Réception de 338 bus au port d'Alger et de 97 autres au port de Djen Djen    L'intelligence artificielle : opportunités, risques et urgence d'une régulation mondiale    L'ONAB injecte 2 000 tonnes à 330 DA le kilo pour le Ramadhan    Refuser la dictature, et s'opposer à l'ingérence    Des colons sionistes prennent d'assaut la mosquée Al-Aqsa    Manifestations à Paris pour réclamer «justice» après la mort d'un Mauritanien dans un commissariat de police    Uganda International Challenge de badminton : Médaille de bronze pour le duo Maameri    «Les présidents de la FIFA et de l'UEFA accusés»    Coupe du monde 2026 (1ère étape) : Kaylia Nemour arrache l'argent à la poutre    Accident de la route à Mostaganem    Un septuagénaire fauché par un tracteur à Warizane    Arrestation d'un dealer et saisie de 1.600 comprimés de psychotropes    Des chercheurs universitaires honorés par le HCA    Ouverture du Mapping Festival Algeria au Musée du Bardo à Alger    Une grande histoire et de grandes personnalités    L'ANIRA insiste sur le respect des lois en vigueur régissant ces actions    Décès de l'ancien ministre du Tourisme et de l'Artisanat, le moudjahid Hadj Abdelwahab Bakli    Réception de 384 bus au port de Mostaganem    Programme TV du 4 novembre 2025 : Coupes et Championnats – Heures et chaînes    Programme TV du samedi 25 octobre 2025 : Ligue 1, Bundesliga, CAF et championnats étrangers – Heures et chaînes    Programme TV du 24 octobre 2025 : Ligue 2, Ligue 1, Serie A, Pro League – Heures et chaînes    Festival international du Malouf: fusion musicale syrienne et russe à la 4e soirée    Adhésion de l'Algérie à l'AIPA en tant que membre observateur unique: le Parlement arabe félicite l'APN    Industrie pharmaceutique : nécessité de redoubler d'efforts pour intégrer l'innovation et la numérisation dans les systèmes de santé nationaux    Conseil de sécurité : début de la réunion de haut niveau sur la question palestinienne et la situation au Moyen-Orient    Examen de validation de niveau pour les diplômés des écoles coraniques et des Zaouïas mercredi et jeudi    APN : la Commission de la santé à l'écoute des préoccupations des associations et parents des "Enfants de la lune"    Réunion de haut niveau du Conseil de sécurité sur la question palestinienne et la situation au Moyen-Orient    Boudjemaa reçoit le SG de la HCCH et le président de l'UIHJ    Athlétisme / Mondial 2025 : "Je suis heureux de ma médaille d'argent et mon objectif demeure l'or aux JO 2028"    Ligne minière Est : Djellaoui souligne l'importance de la coordination entre les entreprises de réalisation    Mme Bendouda appelle les conteurs à contribuer à la transmission du patrimoine oral algérien aux générations montantes    CREA : clôture de l'initiative de distribution de fournitures scolaires aux familles nécessiteuses    Poursuite du suivi et de l'évaluation des programmes d'investissement public dans le secteur de la Jeunesse    Agression sioniste contre Ghaza : le bilan s'alourdit à 65.382 martyrs et 166.985 blessés    La ministre de la Culture préside deux réunions consacrées à l'examen de l'état du cinéma algérien    Le Général d'Armée Chanegriha reçoit le Directeur du Service fédéral pour la coopération militaire et technique de la Fédération de Russie    Foot/ Coupe arabe Fifa 2025 (préparation) : Algérie- Palestine en amical les 9 et 13 octobre à Annaba    L'Algérie et la Somalie demandent la tenue d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité    30 martyrs dans une série de frappes à Shuja'iyya    Lancement imminent d'une plate-forme antifraude    Les grandes ambitions de Sonelgaz    La force et la détermination de l'armée    Tebboune présente ses condoléances    Lutte acharnée contre les narcotrafiquants    La Coquette se refait une beauté    Cheikh Aheddad ou l'insurrection jusqu'à la mort    Un historique qui avait l'Algérie au cœur    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.



Rumsfeld cite l'Algérie en exemple
LA GUERRE CONTRE LE TERRORISME EXIGE DU TEMPS
Publié dans L'Expression le 04 - 10 - 2006

Il a accordé peu de foi aux récents sondages indiquant que la majorité des Américains était opposée à la guerre.
