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Vaine tentative de déstabilisation du maire
Publié dans La Nouvelle République le 25 - 02 - 2013

C'est suite à la désignation par le maire de ses adjoints – opération pourtant dûment approuvée par l'assemblée plénière de l'APC – que le président de l'APC de Batna, M. Maroc Abdelkrim, s'est retrouvé subitement la cible d'un mouvement de contestation, actionné par une dizaine d'élus du FLN dont il est lui-même issu.
Ces élus en colère ne savaient certainement pas que le choix des vices présidents du maire relève légalement et exclusivement de ses prérogatives juridiques. Le code communal lui confère en effet, la latitude d'opérer un choix personnel de ceux appelés à le seconder dans ses tâches de gestion des affaires de la commune. La pétition adoptée par une dizaine d'élus FLN parmi lesquels M. Khennag Ammar, P/APC sortant, ayant comportée un vice de forme du fait qu'une signature s'est révélée être un faux outre trois rétractations enregistrées après coup. Elle porte sur une dizaine de reproches, rédigés dans le plus style d'un acte d'accusation judiciaire mais dénuée de preuves tangibles. Après lecture, analyse et décodage des griefs exprimés, l'on retient finalement que le choix des vices présidents au maire, constitue la motivation principale de cette réaction inattendue qui tombe après seulement deux mois de l'entrée en fonction de l'APC actuelle. Le reste des motifs invoqués n'étant, dans le fond, qu'un habillage de circonstance visant à déstabiliser le chef de l'exécutif communal. Les pétitionnaires ont même eu l'audace et l'arrogance de l'inviter à se retirer de son poste par une démission. Commentaire d'un membre de l'APC d'un autre parti politique : « On se croirait en Syrie où les opposants du président Bachar El-Assad exigent son départ.» Pour un élu issu du mouvement des redresseurs FLN, la question avait été tranchée au départ. «De toute manière, il s'agit pour les membres de notre assemblée d'un problème interne au groupe FLN et l'assemblée avait donné son quitus au maire pour la désignation des vices présidents», devait-il nous confirmer. Il semble que le maire de Batna ait été conforté démocratiquement dans cette opération du choix des vices présidents puisque sur les 43 membres de l'assemblée communale, 34 membres ont été du côté du maire tandis que 10 membres ont été contre. Le maire de Batna M. Maroc Abdelkrim nous a indiqué pour sa part, que les griefs des pétitionnaires sont irrecevables au sens juridique du terme : «La désignation des vice-présidents est de mes attributions légales. Quant à la réclamation au sujet de convocations que certains n'auraient pas réceptionnées, elle a été démentie par leur présence effective à la réunion du 17 février, objet même de ces convocations. Enfin, pour le reproche sur le retard de passation des consignes entre le maire sortant et nous, les pétitionnaires savent que la procédure est en cours». Le maire a par ailleurs attiré notre attention sur le fait que pour la première fois à l'APC de Batna, une femme a été désignée parmi les vices présidents. Il s'agit de Mme Békai qui a la charge des affaires sociales, sportives et culturelles. Cette désignation aura provoqué une jalousie de l'autre membre de l'APC, en l'occurrence Melle Bouakaz Atika, chef de service à la tête de la médiathèque communale, l'une des signataires de la pétition contre le maire et qui aurait tant aimé occuper le poste des charges culturelles compte tenu de son profil et de son expérience. Selon de nombreux élus de différents parti que nous connaissons aisément, l'APC de Batna fonctionne normalement sauf que certains ont préféré entamer leurs mandats par une course aux postes «sensibles», ce qui prouve – d'après nos interlocuteurs – que ce mouvement de contestation n'a aucune relation avec l'intérêt général. Mais au fait, pourquoi c'est toujours le FLN qui crée la pagaille ?

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