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Deux écoles fermées et d'autres perturbées
Béjaïa
Publié dans L'Expression le 01 - 12 - 2020

Le secteur de l'éducation fait de nouveau parler de lui, à Béjaïa. Deux écoles primaires sont fermées. Un lycée totalement perturbé. Plusieurs cas de contamination sont signalés dans de nombreux établissements. Les parents d'élèves et les syndicats montent au créneau et dénoncent l'absence de moyens de désinfection pour éviter la propagation du virus.
Alors qu'au niveau du CHU, l'heure est à l'optimisme avec une courbe d'hospitalisation de patients atteints
du Covid-19, de plus en plus descendante passant de 150 hospitalisations à 115 au niveau des hôpitaux Khellil Amrane et Frantz Fanon, au sein des établissements scolaires, la peur a élu domicile. Le collège Djouhra Aït Ouakli dans la commune de M'cisna est fermé, depuis dimanche, et ce pour 14 jours. La fermeture était le fait des parents d'élèves qui redoutent la contamination de leur progéniture au Covid-19. Même scénario à Darguina, dans la région est de la wilaya, où une autre école primaire a été également fermée par des parents suspicieux. Dans ces deux écoles, ce sont les staffs de direction qui sont contaminés. Même cas au niveau du lycée Maâla, dans la commune de Sidi Aïch, marqué par un flottement dans l'organisation des cours. Le personnel serait infecté, d'où cette perturbation qui dure depuis des jours.
Dans plusieurs établissements, des cas sont signalés sans pour autant susciter de l'inquiétude. Du côté de la direction de l'éducation, on affirme, par la voix du chargé de communication, Boualem Chouali, qu' «aucune décision de fermeture n'a été prise par la tutelle», précisant que « la direction de l'éducation saisit régulièrement la direction de la santé à chaque fois que les UDS font état d'un cas de contamination». « Si une décision de fermeture doit être prise, elle ne peut se faire que sur la base des rapports quotidiens établis par nos soins, pour le compte de la tutelle à qui revient le droit de trancher», conclut notre interlocuteur. Il faut reconnaître, cependant, que dans les établissements primaires c'est loin d'être la joie en matière de moyens de lutte contre le Covid-19. Si l'organisation pédagogique, dépendant de la tutelle, a été respectée majoritairement, notamment dans les écoles qui ne souffrent pas de surcharge, ce n'est guère le cas pour ce qui est des moyens de désinfection et de prévention, relevant quant à eux, des communes. Une situation que déplorent plusieurs directeurs citant le manque flagrant de javel, du gel hydro-alcoolique, de l'eau et surtout des agents de nettoyage. « Comment voulez-vous qu'un simple employé qui, au demeurant, achète lui-même sa propre bavette, puisse désinfecter 10 salles de classes et ce, deux fois par jour», s'indigne ce directeur d'une école primaire de la commune de Tala Hamza. Au plan national, le débat sur l'option de fermeture des établissements scolaires fait toujours débat. Quelques semaines après la reprise des cours, l'école fait face à une réalité faite de l'absence de moyens matériels et humains pour orienter les élèves du primaire encore très jeunes. Lorsque les règles de sécurité sont transgressées, la situation devient préoccupante. Plusieurs écoles sont déjà fermées après avoir détecté ou suspecté des cas de contamination au Covid-19 entre élèves et enseignants. Alors que les contaminés sont mis en quarantaine, l'école est fermée temporairement. Pour éviter une propagation massive et une situation incontrôlable, les autorités locales ont procédé à la fermeture de ces écoles, par souci de préserver les élèves et leurs parents. Côté syndicats, le coordinateur national du Syndicat national autonome des professeurs de l'enseignement secondaire et technique (Snapest), Méziane Mériane, s'est montré favorable à la fermeture des écoles, en raison du non- respect des mesures sanitaires au sein des établissements scolaires. Le Syndicat national des travailleurs de l'éducation (Snte) est allé jusqu'à demander des mesures de fermeture complète des établissements scolaires au cas où le nombre de cas de contamination persisterait dans l'augmentation.


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