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Attar insiste sur le développement de la pétrochimie
Secteur de l'énergie
Publié dans Liberté le 26 - 01 - 2021

L'Algérie accuse beaucoup de retard dans le secteur de la pétrochimie, a indiqué, hier, le ministre de l'Energie, Abdelmadjid Attar, lors de son passage au forum de la radio Chaîne 1. Le ministre a souligné que le pays dispose actuellement de 7 projets pétrochimiques en exploitation qui traitent 5 milliards de m3 de gaz et compte en lancer 8 autres. Sur les 8 projets envisagés, deux sont initiés par Sonatrach en efforts propres.
Sonatrach est aussi sur 3 autres projets en partenariat et qui sont en phase d'études. Il s'agit du projet d'Arzew avec le Français Total, du projet à l'international avec les Turcs et d'un autre projet avec les Coréens de Daelim à Skikda. Le total de l'investissement sur ces trois projets est de 8 milliards de dollars. Par ailleurs, Sonatrach est à la recherche de partenariat sur trois autres projets qui nécessitent un investissement de 11 milliards de dollars. Malheureusement, a déploré le ministre, ces projets datent de plus de 10 ans et le retard dans leur concrétisation est dû au fait que la branche pétrochimie peine à se développer. D'où, selon lui, l'impératif de changer de stratégie, préconisant d'être plus agressif et faire comme on fait dans l'exploration où la branche réadapte sa législation quand il le faut.
Ce qui est fait dans l'exploration peut être fait pour la pétrochimie, a-t-il affirmé. Evoquant, par ailleurs, le marché pétrolier mondial, le ministre a réitéré la position de l'Algérie qui reste inchangée et qui consiste à davantage défendre les prix que les parts de marché. À ce titre, il a insisté sur le respect des quotas de production et a indiqué que l'indiscipline met à mal la cohésion à l'intérieur du groupe de l'Opep et ses alliés. Pour ce qui est du prix du baril, l'invité de la Radio nationale ne le voit pas atteindre les 60 dollars durant le premier semestre 2021.
"La situation énergétique est liée à la situation sanitaire, et il est impossible que le prix du baril dépasse 60 dollars au cours du premier semestre 2021", a-t-il affirmé, ajoutant qu'il faut attendre 2022 et 2023 pour atteindre un baril à hauteur de 70 à 80 dollars. Pour cette année, le ministre dit s'attendre, plutôt, à ce que les prix du pétrole se stabilisent dans les limites de 55 dollars le baril, à la faveur du lancement du vaccin contre la Covid-19 et de l'accord historique conclu par les pays de l'Opep et de l'Opep+ pour ne pas augmenter la production, à partir de janvier 2021. Le ministre a ajouté que "si les campagnes de vaccination réussissent, que les vols aériens et terrestres reprennent et que la croissance économique reprend à travers le monde, peut-être que le prix du baril augmentera".
Et de rappeler qu'avec un prix moyen du pétrole algérien qui a atteint 42 dollars au cours de l'année 2020, les revenus de l'Algérie provenant de l'exportation de pétrole et de gaz ont diminué de plus de 10 milliards de dollars. Selon le ministre, le pays utilise actuellement plus de la moitié de son gaz et en grande partie sans création de richesse.
Il a plaidé, à ce titre, pour une transition énergétique et une modification du modèle de consommation avec une orientation vers des secteurs créateurs de richesse.

Saïd Smati


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