Répercussions directes des avancées enregistrées dans différents domaines ces deux dernières années, la destination «Algérie» fait désormais objet d'attractivité, à plus d'un titre, auprès des partenaires étrangers. La pertinence des directions et des décisions prises dans le cadre de la relance économique et du parachèvement du renouvellement des institutions, a contribué fortement à hisser l'Algérie au rang d'acteur central dans la région. C'est dans cette optique que le ministre des Finances, Laaziz Faid, a reçu en audience, jeudi à Alger, le Coordonnateur résident du système des Nations unies en Algérie, Alejandro Alvarez, avec lequel il a abordé «l'état et les perspectives de collaboration entre l'Algérie et les différentes organisations des Nations unies concernées par des activités de coopération en Algérie». Il faut dire que ces trois derniers années ont été marquées autant par des actions de libération et d'ouverture en matière de législation dédiée à l'investissement et au développement économique, que par des résultats probants et rassurants. C'est dans cette optique que le grand argentier du pays a présenté, à cette occasion, «les grandes lignes des réformes engagées au niveau de son département ministériel, notamment celle liée à la réforme budgétaire et dont les effets positifs attendus seront perceptibles à l'amélioration de la gestion des finances publiques en termes d'amélioration d'efficacité, d'efficience, de transparence et d'impact sur le niveau global de la croissance du pays». Comme l'ont signifié plusieurs rapports d'organismes internationaux, l'investissement en Algérie est désormais solvable et porteur, et repose sur de nouveaux paradigmes de gestion, qui assurent aux investisseurs étrangers la liberté et l'accompagnement qui leur sont nécessaires pour réaliser et pérenniser leurs projets. Il y a lieu de convenir que ces nouvelles dispositions à accueillir des portefeuilles conséquents pour la diversification économique, se sont réalisés en un laps de temps très court, laissant le spectre d'une Algérie sans perspectives appartenir au passé. Au demeurant, les effets de lare fromes budgétaire, bancaire et financière, permettent d'établir des coopérations stratégiques à même de conférer à l'Algérie les capacités et les arguments de se repositionner sur l'échiquier économique international. Pour ce faire, il est indéniable que les différentes réformes et actions de réorganisation, devraient converger vers la constitution de bases solides pour saisir des opportunités inédites qui se présentent dans cette conjoncture économique, marquée par l'émergence d'un nouvel ordre mondial. Autrement dit, autant sur le plan interne que sur le déploiement extérieur, les prédispositions de la nouvelle Algérie s'avèrent indiscutables. Il reste à valoriser les acquis, de façon à confirmer, sur le terrain, les prémices d'un renouveau économique. C'est dans ce sillage, qu'Alvarez a tenu à exprimer «la disponibilité du Système des Nations unies, dans sa globalité, à apporter tout l'appui requis à l'Algérie, en tant que partenaire de développement, notamment à travers le nouveau Cadre de coopération stratégique engagé avec notre pays pour la période 2023-2027, lequel cadre s'est donné pour objectif de soutenir les priorités nationales et de répondre aux besoins qui seront exprimés par la partie algérienne au titre, notamment, de la diversification économique»,