KSAR CHELLALA (TIARET) : Sit-in des bénéficiaires des logements sociaux    Création de 65 nouveaux ateliers mobiles de plomberie sanitaire    Sept hectares de forêt ravagés par le feu    Sidi Bel Abbès : Installation du nouveau président de la cour    Les fausses peurs des «experts»    La gueulante du ministre de la Justice    "Le panel n'est pas sur la bonne voie"    Le ministère de la Santé nous écrit    Une légère hausse enregistrée au 1er semestre 2018    L'activité commerciale peine à reprendre    Ouverture, hier, du procès de l'ex-président déchu    PSA réaffirme ses engagements    Amman appelle la communauté internationale à mettre fin aux violations israéliennes    Lahlou veut retourner au stade Zioui    Première titularisation et premier but pour Dani Alves avec Sao Paulo    Nouvelle menace de forfait en Ligue des champions    Medvedev entre dans le top 5    Le MOB et la JSMB pourront compter sur leurs nouvelles recrues    Le FFS appelle le pouvoir à s'inspirer de l'exemple soudanais    Gros marché    Recettes maison anti-cellulite    Quels sont les effets de l'eau sur l'organisme ?    La mémoire    37 départs de feu dimanche    "Renouer le fil de l'histoire interrompu en 1962"    sortir ...sortir ...sortir ...    Collections et musées dans la construction du passé de l'Algérie    El gasba, instrument musical phare des fêtes de la région du Hodna    Un Festival international des films de femmes à Cotonou    Soummam : la revanche d'Abane et de Ben M'hidi    Slimani direction à Al Gharafa ?    Mellal : «Je suis le président du CA, donc le seul habilité à provoquer une AG»    Sahara occidental : L'avocate espagnole Cristina Martinez empêchée de se rendre à El Ayoun occupée    Angleterre : Chelsea n'y arrive toujours pas    Zeghmati à Oran: «L'indépendance de la justice n'est pas un privilège»    Le panel ne parle pas au nom du Hirak mais ses détracteurs aussi    Communiqué - Ooredoo annonce le rétablissement de son réseau de couverture    En souffrance aux ports: Les matériels roulants bloqués libérés    LA NECESSAIRE MESURE DU DRAME    Reconnaissance faciale, conduite autonome… La Russie présente à l'Unesco ses "technologies d'aujourd'hui"    Solde commercial : Une dégradation prévisible, liée à la structure de l'économie nationale    Cause palestinienne : Eddalia réitère le soutien indéfectible de l'Algérie    Une campagne vouée a l'échec    2e journée de l'Afrique à New York: L'ONU salue la "contribution active" de l'Algérie    17.200 Seat vendues en 7 mois    Décès de 20 hadjis algériens    La Volkswagen Golf Joint n'est plus disponible    Le chanteur andalou Brahim Hadj Kacemanime un concert    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Ce qui s'est réellement passé devant l'APC
Publié dans La Nouvelle République le 21 - 02 - 2019

L'affaire de l'APC de Khenchela continue à faire couler beaucoup d'encre. Après l'attroupement des centaines de citoyens devant le siège de l'APC, le premier chef de l'exécutif (wali) a décidé de suspendre le maire de la ville de ses fonctions. Dans l'attente de la tenue de l'Assemblée générale pour élire un nouveau président d'APC, c'est un vice-président qui a été désigné provisoirement pour gérer les affaires courantes de l'APC.
En effet, tout à commencé par un attroupement des centaines de citoyens devant le siège de la mairie de Khenchela. La foule excitée n'a a pas commis de violence ou de dégradation mais a scandé des regrettables slogans à l'encontre du Chef de l'Etat. Profitant de ces moments de désordre, des individus se sont permis d'arracher le portrait du président de la République et de le piétiner. Cet état de fait n'a pas été du goût de la majorité des citoyens avec qui nous avons abordés ce sujet. Nos interlocuteurs ont indiqué que M. Abdelaziz Bouteflika est le Président de l'ensemble des Algériens que ce soit de la majorité, de l'opposition ou des citoyens neutres.
«Nous avons été écœurés par ces graves images portant atteinte à notre Président, à l'ensemble des Algériens et au pays», nous a déclaré un représentant de la société civile. Ce dernier a indiqué que les citoyens sont libres de choisir le parti politique qu'ils veulent ou de voter pour le candidat qu'ils désirent tout en respectant leurs adversaires. «Ce n'est pas parce vous ne partagez par la politique de X ou Y que vous avez le droit de l'injurier ou de lui porter atteinte», a fait savoir notre interlocuteur. Les dirigeants des autres organisations non-gouvernementale étaient presque du même avis indiquant qu'ils avaient été choqués par les injures lancées à l'encontre du Chef de l'Etat et surtout de piétinement de son portrait. «Par ces actions malsaines, ils ont porté atteinte à la République et aux peuples», a indiqué un fils de chahid.
Ce dernier nous a brandi une photo montrant le portrait du Président de la République piétiné, indiquant, je cite : «Je vous jure que c'est une honte, les Khenchelis sont plus grands que cela». Un ancien moudjahid avec qui nous nous sommes entretenus a fustigé les auteurs de ce geste portant atteinte au président de la République. Ecoutons aami Tahar : «J'ai pleuré lorsque j'ai vu de telles images sur les réseaux sociaux. Est-ce que c'est comme ça de remercier nos «moudjahidine et ceux qui se sont sacrifiés pour ce pays ?» Visiblement en colère, l'ancien moudjahid a poussé un grand soupir pour ajouter ce qui suit: «La question que je pose aujourd'hui est la suivante : Est-ce que ces individus qui avaient piétiné le portrait de Abdelaziz Bouteflika sont plus Algériens ou plus nationalistes que feu Houari Boumediene ? M. Abdelaziz Bouteflika était pendant de longues années, le bras droit de feu Houari Boumediene.
Il lui a fait entièrement confiance en lui octroyant un portefeuille de souveraineté à savoir les Affaires étrangères. S'il a fait cela, Houari Boumediene connaissait très bien la véritable valeur de l'homme (Bouteflika) et son poids sur la scène internationale.» Plusieurs représentants de mouvements ont également dénoncé les atteintes portées à la personnalité du Chef de l'Etat et le piétinement de son portrait. Revenons au vif du sujet pour dire que certains militants de partis politiques ont indiqué que la décision de suspension du président de l'APC n'est pas légale. «Nous sommes dans un pays de droit. Un élu ne pourrait en aucun cas être relevé ou démis de ses fonctions comme un simple fonctionnaire», ont-ils fait savoir.
De son côté, le président de l'APC aurait déclaré qu'il a été victime d'une machination. Selon des sources concordantes, le maire aurait fait savoir qu'il n'a jamais versé dans la provocation ou autre. La page Facebook du président de l'APC aurait été piraté, nous a indiqué un proche. Cet état de fait nous a été confirmé par une de ses collaboratrices qui n'a pas pu retenir ses larmes et éclaté en sanglot. «C'est inadmissible ce qui s'est passé, M. Hachouf était le père et le frère de l'ensemble des citoyens», a-t-elle fait savoir. Comme d'habitude, malgré nos efforts, nous n'avons pas réussi à prendre attache avec le wali de Khenchela ou de son chef du Cabinet. «Ils sont en réunion, ne sont pas dans leurs bureaux ou ils se trouvent à l'extérieur du siège de la wilaya», nous a-t-il été à chaque fois répondu. Nous y reviendrons.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.