le Candidat Othmani kamel (PT) aux communales : “Je mettrai fin à la paupérisation de la ville de Boufarik" Cadre de la santé, Kamel Othmani se présente comme candidat pour la commune de Boufarik sur la liste du PT. En fait, la mauvaise gestion et la clochardisation de sa ville natale l'a convaincu à prendre part aux élections communales du 29 novembre. “Ce qui se passe à Boufarik est grave. Les notables, les intellectuelles, les hommes de culture et autres vivent dans l'ombre." Selon les premiers sondages recueillis dans la ville de Boufarik, M. Othmani est soutenu par la population et ses collègues enseignants. “Il y a beaucoup à faire dans cette ville dont la population a presque doublé en dix ans. L'exode rural, le béton s'érige anarchiquement, la verdure a disparu de cette ville de la Mitidja, l'informel bat son plein, le chômage, le manque du foncier, la rareté des projets de logement. Tous ces problèmes se sont accumulés durant ses dernières années. Outre la décennie noire, puis la mauvaise gestion de l'APC par le parti FLN. Le résultat est tel qu'elle est. Catastrophique. L'une des plus anciennes APC d'Algérie est abandonnée aux aléas du climat", a affirmé le candidat Othmani qui, dans son programme d'action, prévoit la récupération des anciennes usines qui occupent une grande partie de la ville et qui sont abandonnées. Pour lui, il est impensable que la ville souffre du manque du foncier, et des usines qui occupent une bonne partie de la ville ne sont pas relancées ou cédés à l'APC pour pouvoir lancer plusieurs projets futuristes. “Tout le patrimoine immobiliers qui date de l'ère coloniale est menacé d'effondrement. La ville est cernée dans les parties nord et ouest par l'autoroute. Des côtés est et sud, ce sont les vergers qui restent intouchables, car l'Etat veut à tout prix préserver les terres agricoles", estime le représentant du Parti des travailleurs, qui donne la priorité à la construction d'un marché digne de ce nom, des logements ainsi que des infrastructures pour les activités sportives et culturelles. K. FAWZI Tipasa : Une jeune femme enlevée puis relâchée Une femme âgée de 23 ans a été enlevée en plein centre-ville à 11h par un groupe composé de cinq personnes, originaires de la ville de Hadjout, qui étaient à bord d'un véhicule, indique une source de la cellule de communication de la Sûreté de la wilaya de Tipasa. La victime a été agressée sexuellement par le groupe, dont l'âge des membres varie entre 17 et 28 ans, puis elle a été finalement relâchée vers 6h, le lendemain, précise la même source. Les forces de sécurité ont appréhendé l'un des agresseurs qui a été placé sous mandat dépôt par le procureur de Tipasa, tandis que le reste du groupe est en état de fuite. B. BOUZAR