Chute de pluies : Plusieurs routes bloquées    Bab El Oued et la Casbah : Les articles scolaires inondent les marchés    La Fédération des consommateurs tire la sonnette d'alarme    Un steward d'Air Algérie arrêté à Paris    Wagner brouille les cartes au Mali    L'opposition crie à la fraude    Le Chabab retrouve l'ASEC Mimosa au prochain tour    Niger-Algérie décalé au 12 octobre    Pochettino : "C'est ma décision..."    Des opposants à Baâdji convoqués par la police    En quête d'une stratégie industrielle    Le casse-tête de la surcharge scolaire    La rentrée scolaire s'annonce perturbée à Boumerdès    L'Algérie attend toujours le retour de Baba Merzoug    "L'école algérienne est tournée vers le passé"    L'ambitieux programme de Sonatrach    Annulation des pénalités de retard au profit de milliers d'employeurs    Iarichène trace sa feuille de route    Confiance renouvelée au coach Zaoui    Des partis dénoncent des conditions «surréalistes»    Le FFS appelle à renforcer les prérogatives des élus locaux    50 ans après, un volcan entre en éruption    Le système de santé «risque de s'effondrer», avertit l'OMS    L'enquête étendue à 30 wilayas touchées, 71 suspects arrêtés    Tentative d'émigration clandestine avortée à Oulhaça    Hausse de nouveaux projets d'investissement malgré la pandémie de Covid-19    L'ultime étape, le Sénat    La Semaine de l'Indonésie 2021 s'est ouverte à Alger    Paris-Berlin Appel à candidature    Une indispensable catharsis    CS Constantine: Des objectifs revus à la hausse    Coopérative «El Mouloud» Canastel: Découverte d'un corps sans vie    Justice: Le procès de l'ancienne ministre Houda Feraoun reporté    Les dessous de la corbeille    La saga islamiste tire à sa fin    Chanegriha loue la cohésion    La grande inconnue    El Watan au coeur d'une polémique    Le ministre exige la réduction des délais    Jeunesse, tourisme et télécommunications au menu    Deux militaires morts dans la collision de deux hélicoptères    Les premiers effets de l'instabilité apparaissent    Aït Djoudi revient à de meilleurs sentiments    Lamamra sur son terrain à New York    L'ombre du maréchal Haftar    Cycle de films espagnols    Le second appel de l'institut Français    «Le Cri» de Samir Toumi traduit en italien    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Les grandes urgences du secteur de l'industrie
Réunion du gouvernement
Publié dans L'Expression le 02 - 08 - 2021

A l'ordre du jour de la rencontre du gouvernement, présidé, ce samedi, par le Premier ministre, ministre des Finances, Aïmene Benabderrahmane, les problèmes majeurs du secteur de l'Industrie ont été largement débattus, introduisant de nouvelles données, émanant de la série de concertations effectuées par le ministre de l'Industrie Ahmed Zeghdar, avec les grands groupes industriels du pays. Mettant en exergue l'importance de la relance industrielle, le ministre a tenu à exposer les principales actions à mener dans l'urgence, pour mettre en place de nouveaux mécanismes de gestion et de production. Axant sa communication sur «les principales mesures à caractère urgent identifiées par le secteur de l'industrie, dont la mise en oeuvre permettra la levée des blocages qui entravent le fonctionnement de l'économie et boostera l'investissement productif». Il faut dire que ce premier tour de concertation a été d'une importance capitale pour la suite des actions, dans la mesure, où une assise de discussion et de dialogue est désormais installée et permettra de rompre d'abord le discours de sourds qui existait entre les opérateurs et l'Etat, et de contribuer à cerner les besoins de l'économie nationale en temps réel, et tenant compte du volume de retard occasionné par les anciennes pratiques et gouvernances.
Chose qui ne pourra se réaliser sans une profonde action d'assainissement et de réforme du secteur. à cet effet, le ministre a relevé cinq axes stratégiques, pour mener à bien cette tâche, en l'occurrence préservation de l'outil de production, le développement de l'intégration locale, le ciblage des activités à soutenir dans le cadre de la relance de l'investissement, l'inclusion de l'économie industrielle privée,
l' amélioration de la gouvernance des entreprises économiques nationales». Des axes semblent avoir subi le poids de l'inertie durant les dernières décennies, en ne faisant que figurer dans les grandes feuilles de route, mais sans traces sur le terrain. Cassées par l'appétit vorace de l'oligarchie, il ne reste de ces orientations stratégiques que l'effet d'annonce et l'amer constat de l'échec de la gestion d'un secteur clé de l'économie nationale. A cet effet, le ministre est longuement revenu sur la nécessité de «libérer l'acte d'investir, la dématérialisation des procédures administratives, engager une profonde réforme fiscale visant à simplifier l'environnement fiscal de l'entreprise, poursuivre le dialogue public-privé, redéfinir le rôle de la banque en tant qu'accompagnateur et conseiller de l'entreprise et dépénaliser l'acte de gestion». Devant l'absence d'autant de paramètres de gestion et de faisabilité, on se demande comment l'économie nationale a pu tenir debout toutes ces années?
Et comment, après le passage dévastateur de la «Issaba», il y a encore espoir de remettre l'économie nationale sur les rails de la croissance et du développement? Selon un bon nombre d'observateurs, il va sans dire que l'Algérie détient d'énormes capacités pour rebondir, sous condition de réformes et de sacralisation des principes de contrôle et d'obligation de résultats. Facteurs essentiels pour valoriser les taux d'avancement, d'amélioration et de suivi des politiques publiques dans l'application du plan de relance économique.
Par ailleurs, et dans l'optique de mettre en place les moyens conséquents pour la concrétisation de ses orientations, le Premier ministre, ministre des Finances a instruit le ministre de l'Industrie de procéder à «un recensement exhaustif des occupations des zones industrielles et des zones d'activités pour procéder à l'assainissement des situations qui n'ont pas été concrétisées par la réalisation des projets pour lesquels elles ont fait l'objet d'affectation».


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.