Ces partis à candidats «extra-muros»    Noureddine Tounsi risque un an de prison ferme    Le procès de six hirakistes reporté au 19 mai    Le RAJ appelle à une conférence nationale    Amandine mon amour    Participation du Conseil de la nation à la réunion du Comité sur les questions relatives au Moyen-Orient de l'UIP    Algérie Poste : La grève déclarée illégale, installation d'un comité pour la mise en place du syndicat    Crise du lait en sachet, les rationnements ne suffisent plus    "la réforme de la Sécurité sociale est plus que délicate"    L'AIE relève ses prévisions de la demande    «La croissance économique n'atteindra pas les 4,5% prévus»    Le gouvernement français «regrette»...    Le Kenya désavoue l'ambassadeur marocain à Nairobi    Amara, un plébiscite et des promesses    Sommet à Sétif, virée à l'Est pour le CRB et le MCA    CA Bordj Bou Arréridj-MC Oran pour commencer    4 décès et 176 nouveaux cas    Tension persistante dans l'éducation    Six éléments de soutien aux groupes terroristes arrêtés    Tous les indicateurs sont en hausse    Près de 28 000 familles nécessiteuses recensées    Saisie de 155 kg de viande de volaille impropre à la consommation    Plus de 1000 policiers mobilisés    Ahmed Rachedi nommé conseiller chargé de la culture et de l'audiovisuel    Cérémonie des Oscars : des stars en chair et en os, pas sur Zoom    Dans les coulisses de la saison 2 du phénomène "Timoucha"    Des experts de l'ONU appellent à arrêter la colonisation et protéger le peuple palestinien    L'Algérie condamne l'assassinat de Sidi Brahim Ould Sidati    Installation du Comité de préparation de la conférence nationale élective du Syndicat d'Algérie Poste    Boumerdès : Engouement au marché du Ramadhan    Bouira: Un piéton fauché par un camion    Ligue 1- Mise à jour: Un quatuor à la relance    Faut-il recréer le monde sans nous ?    Guelma: Hommage au chahid Souidani Boudjemâa    Est-ce une nouvelle crise ?    Des partis à la recherche de candidats    Nomination des chefs de sûreté    Les premiers signaux d'un emballement social    Les suggestions des opérateurs    Quand Goudjil séparait le bon grain de l'ivraie    Le club se prépare à faire table rase    Pochettino fair-play avec le Bayern    Une offre sur la table pour Agüero    Washington prépare à l'Otan le retrait concerté d'Afghanistan    Au Sahel, «il n'y a aucune solution sans Barkhane»    La leçon d'une vie    «L'Etat n'abandonnera jamais le cinéma»    Lancement de la plateforme numérique «lawhati.dz»    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





«Journée de la colère» avec une nouvelle dégringolade monétaire
Liban
Publié dans L'Expression le 09 - 03 - 2021

Des manifestants ont bloqué, hier, plusieurs axes routiers à travers le Liban, y compris les principales artères menant vers la capitale, sur fond d'une nouvelle dépréciation de la monnaie locale et d'une impasse politique persistante. Selon des médias, la plupart des entrées de Beyrouth sont bloquées depuis le matin par des protestataires, mobilisés sous diverses bannières, dont celle de la «Journée de la colère». Ils ont incendié des bennes à ordures et des pneus, provoquant des colonnes de fumée noire au-dessus de la capitale. Selon l'agence nationale d'information (ANI), les manifestants ont également bloqué plusieurs routes au sud de Beyrouth, à Tripoli et dans l'Akkar (nord), ainsi que dans la vallée de la Bekaa (sud-est).
Ces derniers jours, la livre libanaise a connu une nouvelle dégringolade, s'effondrant de plus de 80% et battant tous les records atteints depuis le début de l'effondrement économique du pays il y a un an et demi.
Le billet vert a frôlé les 11.000 livres sur le marché noir -contre un taux officiel toujours maintenu à 1.507 livres pour un dollar-, provoquant une nouvelle flambée des prix. L'inflation avait déjà atteint plus de 140% en 2020, selon le Fonds monétaire international. «Nous avons bloqué toutes les routes aujourd'hui pour dire à tout le monde: c'est fini», lance Pascale Nohra, une manifestante à Jal el Dib, au nord de Beyrouth. «Nous n'avons plus rien à perdre. Même notre dignité nous l'avons perdue». «Nous voulons que tout le monde soit solidaire et descende dans la rue pour revendiquer ses droits, car la crise touche tous les Libanais et toutes les communautés» religieuses, poursuit-elle, dans un pays multiconfessionnel et politiquement polarisé. Accusée de corruption et d'avoir mené le pays vers la faillite, la classe dirigeante libanaise est dans le collimateur de la population. D'autant que, faute d'entente entre partis au pouvoir, le pays reste sans gouvernementdepuis sept mois. «La chute du taux de change n'est que la poursuite d'une nette tendance baissière (...) depuis le début de la crise et l'inaction politique concomitante», résume Mohammad Faour, chercheur en Finances à l'Université de Dublin. Hier, l'Observatoire de la crise à l'Université américaine de Beyrouth a mis en garde contre les retombées de cette nouvelle chute monétaire, estimant que «le pire n'était pas encore arrivé».


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.