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Rentrée scolaire perturbée à Béjaïa
En raison de l'état désastreux des établissements
Publié dans Liberté le 23 - 09 - 2021

Les syndicats autonomes de l'éducation et les parents d'élèves ont tiré la sonnette d'alarme sur l'état "désastreux" de certains établissements scolaires de la wilaya de Béjaïa.
Au premier jour de la rentrée scolaire 2021-2022, plusieurs écoles de la wilaya de Béjaïa n'ont pu rouvrir leurs portes, ce mardi 21 septembre, en raison de multiples problèmes et carences que connaît le secteur de l'éducation nationale dans la région.
Une situation déplorable qui, encore une fois, prouve l'incurie des pouvoirs publics et la fuite en avant des autorités concernées, face à ces récurrents problèmes qui se sont accumulés au fil des années.
C'est l'amer constat fait par les syndicats autonomes et associations des parents d'élèves de la wilaya de Béjaïa, lesquels tirent la sonnette d'alarme sur l'état "désastreux" dans lequel se trouvent aujourd'hui certains établissements scolaires.
Ainsi, le collectif des enseignants et le personnel administratif du lycée Stambouli, situé sur les hauteurs de la ville des Hammadites, ont déclenché une grève générale depuis le premier jour de la rentrée scolaire, en signe de protestation contre l'état de délabrement de leur établissement.
Et afin de faire entendre leur colère, les protestataires ont organisé, hier matin, un sit-in devant le siège de la wilaya et menacent de prolonger leur mouvement de grève et de recourir à d'autres actions de rue, si les autorités concernées n'interviennent pas pour prendre en charge "rapidement" leurs doléances.
Ils réclament, entre autres revendications, l'achèvement des travaux de consolidation et de réfection des structures impactées par le séisme du 18 mars dernier, dont des salles de classe et une cage d'escaliers sont menacées d'effondrement.
À cela s'ajoute le cas du logement d'astreinte du proviseur qui a été détruit par les flammes, à la suite des incendies qui ont ravagé en août dernier, une partie de la forêt du Parc national de Gouraya (PNG). Nous avons appris, à ce titre, que le premier responsable de ce lycée refuse d'être relogé dans un logement de fonction situé à Oued Ghir.
Par ailleurs, les membres de l'association des parents d'élèves du lycée Arab-Ouddak de Chemini ont appelé, dans une déclaration parvenue à notre rédaction, au boycott de la rentrée scolaire de cette année jusqu'à satisfaction de leurs revendications. Néanmoins, ces derniers sont revenus à de meilleurs sentiments, puisqu'ils ont fini par surseoir à l'exécution de leur menace de retenir leurs enfants à la maison.
En effet, selon le président de l'Assemblée populaire de la commune (P/APC) de Chemini, Madjid Ouddak, la rentrée scolaire a finalement, eu lieu au lycée Arab-Ouddak, après l'intervention des autorités, notamment les responsables de la Sadeg (ex-Sonelgaz) de Béjaïa qui ont dépêché une entreprise chargée de raccorder la cantine scolaire dudit établissement au réseau de gaz naturel.
"Cependant, il nous reste encore l'épineux problème de l'amiante auquel nous devrons trouver une solution définitive", nous a fait savoir l'édile communal de Chemini.
De son côté, le coordinateur de wilaya du Syndicat autonome des travailleurs de l'éducation et de la formation (Satef) de Béjaïa, Kamel Touabtia, certains établissements scolaires peinent à rouvrir leurs portes, faute de personnel administratif, notamment le corps de directeur.
Selon lui, le lycée des 1000-Martyrs de Béni Mellikèche, ceux de Toudja et de Berchiche (El-Kseur), ainsi que le CEM de Béni Mellikèche, pour ne citer que ceux-là, sont sans chef d'établissement.
Par ailleurs, les personnels pédagogique et administratif du CEM Emir-Abdelkader de Toudja ont observé, mardi dernier, un débrayage pour protester contre le retard mis dans le démarrage des travaux de réfection des structures endommagées par les incendies d'août dernier.

KAMAL OUHNIA


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