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Le tourisme «en panne»
Le secteur n'arrive pas à décoller en algérie
Publié dans L'Expression le 28 - 09 - 2021

La promotion du tourisme local passe par la «prise en charge optimale de l'élément humain, l'amélioration des prestations, le soutien à l'investissement, la proposition de produits touristiques à des prix compétitifs et la promotion de l'artisanat et des métiers», estiment des responsables et des spécialistes du secteur.
Le directeur du plan «Qualité du tourisme et de la régulation» au ministère du Tourisme et de l'Artisanat, Karim Chikhi, a mis en avant l'importance du volet de la promotion des atouts touristiques de l'Algérie pour le développement local du secteur, rappelant les divers types de tourisme qu'offre le pays, dont le tourisme thermal, religieux, montagnard, culturel, historique, saharien et balnéaire.
Dans un entretien accordé à l'APS, Chikhi a souligné le rôle des agences de tourisme et de voyages pour le «développement, la diversification et la promotion du tourisme domestique». Il a ainsi plaidé pour le lancement de nouveaux circuits et destinations touristiques, en particulier dans le sud du pays, et le choix de guides qualifiés avec des «prix compétitifs adaptés à la bourse du citoyen». Il a aussi appelé à la conclusion de conventions avec les oeuvres sociales et le renforcement de la formule de l'hébergement chez l'hôte, afin de l'étendre aux régions du Sud. Chikhi a ainsi suggéré des prix abordables tant pour le transport aérien, notamment vers les régions du Sud, que pour les infrastructures d'accueil, tout en formulant la nécessité de la formation dans le secteur. Il a appelé les 4000 agences de tourisme que compte le pays, à un changement de cap à travers la promotion du tourisme domestique en encourageant les citoyens à passer leurs vacances dans le pays, tout en oeuvrant à attirer des touristes étrangers.
De son côté, le directeur de l'investissement touristique du ministère, Amine Gherbi, a souligné l'impératif de réaliser de nouveaux projets en vue de pallier le déficit enregistré en matière d'hébergement au niveau national, rappelant que la «commission des projets touristiques» a approuvé, à ce jour, plus de 2500 plans qui devront assurer «plus de 300000 lits et plus de 17000 emplois permanents». évoquant la réception de plus de 40 nouveaux établissements hôteliers par an, Gherbi a fait état de l'existence actuelle de 1462 hôtels offrant 122000 lits. Il a également précisé que «751 projets en cours de réalisation devront offrir 100000 lits en 2024» alors que «100 projets entreront en service en 2022, garantissant plus de 7500 lits et 2800 emplois».
Pour sa part, le directeur du thermalisme et des activités thermales au ministère, Djamel Alili, rappelle que l'Algérie dispose de 282 sources thermales, dont une cinquantaine font l'objet d'investissements pour la «bonne qualité» de leurs eaux, précisant que 90 contrats de concession ont été déjà octroyés. Ce même responsable a appelé à investir dans le créneau de la thalassothérapie aux trois complexes dédiés à cet effet, dont un à Sidi Fredj (Alger) et deux à Oran.
Par ailleurs, le président de la Fédération nationale des artisans et du tourisme (Fnat), Réda Yacine, a évoqué les problèmes dont pâtit le secteur, après l'arrêt «total» de l'activité, ces deux dernières années, du fait de la propagation de la pandémie de coronavirus, prônant la mise en place d'un «Haut conseil du tourisme».
Le chargé de l'information à la Fnat, Yacine Tazrout, a évoqué, pour sa part, l'importance du marketing, la numérisation et la mise à jour des programmes touristiques conformément aux normes en cours. Il a invité les responsables du secteur à coordonner leurs efforts pour sortir de la crise induite par le coronavirus, qui a lourdement impacté leur activité et entraîné des licenciements.
En dépit de toutes les mesures prises par l'état pour alléger l'impact de la pandémie, telles que le report du versement des cotisations à la Casnos et la suppression des charges fiscales et parafiscales, ces agences sont toujours à l'arrêt, a regretté Tazrout qui a ajouté que d'autres programmes sont en cours d'élaboration pour les régions d'El Bayadh, Naâma et Tikjda (Bouira).


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