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Benbouzid annonce le lancement d'un registre d'abstention
Don d'organes et de tissus en Algérie
Publié dans Liberté le 08 - 05 - 2021

Désormais, nous sommes tous de potentiels donneurs d'organes et de tissus, sauf si nous avons exprimé de notre vivant notre opposition. Le ministre de la Santé, Abderrahmane Benbouzid, a expliqué que le registre des refus de don d'organes, opérationnel depuis jeudi, "permettra de faciliter le processus d'identification des donneurs d'organes en état de mort cérébrale".
Le ministre de la Santé, qui s'exprimait lors d'un point de presse autour de l'état des lieux de la transplantation d'organes dans le pays, en période de pandémie de Covid-19, a précisé que le lancement de ce registre vient en application de l'article 362 de la loi relative à la santé promulguée en 2018.
Et qui stipule que "le prélèvement peut être effectué si la personne n'a pas fait connaître de son vivant son refus au prélèvement. L'équipe médicale chargée du prélèvement doit consulter le registre des refus afin de rechercher la position du défunt" de donner ses organes.
En l'absence d'inscription dans ce registre, les membres de la famille sont consultés dans un ordre de priorité : d'abord le père, la mère, le conjoint, puis les enfants, frères et sœurs ou le tuteur, après constatation médicale et légales du décès. Donc, la loi algérienne n'autorise pas, au final, de passer outre à un refus de la famille, même dans le cas du consentement implicite du concerné.
L'article 363 de ladite loi "interdit, en outre, de révéler l'identité du donneur décédé au receveur, et celle du receveur à la famille du donneur. Le médecin ayant constaté et certifié la mort du donneur ne doit pas aussi faire partie de l'équipe qui effectue la transplantation".
Comme il est proscrit de procéder au prélèvement d'organes ou de tissus si l'acte entrave l'autopsie médico-légale. Abderrahmane Benbouzid a soutenu que la période de la pandémie de Covid-19 a eu "un impact négatif sur les activités de la transplantation d'organes en 2020". Année qui a enregistré seulement 91 greffes rénales contre une centaine de janvier 2021 à ce jour. Alors que la demande est en constante hausse.
Pas moins de 10 000 patients attendent un greffon depuis des années, selon professeur Tahar Rayane, chef de service néphrologie de l'hôpital Parnet. "La pandémie de Covid-19 n'a pas permis de pratiquer pour des raisons évidentes, telles que la réticence des patients devant les risques de contagion", développe-t-il. 60 greffes de cellules souches ont été, par ailleurs, effectuées au cours du premier trimestre de l'année en cours contre 315 en 2020.
Le ministre de la Santé pense que "la relance et la concrétisation sur le terrain du projet de prélèvement et greffe de cornée au niveau du CHU Mustapha permettra de satisfaire une partie de la demande en la matière et de réduire la facture d'importation".

Nissa H.


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