Une AG extraordinaire prochainement pour baliser le terrain à l'Hyproc    Les conservateurs de tomate se concertent    Ouverture du Four Points By Sheraton Sétif en Algérie    Arrestation de Belhassen Trabelsi en France, la Tunisie demande son extradition    Des enquêteurs de l'ONU appellent à des arrestations pour crimes de guerre à Gaza    Plus de 1.400 dossiers d'investissement en attente d'agrément    Treizième trophée pour l'équipe de Ouargla    Ecrire l'histoire d'une fin de saison pas souvent très sportive    Comment affecte notre productivité    Près de 17 000 feux de forêts et plus de 19 000 cas de noyades en 2018    Les habitants de la commune de Cherchar réclament logements et aménagement urbain    «Les Aurès dans l'histoire» Ouverture de la 7e édition    Arlequin valet de deux maîtres en hommage à Alloula    Syrie : "Les Casques blancs donnent à l'Occident un prétexte pour bombarder Assad"    Des milliers d'opposants rassemblés devant la présidence    Abderrahmane Mebtoul s'exprime au micro de Souhila Hachemi de la Radio Chaine 3 : " Manifestations populaires et perspectives "    Ce que propose Bouteflika    POMME DE TERRE : Prévision de déstockage de près de 990 000 quintaux    Djamel Belmadi (sélectionneur de l'Algérie) : "Une revue d'effectif en vue de la phase finale"    Coupe de la CAF, NAHD-Zamalek (0-0): L'ombre de Gasmi    L'impératif de nouvelles réformes    "Pour chaque problème existe une solution"    "Regardez ce qui s'est passé en Irak"    Blida : Plus de 10.000 personnes aux besoins spécifiques bénéficient de la pension d'handicapé    Les syndicats autonomes rejettent l'offre de Bedoui    El Tarf : Près de 600 infractions liées à l'environnement recensées en 2018    MILA : Plus de 5 500 hectares réservés pour la culture des légumes secs    Les professionnels dénoncent le statu quo    CACHEMIRE INDIEN : Le Pakistan pourrait appliquer la "théorie du fou"    Atelier LOPIS: Encourager le développement local pour prévenir la radicalisation    Mostaganem: Mise en exergue de l'importance des études historiques sur les sciences et autres spécialités    Les champs Elysées seraient interdits aux «gilets jaunes»    Volley-Championnat d'Afrique (dames).. Bonne entame du GS Pétroliers    Belmadi cherche les remplaçants de Chita et de Benzia.. Le milieu, un chantier ouvert    Fin de parcours pour la JS Saoura    «Il faut faire confiance aux jeunes»    Vers la classification de 7 sites et monuments à Mila    ACTUCULT    Dire la vérité contre le mensonge    Augmentation des salaires des policiers: La DGSN dément et menace    La crise actuelle en Algérie    Banque d'Algérie: Le taux des réserves obligatoires des banques passe de 8 à 12%    Le réveil d'un peuple : un nouvel horizon politique ? (1ère partie)    Formation du nouveau gouvernement    Le FNA, le PT et le Mouvement El Islah se prononcent    Un prix pour les auteurs édités en Afrique    Illizi : Signature d'un contrat pour le développement du champ gazier d'Ain Tsila    "La douleur de voir souffrir le peuple syrien se ressent dans ma musique"    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





L'ONS confirme la faiblesse de la croissance
Publié dans La Nouvelle République le 28 - 01 - 2019

Le ralentissement de l'activité économique en Algérie se confirme d'après les données publiées par l'Office national des statistiques ce lundi, la croissance du PIB a été de 0,8%. Mis à part l'agriculture qui a réalisé un chiffre honorable de 7,2%, et le BTPH avec 5,9%, le reste des secteurs d'activité a été inquiétant.
Ainsi, l'Algérie reste fragilisée par la très faible croissance de son Produit intérieur brut (PIB), pour diverses raisons, qui n'expliquent pas la contraction de la production dans plusieurs secteurs, notamment celui de la sphère publique, ce qui pénalise les investissements destinés aux infrastructures, et au rééquilibrage des budgets de l'Etat, qui, «en dépit des assainissements des finances publiques en 2017» qualifié «de considérables», ces derniers, selon le Fonds monétaire international dans le cadre de ses consultations avec le pays au titre de l'article IV, fait remarquer que les déficits budgétaires et courants demeurent élevés.
Le FMI avait prédit déjà en mai 2018 que «la croissance du PIB ralentirait fortement, en raison principalement d'une contraction de la production d'hydrocarbures, même si la croissance du secteur hors hydrocarbures est restée stable. Le chômage s'est hissé à 11,7 % en septembre 2017, contre 10,5 % un an plus tôt, et reste particulièrement élevé chez les jeunes (28,3 %) et chez les femmes (20,7 %)». Pour ce qui est de la hantise de tous les gouvernements, le FMI a calculé «que le taux moyen de l'inflation s'est établi à 5,6 %, contre 6,4 % en 2016, du fait du ralentissement de l'inflation pour les produits manufacturés et les services, et il était de 3,4 % en glissement annuel en avril 2018. L'institution de Bretton Woods au passage a étiqueté que «si les réserves (change) restent abondantes, elles ont diminué de 17 milliards de dollars, pour s'établir à 96 milliards de dollars (hors DTS) en juin 2018.
La dette extérieure reste négligeable, mais la dette publique intérieure a considérablement augmenté depuis 2016, tout en demeurant modérée. Ces alertes ont fait réagir les autorités, particulièrement celles du Conseil des participations de l'Etat, et des tenants des portefeuilles ministériels dont dépendent les entreprises à capitaux publics, qui n'arrivent pas sortir de l'endettement. Pour revenir à la statistique de l'ONS il est spécifié que «la croissance globale du Produit Intérieur Brut (PIB) de l'Algérie a été de 0,8% au 3ème trimestre 2018 par rapport au même trimestre de l'année 2017.
Cependant, la croissance du secteur des hydrocarbures a reculé de 9,3% au 3ème trimestre 2018 comparativement à la même période de 2017. Ainsi, le taux de croissance du PIB hors hydrocarbures a été de 3,3% au cours du 3ème trimestre de l'année dernière par rapport à la même période de 2017. La croissance du PIB hors hydrocarbures a été essentiellement tirée par le secteur agricole et celui du Bâtiment, travaux publics et hydraulique (BTPH, y compris services et travaux publics pétroliers). D'autres secteurs ont également participé à cette performance de la croissance économique hors hydrocarbures. Il s'agit des secteurs, respectivement, de l'Industrie (+4%), des Services marchands (+3,7%) et des Services non marchands (+1,4%), détaille l'Office.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.