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L'incontournable accompagnement de l'Etat
Réduction du prix du bétail et de la volaille
Publié dans L'Expression le 17 - 08 - 2022

Dans l'optique de réduire les effets des perturbations des prix de la volaille et du bétail, les pouvoirs publics sont déterminés à intervenir au niveau de la cause principale de ces hausses, en l'occurrence l'alimentation. Dans ce sens, le ministère de l'Agriculture et du Développement rural a rappelé, lundi, dans un communiqué, à tous les opérateurs du secteur de l'alimentation de bétail et de volatiles (importateurs, transformateurs, producteurs) que «les opérations de vente de l'orge, du maïs et des matières et des produits destinés à l'alimentation de bétail et de volaille sont exemptées de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA)». Une mesure radicale, qui agira en amont de la chaîne de production et de commercialisation des ces deux produits, l'objectif étant de stabiliser les prix et éviter les flambées inexpliquées, comme cela a été le cas pour le poulet. Il faut dire que le prix de ce dernier a connu des fluctuations déroutantes pour le consommateur. Passant du simple au double, à la veille des grandes périodes de consommation telles que le mois de Ramadhan et les fêtes, son prix oscillait entre 210 DA le kilo, dans le meilleur des cas, afin de s'envoler jusqu' à 510 DA le kilogramme, lorsque le marché échappait à tout contrôle, et ce en dépit des mesures prises par l'Etat à l'image des conventions-cadres signées entre, la Cnifa et l'Onab, pour fixer le prix du poussin d'un jour à 80 DA. Dans ce cas de figure, le prix de l'alimentation ressort tel un leitmotiv commercial et impose la prise de mesures imparables. Une formule que l'on retrouve dans l'explication de la hausse des prix du bétail, qui ont explosé à l'occasion de l'Aïd El Adha.
C'est dans cette perspective que l'exonération de la TVA sur les matières entrant dans la composition de l'aliment destiné à ces deux productions, se présente comme une solution idoine pour équilibrer le marché. Cela étant, son application s'accompagne de conditions nécessaires afin d'avoir des répercussions et des résultats notables sur le terrain. À ce titre, l'attestation d'exonération de la TVA sera «subordonnée à la présentation, par l'importateur, des matières premières (maïs, orge, etc.), aux services fiscaux territorialement compétents, du cahier des charges dûment souscrit, délivré par les services agricoles». Une condition qui vise à établir une traçabilité du produit importé, autant sur les plans fiscal et bancaire que sur celui de la commercialisation. Ultime alternative pour éviter de retomber dans les méandres d'une gestion anarchique, aux conséquences néfastes sur le marché.
Concernant les matières produites localement, l'exonération de la TVA passe par «la souscription, par le producteur, le transformateur ou le collecteur, selon le cas, d'un engagement auprès des services agricoles intéressés, de la destination des matières et des produits locaux, aux coopératives agricoles, aux fabricants d'aliments ou directement aux éleveurs les utilisant à des fins d'alimentation de leur cheptel».Une disposition, qui balise l'usage de ces matières et fixe un circuit de commercialisation et de consommation, complètement soumis au contrôle des services concernés. Reste à espérer que ces
mesures aboutiront à l'éradication des ces dysfonctionnements qui coûtent cher au citoyen.


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