillir à ses missions constitutionnelles en s'impliquant dans l'action politique. Il y a ceux qui n'étaient pas tout à fait contre le dialogue, mais qui ont dû se résoudre à s'en désengager faute d'une plus grande adhésion. Il y a aussi les non-dits. Notre classe politique n'a pas pour vertu principale le dialogue. On l'a vu avec les rencontres de l'opposition dites «Mazafran 1» et «mazafran 2». On a vu le résultat et ses répercussions jusqu'à ces derniers jours entre les participants (Makri et Tabbou). Comme on a vu comment les intérêts personnels peuvent primer sur l'avenir de tout un pays. L'illustration est venue de Benbitour qui a eu l'audace de dire publiquement qu'il n'accepte pas de diriger une transition pour ne pas sacrifier son ambition de conquérir le fauteuil présidentiel. Bref, l'appel au dialogue de Bensalah devrait servir à décider de la composition de l'instance de surveillance des élections et autres «solutions consensuelles». Voire même la date de élections. Dialogue et élections, deux fondamentaux de la démocratie et des...démocrates!

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