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Une campagne prématurée
Publié dans L'Expression le 08 - 03 - 2021


Meeting par-ici, rencontre par-là. Le compte à rebours a commencé. La guerre des nerfs aussi. Les machines de guerre électorales s'ébranlent et s'emballent. Si la fièvre de la pandémie du coronavirus commence à tomber, l'effervescence des élections ne fait que commencer. Dès l'annonce lors d'un discours adressé à la nation, le 18 février dernier, du président Tebboune de dissoudre l'Assemblée populaire nationale, les formations politiques ont commencé à affûter leurs armes sans pour autant cacher leur jeu. Sans attendre le délai légal de démarrage, partis et candidats sont déjà à la bourre. Les partis politiques ont ouvert le feu. La campagne pour les élections législatives est ouverte. Et les coups pleuvent...Il ne fait plus de doute, les partis politiques ont entamé, prématurément, la campagne électorale. Si ceux qui sont dans l'attente d'un agrément pour entamer la course aux prochaines élections législatives devront patienter encore, les «vieux routiers» de la scène politique sont, eux, déjà à pied d'oeuvre. Et pour cause, aucune formation ne veut être prise de court. Elles veulent, toutes, être fin prêtes le jour «J». Toutes veulent montrer leur détermination à gagner la bataille électorale. Une bataille électorale à la sauce Covid, qui risque de chambouler les calendriers électoraux. Elle risque même d'affecter la participation. L'évolution de la situation sanitaire va être observée de près dans les prochains jours et prochaines semaines. Pas facile pour les candidats de programmer une campagne électorale dans ces conditions. Ils vont devoir faire preuve d'adaptation afin de faire vivre le débat politique. Le débat sera ouvert et même... vif. «L'année sera celle de la compétition et non celle de l'alliance» soulignait, en 2012, à ce propos, le Mouvement de la société pour la paix. Lequel avait donné tout leur sens à ses propos en quittant l'alliance présidentielle qu'il coprésidait avec le Rassemblement national démocratique (RND) et le parti du Front de Libération nationale (FLN). Une option, toujours, loin d'être du goût de l'actuel secrétaire général du parti, Abou El Fadhl Baâdji, qui a averti ses opposants à partir de la wilaya de Mila. «Le pouvoir ne s'obtient pas sur le dos du FLN» a-t-il clamé, soulignant que «la seule révolution que connaîtra l'Algérie est celle du 1er Novembre 1954», considérant que la présentation de listes renfermant des noms intègres et populaires «garantira le succès du FLN en dépit des tentatives d'atteinte à sa légitimité». Aussi, les petites formations politiques, qui entrent pour la première fois dans cette bataille électorale, se montrent optimistes et ne craignent pas les grands partis. Car, sachant d'avance que la liste nominative de ces poids lourds ne fait pas l'unanimité au sein même de leurs propres familles politiques, allant jusqu'à provoquer des divergences et des critiques acerbes. Néanmoins, l'apparition sur la scène politique de la coalition de la société civile, baptisée «Nidaa El Watan», risque de surprendre plus d'un. «Le but final étant de permettre à la société civile de devenir un acteur effectif, à travers des nouvelles lois qui seront promulguées prochainement», affirme Nazih Berramdane, qui a présidé cette rencontre, même si les fondateurs de cette «nouvelle force» refusent, pour le moment, de parler d'une volonté de lancer une formation politique en prévision des futures joutes électorales. Une alternative aux caciques politiques discrédités tant ils incarnent l'ancien système aux yeux de l'opinion publique. Une certitude, la prochaine campagne électorale se jouera sur les réseaux sociaux. Un espace de campagne appelé à jouer un rôle extrêmement important. En effet, les pages Facebook qui regroupant bon nombre de potentiels électeurs, seront scrutées et utilisées par les candidats qui souhaitent les contrôler. Un espace sur lequel les candidats s'appuieront tant Facebook et autres réseaux sociaux offrent une visibilité certaine qu'ils coupleront à leur présence sur le terrain.

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