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Le secteur de l'assurance automobile domine sur celui des catastrophes naturelles
Publié dans La Nouvelle République le 17 - 01 - 2019

Le Conseil national des assurances rapporte dans son bilan des neuf premiers mois de 2018 que le marché national des assurances avait enregistré un chiffre d'affaires de 105,4 milliards de DA dont note-t-on 68,1 mds pour les sociétés publiques contre seulement 23,6 mds DA pour les entreprises privées.
Le secteur de l'assurance automobile domine toujours avec un montant de 52 mds DA pour la même période. La branche incendie et risques représentent un chiffre d'affaires de 35 mds DA alors que celui des assurances contre les catastrophes naturelles détient uniquement 11,3%. Un résultat favorable a été dénombré pour la branche du transport maritime qui avait enregistré pour elle seule un taux de 70,6% dominant sur les autres filières des transports, indique-t-on. L'arrêté ministériel a fixé le montant de la prime d'assurance ou de la cotisation pour l'assurance des biens immobiliers à 1500 DA et pour l'assurance des installations industrielles ou commerciales à 2500 DA. Le prix normatif fixé du mètre carré bâti applicable pour la détermination des capitaux assurés pour les biens immobiliers est de 28 000 DA à 39 000 DA. Le secteur algérien des assurances est vers une chute cruciale à cause de la hausse alarmante des sinistrés et des accidents de la route.
L'évaluation du chiffre d'affaires en général des compagnies d'assurance est contrecarré par de fortes indemnisations qui ont connu une hausse de 4,7% entre 2014 et 2015 représentants un chiffre de 3,2 milliards de DA. D'après le rapport d'activité 2017 du ministère des Finances, le montant des sinistres à payer est passé de 61 milliards de DA en 2014 à 66 milliards de DA en 2015 tandis que les chiffres du Conseil national des assurances CNA indiquent un montant total en 2015 des sinistrés réglés et non réglés dépassant les 123 milliards de DA, A-t-on informé. Les factures présentées par les nombreux clients sont en nette augmentation depuis 2016 et 2017 en particulier en raison de la perte de valeur de la monnaie nationale qui a laissé une hausse des pièces de rechange de véhicules sinon des frais de réparation.
C'est un montant de l'ordre de 99,9 milliards de dinars qui avait été réalisé dans les chiffres d'affaires des assurances en Algérie en 2012 , soit une progression de 14 % des recettes par rapport aux chiffres d'affaires du secteur enregistrés en 2011 qui étaient de 87,3 milliards de DA,. Révèle le Conseil national des assurances. Les assurances de dommages automobile, agricole et transport avaient atteint un chiffre d'affaires de 92 mds de dinars, les primes de l'assurance automobile étaient de 52,2 mds de dinars en 2012, la branche incendie, accidents et risques divers avait contracté 31,7 mds de DA, aux primes de l'assurance de personnes AP, celles-ci étaient de 6,7 mds de DA en 2012 réparties, précise-t-on à 30,3 % pour l'assurance vie et décès, 30,9 % pour la prévoyance collective, 13,8 % pour les accidents et 4 % pour l'assurance maladie certainement peu d'algériens sont assurés contre les catastrophes naturelles et la souscription de cette assurance est obligatoire où le dispositif réglementaire institué à travers l'ordonnance 03-12 du 26 août 2003 retient quatre événements importants notamment les tremblements de terre, les inondations, tempête et vents violents aussi les mouvements de terrain ou les gisements de terrain.
Cette assurance a pour objet de couvrir les dommages directs causés aux biens suite à la survenance de l'un des événements naturels. le CNA avait mené une enquête montrant que seulement 10 % des foyers algériens sont assurés contre les catastrophes naturelles. Selon des agents des assurances le marché algérien des assurances est composé de 23 compagnies en activités, il y'a des contrats multirisques habitations comme les risques de dégradation , les incendies causés par les fuites de gaz ou d'explosion de bouteilles de gaz butane, les bris de glaces, le vol et les fuites des eaux accidentelles.
Beaucoup de gens possédant un revenu limité ne peuvent souscrire à cette assurance dont la somme est élevée et payée annuellement à titre d'exemple un logement de type F4 coûtant prés de 1 milliard 200 millions de centimes, le total de la prime multirisque à payer avoisine les 30 000 DA qui reste un tarif au dessus des capacités salariales de nombreux citoyens. Certes l'Algérien ne possède pas de culture sur l'assurance, un fait qui cause d'ores et déjà un problème pour les compagnies nationales. A ce sujet il faut citer que la CAAT qui est une compagnie de 22 ans de services au profit de son aimable clientèle avec à l'actif une position de leader en assurance transport privilégiant les investissements dans les risques industriels et possédant 132 points répartis à travers le territoire national et un effectif de près de 1470 personnes.
L'assurance automobile domine dans le marché algérien des assurances
Le Conseil national des assurances indique que le chiffre d'affaires des compagnies d'assurance exerçant en Algérie est en voie de progresser timidement dans lequel la branche automobile qui génère plus de la moitié des rendements du secteur en question avait progressé de 8 % en 2011. En effet l'assurance automobile pèse 50 % dans le portefeuille des compagnies et durant 2011 les compagnies publiques avaient généré 65 % de la production contre 25 % pour les compagnies privées d'où le marché algérien des assurances demeure dominé par cette branche fructueuse. En 2009 le chiffre d'affaires cumulé du secteur du marché des assurances en Algérie avait atteint la somme de 76,5 milliards de dinars malgré la suppression des crédits à la consommation entraînant une légère baisse d'achats de véhicules estimée à 5 % seulement durant cette période et la valeur globale des voitures importées n'avait baissé que légèrement -3,3 %, souligne-t-on.
De son côté la branche transport avait enregistré une hausse de 8,1 % dont l'assurance du transport maritime détenait prés de 65 % du portefeuille de la branche. Sur le plan d'assurance agricole étant réellement indispensable pour mettre les activités agricoles à l'abri de toutes sortes de risques où les agriculteurs algériens sont tout le temps déorientés face au marché des assurances. Dans ce volet il est important de savoir que le secteur agricole compte plus de 75 000 assurés sur près de 900 000 agriculteurs enregistrés à la Chambre nationale d'agriculture. Le Conseil national des assurances avait évalué ces assurés à plus de 3 % de son chiffre d'affaire en 2011.
La Caisse nationale de mutualité agricole possédant prés de 80 % du marché des assurances avait précisé qu'il est nécessaire de protéger le secteur agricole des risques naturels à l'exemple des inondations, incendies, le froid, les tempêtes, la sécheresse et le verglas. Celle-ci place à la disposition des fellahs divers options comme l'assurance de la production végétale, l'assurance des pépinières, des arbres fruitiers ainsi que l'assurance pour la production animale, indique-t-on. Les prix des prestations d'autrement dit les primes d'assurance multirisques sur les risques de production coûtent entre 6 000 et 8 000 DA par hectare, a-t-on informé.


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