Le Liban vit au rythme des bombardements répétés de l'aviation des forces d'occupation sioniste. Le sud du Liban a vécu l'horreur après des attaques de l'armée sioniste. Le nouveau bilan de l'agression sioniste a atteint le nombre de 558 martyrs dont 50 enfants. Ce chiffre macabre montre, on ne peut plus clairement, que la machine meurtrière de l'armée sioniste ne va pas s'arrêter à l'aune de ce grand silence complice des puissances qui tiennent le Conseil de sécurité en otage, montrant ainsi leur soutien sans ambages à l'entité sioniste et sa barbarie génocidaire qui s'exprime à Ghaza et au sud du Liban. «Les bombardements de l'aviation des forces sionistes ont ciblé, hier, des villes et localités du gouvernorat de Baalbek-Hermel, au nord-est du Liban, qui ont décimé des familles entières, faisant une dizaine de martyrs et déplacer plusieurs habitants», ont affirmé les sources locales. Selon l'agence de presse libanaise ANI, les bombardements n'ont pas cessé, ils se sont multipliés, hier, par «des avions de chasse des forces sionistes qui ont lancé des raids sur la ville de Baalbek et les localités de Douress, Bazzalia et Chaat, situées dans le gouvernorat de Baalbek-Hermel, faisant une dizaine de martyrs et plusieurs blessés», et d'ajouter: «Des familles entières ont été décimées dans les bombardements des forces sionistes. Un bilan provisoire a fait état d'une dizaine de martyrs et plusieurs personnes ont été également blessées et transportées à l'hôpital», précise-t-on. Le Centre des opérations d'urgence du ministère de la Santé a indiqué que les agressions de l'armée sioniste, menées hier et avant-hier, ont été très violentes où le «bilan humain n'a cessé de s'alourdir au fil des heures. Les frappes aériennes ont causé le martyre de 558 personnes, dont 50 enfants et 95 femmes, et blessé 1 835 autres», a-t-il affirmé. Les attaques menées par l'aviation sioniste contre le sud et l'est de Liban ont suscité de vives réactions de la part de la communauté internationale qui a dénoncé fermement l'agression sioniste contre le Liban, en recourant à des pratiques et des actes dignes d'un terrorisme d'Etat. Le monde entier à vécu cet horrible événement à travers des chaînes qui montraient en direct l'horreur et le génocide perpétré par l'aviation sioniste. À ce propos, le secrétaire général du Conseil norvégien pour les réfugiés, Jan Egeland, a indiqué que «les frappes aériennes sionistes sur des villages et des villes libanaises, lundi dernier, sont les plus violentes depuis 11 mois, mettant en garde contre l'immense bilan humain. Des zones résidentielles et des quartiers densément peuplés ont été bombardés, ce qui signifie que le bilan humain sera immense. Cela va pousser plusieurs milliers de personnes à se déplacer», a-t-il signalé. Le Liban est ciblé par Israël, parce que le Hezbollah soutient clairement la résistance que mène le Hamas contre l'armée sioniste à Ghaza. Cette démarche adoptée par le Hezbollah a poussé l'entité sioniste à ouvrir un autre front au niveau du nord, c'est-à-dire au sud comme à l'est du Liban. La directrice générale de l'agence onusienne Unicef, Catherine Russell, a indiqué, dans un communiqué, qu'elle était «profondément alarmée par la recrudescence des attaques sionistes au Liban qui ont coûté la vie à des enfants dans le sud du pays», et d'ajouter: «L'intensification de la violence représente une escalade dangereuse pour les civils de la région», a-t-elle signalé. Les frappes aériennes de l'aviation sioniste se poursuivent et prennent plus d'ampleur, en ciblant des villes de Beyrouth. Selon des sources médiatiques libanaises «une frappe israélienne avait visé, hier, la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement de résistance Hezbollah. Une frappe de l'aviation de l'armée sioniste a visé deux étages d'un immeuble résidentiel du quartier de Ghobeiri», signale-t-on. Le risque d'un embrasement généralisé du Proche-Orient est devenu le spectre qui agace les pays qui partagent les frontières avec le Liban et la Palestine. L'enjeu d'une guerre totale se dresse à l'horizon, même si cela aurait des retombées néfastes sur la paix au Moyen-Orient en général.