La guerre contre le terrorisme qui a marqué l'Algérie depuis 1992 a été citée en exemple par le ministre de la Défense américain, Donald Rumsfeld, pour expliquer que la lutte contre les insurgés en Irak sera de longue haleine, selon USInfo, un site américain officiel d'informations internationales.
«Les révoltes sont depuis tout temps des situations difficiles. Elles durent longtemps. Elles peuvent durer 5, 10, 12, 15 ans. C'est ce qui s'est passé aux Philippines, en Algérie, et dans nombre d'autres pays. Au bout du compte, ce seront le peuple irakien, le succès du gouvernement et le temps qui s'écoule qui auront raison de la révolte en Irak, et non pas les forces américaines ou d'autres forces étrangères».
Pour le ministre de la Défense, Donald Rumsfeld, la victoire sur les insurgés en Irak exigera un long travail, mais c'est aux Irakiens, plutôt qu'aux Etats-Unis et à leurs alliés de la coalition, qu'il appartient de le mener à bien. En posant la question de savoir «Pourquoi les Etats-Unis n'obtiennent-ils pas plus de succès sur les insurgés d'Irak?», Rumsfeld a résumé, le 30 septembre dernier, les interrogations souvent émises à propos du rôle des Etats-Unis en Irak, à l'occasion d'une interview avec le journaliste Frank Sesno de la chaîne câblée CNN qui a porté sur un vaste éventail de sujets, notamment sur le Moyen-Orient. Et de répondre: «En bref, c'est que les révoltes sont, depuis tout temps, des situations difficiles. Elles durent longtemps. Elles peuvent durer 5, 10, 12, 15 ans. C'est ce qui s'est passé aux Philippines, en Algérie, et dans nombre d'autres pays».
La principale tâche des Etats-Unis, a-t-il expliqué, c'est de faire en sorte que les Irakiens aient les forces de sécurité suffisantes pour atteindre leur objectif: instituer un climat suffisamment stable pour aller de l'avant en tant que nation. «Les choses ne s'arrangent pas au plan de la scission au sein de cette religion. Et comme les armes deviennent de plus en plus dangereuses et de plus en plus faciles à obtenir, il semble que les choses s'aggraveraient plutôt car le carnage pourrait s'intensifier et davantage de gens pourraient être tués. On n'a pas besoin d'être un génie pour provoquer des explosions et tuer un grand nombre d'hommes, de femmes et d'enfants innocents.»
A la question de savoir si les Etats-Unis resteraient impliqués si une véritable guerre civile éclatait en Irak, Rumsfeld a déclaré: «Je ne pense pas qu'à l'heure actuelle, nous nous trouvions en pleine guerre civile avec nos forces», faisant remarquer que si les commandants américains entrevoyaient la possibilité d'une dégénération de la situation en guerre civile, ils ne considéraient pas que c'était le cas pour l'instant. Lutter contre la menace terroriste actuelle n'est pas, selon M.Rumsfeld, un défi qui relève seulement des militaires. «Il ne fait pas de doute que c'est en partie un défi militaire, mais c'est aussi un défi politique, un défi économique, philosophique et idéologique. Et la solution n'est pas simplement militaire. Ainsi que le président l'a dit, tous les éléments de notre pays doivent y prendre part en collaboration avec de nombreux pays de façon à entraîner un revirement positif de la situation», a-t-il expliqué. Il a accordé peu de foi aux récents sondages indiquant que la majorité des Américains était opposée à la guerre en Irak, faisant observer que ces derniers ne manquaient jamais de trouver la voie les conduisant à de bonnes décisions.
Dans le domaine sécuritaire, la priorité d'Alger va aux Etats-Unis et vice-versa. Et les mauvaises relations avec les administrations Reagan et, dans une moindre mesure, Clinton, appartiennent au passé. «L'Algérie sait très bien que le leader économique et sécuritaire à suivre sont les Etats-Unis. Mais attention, les Américains ont une vision planétaire des choses et, en ce qui concerne l'antagonisme Maroc-Algérie, ne choisissent pas. Ils procédaient exactement de la même façon avec l'Irak et l'Iran, avec le Brésil et l'Argentine, mais aussi avec la Tchéquie et la Pologne», a estimé Luis Martinez dans une récente étude.
Les «entrées» d'Alger avec Washington sont assurées par un engagement aux côtés de Bush sans sa «Total war», mais aussi par une surveillance accrue de la Méditerranée et de l'inquiétante bande du Sahel, deux sources de tension pour les Etats-Unis.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.