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Droit d'accès à l'information
Publié dans La Nouvelle République le 20 - 02 - 2019

Depuis que l'annonce a été faite par le directeur général des affaires juridiques Mokhtar Lakhdari, au tout début du mois de mars 2017 face à un parterre de journalistes, le projet de loi consacrant le droit à l'information, conformément à la Constitution, se fait toujours languir, principalement par les professionnels de la presse, qui sont tenus de vérifier la véracité des sources de renseignements contenues dans les documents officiels principalement des administrations, et autres institutions qui ne seraient pas protégées par le secret d'Etat.
La mise à disposition aux journalistes-investigateurs des documents et des statistiques, permet pour le moins de garantir la transparence, en limitant ostensiblement les transgressions des lois de la République, tout en évitant les éventuelles interventions de tiers, susceptibles d'étouffer des affaires, garantissant ainsi aux contrevenants l'impunité, et les récidives. Le droit d'accès à l'information est devenu un épineux problème. Cependant, ce droit demeure vital en démocratie pour informer les autorités, ainsi que la société civile sur tout ce qui a trait à la gestion des affaires, et de la finance publique. Seule une information crédible et entrecoupée librement accessible grâce à des mécanismes juridiques permettrait aux citoyens de s'informer sur la réalité de certaines suspicions qui ne toucheraient pas, évidemment, la vie privée des mis en cause.
Ce droit d'accès aux informations dont le projet de loi devait être finalisé en 2017, époque de son annonce, par le cadre supérieur du ministère de la Justice, s'est égaré dans les méandres des lourdeurs bureaucratiques, ne subsiste donc, que le vieux code de l'information de 1990, qui reconnaît aux journalistes «le principe» du droit à l'information, mais ne dit mot sur les sollicitations des professionnels, et des citoyens qui chercheraient à accomplir convenablement leurs examens, sur des sujets précis sujets à des rétorsions pour une raison ou une autre, dont spécialement pour les administrations l'exhibition du secret professionnel.
Le droit à l'information, s'il est garanti par la Constitution, n'a pas de couvertures juridiques pour l'instant protégeant les journalistes, les historiens ou autres chercheurs ou, le cas échéant, les simples citoyens lanceurs d'alerte qui voudraient participer à la lutte contre la corruption, autrement pour dénoncer les détournements de fonds publics, le blanchiment d'argent, l'évasion fiscale avec l'ensemble des fléaux sociaux qui ont pour supposés coupables les cols blancs.
La question sur l'empêchement des autorités politiques à légiférer sur cette question du droit à l'information, ne reconnaissant que superficiellement ce droit, figurant dans le code de l'information, a besoin dans un souci de respect de la Constitution d'être réactualisé pour le plus grand bien des avancées démocratiques en Algérie, à l'instar de la Tunisie et du Maroc, et des grandes démocraties de ce monde.


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