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«La solidarité reste notre arme la plus forte»
Kamel Bensalem, président du PRA, à L'Expression
Publié dans L'Expression le 28 - 08 - 2021

Revenant sur les derniers événements qui ont ébranlé le pays, et sur leur impact sur la concrétisation du processus constitutionnel, Kamel Bensalem président du parti du renouveau, nous livre dans cet entretien sa lecture sur la situation du pays, et sa vision sur les éventuelles sorties de crise.
L'Expression: Quelle est votre appréciation sur la gestion des différentes crises qui ont frappé le pays?
Kamel Bensalem: En matière de Covid, il faut dire que l'Etat a réagi selon l'évolution de la pandémie, nous avons vu, que malgré les problèmes rencontrés sur la 3e vague, qui était plus meurtrière que les précédentes, l'application des mesures de confinement et de prévention commencent à donner des résultats, du fait que le nombre des cas de contamination commence à baisser. Cependant, l'Etat a évité de procéder à des mesures plus drastiques, telles que les fermetures des commerces, et l'arrêt des activités commerciales, et ce pour ne pas lasser davantage, les couches de la société les plus vulnérables. D'autant plus que l'Etat a su se tenir à côté des citoyens en difficulté, et réagit selon la gravité de la situation. D'autre part, l'élan de solidarité qui s'est levé, a été grandiose, et plus fort qu'avant. Cela découle toujours de l'âme du Hirak, qui a planté cette graine de l'unité entre les Algériens. On a vu également cette solidarité s'exprimer fortement lors des incendies qui ont touché récemment plusieurs wilayas, et nous déplorons amèrement le fait que cela soit d'origine criminelle.
À ce sujet, le président de la République a déclaré clairement que l'Algérie est visée, particulièrement depuis qu'elle s'est engagée dans le processus constitutionnel, qu'en pensez- vous?
L'Algérie est en train d'inscrire des victoires sur plusieurs plans, et asséner des coups forts à ses ennemis lors de différentes batailles. Les ennemis de la nation n'ont pas digéré, en premier lieu, la réussite du Hirak, qui a définitivement inscrit une image de pacifisme de conscience, de civisme, d'amour de la patrie, et surtout une image d'unité du peuple algérien. Une réussite qui a permis de lancer le processus électoral et organiser l'élection présidentielle. Lesquels ont été suivis par les autres étapes, en l'occurrence, la révision de la Constitution et du code électoral, les élections législatives, et le renouvellement de l'APN. Ce sont des victoires que les ennemis du pays n'ont pas pu admettre, et s'obstinent à porter atteinte à la stabilité du pays, par des tentatives de division, à l'image du crime qui a été commis en Kabylie, par des parties obscures.
Comment voyez-vous l'impact des événements récents, tels que les incendies, l'affaire du jeune Djamel Bensmaïl, et les autres crises socio-économiques, sur la concrétisation du processus constitutionnel?
Il est certain, qu'en plus de la crise sanitaire, ces événements ont retardé l'application et la mise en oeuvre de programmes qui étaient en cours, sans toutefois les interrompre. L'Etat gère la situation selon l'évolution des données et des circonstances. Cela étant, nous avons enregistré d'énormes pertes, qui engendreront des dépenses conséquentes, en matière d'indemnisation des entreprises et des travailleurs, des victimes des incendies, et de renouvellement du tissu végétal, entre autres. Cependant, je pense, que les malheureux événements survenus en Kabylie, ont servi à révéler les vrais ennemis de l'Algérie, de l'extérieur et de l'intérieur. Ils ont démontré également que la décision de mettre les mouvements Rachad, et le Mak dans la catégorie des organisations terroristes, s'est vérifiée par leurs actes criminels. Il faut toutefois préciser, que les habitants de la Kabylie dénoncent fortement les auteurs de ces crimes, qui ne les représentent aucunement. D'autre part, ces incendies ont également montré l'attachement des Algériens, à leur unité et leur solidarité. Par ailleurs, je lance un appel au président de la République, pour plus de présence de l'Etat en Kabylie, en vue d'appliquer la loi à tous.
Quel est votre avis sur la décision du président de la République, relative à la révision des relations avec le Maroc, suite à plusieurs provocations et agressions du Makhzen?
D'abord, il faut préciser que notre conflit est avec le Makhzen, et non pas avec le peuple marocain, qui restera un peuple ami et frère, qui subit l'indignation et le mépris à travers des positions et des décisions du Makhzen, notamment, après la normalisation des relations avec Israël. Par ailleurs, ces attaques contre l'Algérie se sont considérablement accentuées, notamment sa déclaration de soutien au MAK. Alors que nous n'avons aucun problème dans la région de Kabylie. Cette dernière jouit de tous les droits, d'une langue officielle, et de surcroît, vomit cette organisation qui essaie de salir son image. Ce que le Makhzen tente d'appuyer est une situation dument orchestrée et financée par les ennemis de l'Algérie, en l'occurrence, l'Etat sioniste, le Maroc, et la France. Mais il s'est avéré après la réaction forte de l'Algérie d'abord, en mettant, le MAK et Rachad dans la catégorie des organisations terroristes de revoir les relations avec le Maroc, et récemment par la décision du président, que le Makhzen ne pouvait que se rétracter devant la force de frappe de l'Algérie, comme nous l'avons tous constaté dans le discours du roi du Maroc, qui est revenu à l'option de l'ouverture des frontières entre les deux pays, par crainte de représailles plus fortes de la part de l'Algérie.


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