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L'EXECUTIF SE MONTRE OPTIMISTE
EVOLUTION DE L'ECONOMIE NATIONALE
Publié dans Liberté le 12 - 06 - 2021

■ Dans un communiqué rendu public ce jeudi, le ministère des Finances donne un aperçu sur la santé de l'économie nationale, faisant preuve d'un optimisme excessif. En effet, le ministère y dresse un tableau financier où tous les signaux sont au vert. Ainsi, y est-il mentionné, la croissance de l'Algérie devrait se situer à "+4,2% en 2021, contre +3,98% dans la LFC 2021".
Cette croissance relativement soutenue est le résultat d'une "progression de l'activité économique", suite au "recul de la pandémie de coronavirus". Ce chiffre ne s'éloigne pas de la Banque mondiale qui a, dans son rapport sur les "Perspectives économiques", publié cette semaine, noté que l'économie algérienne devrait augmenter de "3,6% en 2021".
Les bonnes perspectives de croissance de l'économie sont également liées à "l'amélioration" de la croissance dans le secteur des hydrocarbures et hors hydrocarbures, qui atteindraient "+10,1% et +3,2% respectivement".
La reprise de l'activité économique est, par ailleurs, reflétée dans les évolutions des recouvrements fiscaux. En effet, la collecte des impôts a progressé de "9,5% à fin avril 2021 (807,65 milliards de dinars), par rapport à la même période de 2020 (737,69 milliards de dinars)".
Quant à l'inflation, elle reste encore dans une large mesure contrôlée. Elle devrait s'établir autour de "4% en moyenne en 2021", selon le communiqué du ministère des Finances.
Au chapitre de la gestion budgétaire, l'Exécutif affirme poursuivre ses efforts de "maîtrise" des dépenses et d'optimisation des recettes pour s'inscrire dans une démarche prévisionnelle de ses marges budgétaires, avec comme principe de base de concilier dépenses d'investissement et dépenses sociales.
C'est ainsi, y est-il noté, qu'"en plus des transferts sociaux, notamment les subventions, l'Etat a renforcé la couverture sociale et sanitaire par l'octroi au titre de l'année 2021 de dotations budgétaires pour soutenir les pertes des revenus des ménages et la baisse de l'activité des entreprises et des professions libérales par des mesures financières et fiscales relatives aux reports des paiements arrivés à échéance pour les remboursements des crédits et intérêts, ainsi que les paiements fiscaux".
Néanmoins, pour beaucoup, ce soutien de l'Etat reste limité et n'est pas à la hauteur des besoins. En ce qui concerne les échanges commerciaux, le ministère des Finances relève une diminution du déficit de la balance commerciale de "68%" sur les cinq premiers de 2021, passant ainsi de "-3,9 milliards de dollars à fin mai 2020 à -1,3 milliard de dollars à fin mai 2021".
Cette contraction est liée, est-il souligné dans le communiqué, à la "forte augmentation des exportations globales de marchandises et aux mesures prises par les autorités publiques pour encadrer le commerce extérieur et qui ont permis de limiter les importations à hauteur de 15,2 milliards de dollars au cours des cinq premiers mois de 2021, contre 18,9 milliards de dollars à la même période de 2019, soit un repli de près de 20%".
Pour certains observateurs, les importations ont effectivement beaucoup baissé, mais le gouvernement ne peut s'en attribuer tous les mérites, parce que ce résultat inespéré n'aurait pas été possible s'il n'y avait pas eu cette crise sanitaire.

Youcef SALAMI


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