LE GENERAL ALI OUELHADJ YAHIA, NOUVEAU COMMANDANT DE LA GENDARMERIE    10 ans de prison requis à l'encontre de l'ancien wali Moussa Ghellaï    Un chanteur condamné à un an de prison avec sursis    Cette diplomatie dézédienne qui dérange furieusement son altesse Pegasus 6 !    Baâdji passe à l'acte, ses détracteurs n'en démordent pas    L'avant-projet de loi définissant les modalités d'élection des membres du CSM remis à Tabi    Des mesures pour stabiliser le marché    LES PRECISIONS DES DOUANES ALGERIENNES    Cherche oxygène désespérément    Le coup de grâce du Covid-19    L'aval de Mohammed VI    La révolution électrique en marche    Opération spéciale été    Triki : "Objectif : offrir une médaille à l'Algérie"    ELLE AURA LIEU LE 10 AOÛT AU STADE DU 5-JUILLET    Les festivités reportées au mois de décembre prochain    Amar Bourouba, le défenseur qui n'a pas eu peur de Pelé    Vaccination du personnel éducatif avant la rentrée sociale    La protection pénale de la richesse forestière en débat    Les cliniques privées non impliquées à Sétif    «Nous ne sommes pas à l'abri d'une 4e vague»    C'est plus pire !    Le CADC lance son programme virtuel    Le programme du mois d'août    MC Oran : La Real Sociedad s'intéresse à Belloumi    Le président prie Feghouli de trouver un club    Washington décide de reconsidérer la vente de drones et d'autres armes au Maroc    Sétif : Le professeur Abdelmadjid Kessaï s'est éteint    El Tarf - Covid-19 : des opérations de contrôle et de sensibilisation    Ambassade des Etats-Unis à Alger: Une «bourse de développement du leadership»    Les fruits amers des accusations interposées    Tebboune préside aujourd'hui une réunion du Haut Conseil de Sécurité    Son prix explose dans les marchés: Lorsque le citron joue à la grosse légume    L'été de tous les cauchemars    Les mégaprojets miniers revisités par 5 ministres    Un blessé et d'importants dégâts matériels    La date bientôt fixée    Trois dossiers brûlants au menu    L'Algérie produira de l'oxygène chinois    Des malades de plus en plus jeunes    Le gouvernement espagnol doit intervenir pour mettre fin aux violences marocaines    Yahi attend la réponse de Sayoud    Franck Dumas nouvel entraîneur    La pandémie a été «la goutte d'eau qui a fait déborder le vase»    La chute d'une grue fait un blessé    34 millions de dollars de recettes pour Disney    34 Nouveaux sites inscrits    Un projet novateur et révolutionnaire    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Khartoum appelle le Conseil de sécurité à tenir une session
Barrage sur le Nil
Publié dans L'Expression le 24 - 06 - 2021

Le Soudan a appelé le Conseil de sécurité à tenir une session pour discuter de l'évolution du différend lié au méga-barrage de la Renaissance construit par l'Ethiopie, ont rapporté des médias soudanais. Selon l'agence de presse soudanaise (SUNA), la ministre soudanaise des Affaires étrangères, Mme Maryam Al-Sadiq, a appelé dans une lettre adressée mardi au président du Conseil de sécurité des Nations unies à tenir une session dès que possible pour discuter de l'évolution du différend sur le barrage de la Renaissance, source de tentions entre l'Ethiopie, l'Egypte et le Soudan. Dans cette correspondance elle a demandé notamment à exhorter toutes les parties à «respecter leurs obligations en vertu du droit international et à s'abstenir de prendre des mesures unilatérales». Dans cette missive, la ministre a demandé en outre au Conseil de sécurité de l'ONU et toutes les parties à «rechercher une médiation ou tout autre moyen pacifique approprié pour résoudre les différends afin de résoudre les questions en suspens dans les négociations». Elle a aussi demandé aux Nations unies, l'Union africaine et toutes les organisations internationales et régionales à aider à faire avancer les négociations du projet ethiopien en faisant leurs bons offices et leurs efforts de médiation pour résoudre ce conflit. Le barrage de la Grande Renaissance éthiopienne (GERD), amené à devenir la plus grande installation hydroélectrique en Afrique, est depuis son lancement en 2011 source de tensions entre le Soudan, l'Ethiopie et l'Egypte.
L'Egypte, qui dépend du Nil pour environ 97% de son irrigation et son eau potable, considère le barrage comme une menace pour son approvisionnement en eau.
De son côté, le Soudan craint que ses propres barrages ne soient endommagés si l'Ethiopie procède au remplissage du GERD avant qu'un accord ne soit conclu. L'Ethiopie affirme que l'énergie hydroélectrique produite par le barrage sera vitale pour répondre aux besoins énergétiques de ses 110 millions d'habitants. Les deux pays en aval du barrage ont exhorté l'Ethiopie à ne pas effectuer le remplissage avant la signature d'un accord. Mais Addis-Abeba a annoncé en juillet 2020 qu'elle avait atteint son objectif de remplissage de la première année et qu'elle procéderait à la deuxième étape en juillet de cette année, qu'un accord soit conclu ou non. Les efforts de médiation entrepris par l'Union africaine avaient un temps laissé présager un possible dénouement de la crise, notamment lors de la réunion en RDC sous la présidence du président en exercice de l'organisation panafricaine Tshisekedi mais les dirigeants éthiopiens ont maintenu leur programme de remplissage du barrage dans les semaines qui viennent, réduisant à néant les chances de parvenir à un compromis acceptable pour les trois pays concernés. Le Nil alimente, par ailleurs, plusieurs autres pays non concernés par cette crise.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.