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Vers un autre recensement du vieux bâti
Quelque 600 habitations étaient déjà classées à Oran
Publié dans Liberté le 16 - 01 - 2021

Dans les neuf secteurs urbains de la ville d'Oran, toutes les habitations vétustes, datant de l'ère coloniale et qui ont connu des effondrements partiels ou présentant des fissures sont classées dans la zone rouge, mais ne présentent pas un danger imminent d'effondrement.
Deux cellules de recensement des habitations précaires et des bidonvilles dans la commune d'Oran ont été installées, jeudi 14 janvier, par le wali d'Oran. Cette décision intervient chronologiquement après l'effondrement partiel, la semaine dernière, d'un immeuble de cinq étages au quartier populaire de Plateau, mais s'inscrit dans la durée, puisque tous les responsables centraux qui se sont succédé à la tête de l'exécutif ont eu à traiter cette question sans trop de résultats probants.
En effet, et depuis presque deux décennies, sinon plus, l'hiver rime avec des effondrements du vieux bâti faisant parfois des morts parmi les familles résidentes. Lors d'un point de presse tenu lundi dernier, le chef de la daïra d'Oran est revenu sur l'écroulement partiel du 20, rue Belghelam-Mohamed en indiquant qu'une rencontre avait eu lieu, un jour auparavant, au siège de la wilaya pour évoquer le travail de la commission qui s'est penchée sur le recensement de 600 habitations classées comme vieux bâti dans la daïra d'Oran et qui présentent un danger d'effondrement. Des commissions mixtes devront, de leur côté, recenser nominativement les familles résidentes dans ces adresses. Le chef de la daïra a précisé à ce sujet que tout a été réalisé pour éviter des personnes qui avaient des intérêts dans ces commissions en choisissant des gens plus intègres et plus compétents. Il explique encore que dorénavant, l'éclatement des familles n'est plus pris en charge dans les opérations de relogement et que maintenant c'est la formule "logement contre logement" qui sera appliquée.
Quant à la question du vieux bâti, il a affirmé que dans les neuf secteurs urbains de la ville d'Oran, toutes les habitations vétustes, datant de l'ère coloniale et qui ont connu des effondrements partiels ou présentant des fissures sont classées dans la zone rouge, mais ne présentent pas un danger imminent d'effondrement. "Nous ne pouvons pas prendre en charge toutes les habitations de l'ancienne ville, Sidi-El-Houari, Plateau, El-Hamri, Saint-Eugene, Petit lac et les Castors", estime le chef de la daïra d'Oran. L'autre phénomène qui accompagne ces opérations de relogement des familles habitant les immeubles précaires et celui du squat puisqu'on enregistre 130 squats depuis 2008.
À ce titre, et lors de l'effondrement du 20, rue Belghelam-Mohamed, leurs voisins du 18 se sont manifestés pour demander eux aussi leur relogement, cependant, il s'est avéré que cet immeuble est occupé illégalement depuis 2018, début 2019. Le premier responsable de la daïra d'Oran précise à ce propos que cette adresse avait été évacuée en 2016 et squattée trois fois de 2016 à 2017.
Une année plus tard, elle a connu la même chose avec trois autres quats et à chaque fois, l'immeuble est évacué avec l'utilisation de la force publique. "En 2018, début 2019, et profitant des évènements que traversait le pays, des familles l'ont de nouveau squatté", explique-t-il, mais reste clair et ferme à ce sujet en affirmant que ces familles ne sont pas concernées au même titre que tous les squatteurs d'immeubles désaffectés par les relogements.
SAID OUSSAD


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