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Afghanistan : la libération de prisonniers talibans "retardée"
Au moins 5 000 insurgés sont concernés
Publié dans Liberté le 16 - 03 - 2020

La libération graduelle et sur plusieurs mois de 5 000 prisonniers talibans en échange d'une réduction importante des violences, censée démarrer samedi, a été "retardée", a indiqué le gouvernement afghan, ce qui retarde d'éventuelles discussions entre les deux parties sur le futur de l'Afghanistan.
"Nous avons reçu les listes de prisonniers à libérer. Nous vérifions ces listes. Cela va prendre du temps", a déclaré Javid Faisal, le porte-parole du Conseil national de sécurité afghan. "C'est pourquoi la libération des prisonniers a pour l'instant été retardée", a-t-il poursuivi. "Nous voulons la paix", a-t-il assuré, mais "nous voulons également des garanties qu'ils ne se remettront pas à combattre". La libération de 5 000 prisonniers talibans, en échange de celle de 1 000 membres des forces afghanes aux mains des insurgés, est un des points-clés de l'accord signé le 29 février à Doha entre Washington et les rebelles, mais non ratifié par Kaboul. Alors que le président afghan, Ashraf Ghani, s'y était toujours opposé au nom de la souveraineté nationale, il a signé mercredi un décret faisant office de compromis.
En guise de "geste de bonne volonté", M. Ghani proposait la libération de 1 500 prisonniers talibans dès samedi, au rythme d'une centaine de détenus par jour, en vue de l'ouverture de négociations avec les insurgés. Les 3 500 détenus restants devraient ensuite être élargis sur plusieurs mois, "à condition que la violence diminue de manière importante".
Les insurgés ont toutefois rejeté l'offre mercredi après-midi, affirmant, via l'un de leurs porte-parole, que "les 5 000 prisonniers doivent être libérés en même temps". "Cela (devra) se passer avant les discussions interafghanes", durant lesquelles les insurgés et Kaboul doivent négocier, en compagnie de l'opposition et de la société civile, sur l'avenir du pays, avait poursuivi ce porte-parole, ajoutant que le moindre changement équivaudrait à "une violation" de l'accord de Doha.
Dans ce texte, approuvé mardi par le Conseil de sécurité de l'ONU, Washington, qui cherche à mettre un terme à la plus longue guerre de son histoire, a promis un retrait total des forces étrangères d'Afghanistan sous 14 mois, à condition que les rebelles respectent des engagements sécuritaires et entament un dialogue interafghan. Ce dernier devait démarrer mardi. Il a été reporté de facto, faute d'un accord entre les deux parties sur la libération des prisonniers.


R. I./Agences


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