M.Belhimer adresse ses condoléances "les plus attristées" à la famille du défunt Mohamed Baghdadi    Pétrole : le prix du panier des bruts de l'OPEP à 21,19 dollars    Coronavirus: mise en oeuvre de mesures exceptionnelles de sauvegarde des entreprises    Real : Zidane et Benzema ont poussé pour la baisse de salaire    Le Général Rachedi nommé directeur général adjoint de la Sécurité intérieure    Serie A : Le président de la Sampdoria demande la fin de saison    Le journaliste Mohamed Baghdadi n'est plus    L'OMS dresse le bilan dans la lutte contre la pandémie de COVID-19    Real : Kroos se rétracte concernant la baisse des salaires    L'Adra lance une cagnotte    Ali Mecili ou l'initiateur de l'organisation de l'opposition    Renouvellement à distance des contrats d'assurance    Lourd impact financier pour Air Algérie    Belaïdi : "Je m'entraîne le matin en forêt"    "Sans ballon, ce n'est plus un entraînement"    Velud exprime son soutien    2 morts dans le crash d'un hélicoptère de l'armée    Les réserves du CHU de Constantine diminuent    Les décès en baisse, les guéris en hausse    Le Covid-19 fait une 6e victime à Béjaïa    Suspension de la rotation des Casques bleus    Ben Mohamed, poète "Mes seules angoisses sont alimentées par la situation politique du pays"    Lancement d'un concours national de scénario    Le vécu d'une femme à l'écriture miraculeuse    Les dommages collatéraux du coronavirus    Chloroquine : «La matière sera là dans 10 à 15 jours», selon le ministre de l'Industrie    On vous le dit    «Nous sommes tous dans le même bateau»    Covid-19 en Europe : Le confinement commence à payer mais gare au relâchement    Situation des prisonniers sahraouis dans les geôles marocaines : Le Front Polisario alerte Human Rights Watch    LA FAF va être rattrapée par le Coronavirus : Grave transgression de l'article 23    Confinement culturel et solidaire sur les réseaux sociaux : Un artiste par jour avec la galerie Le Paon    Près de 37 millions d'abonnés à l'Internet mobile    En difficulté de remboursement de leur endettement bancaire et de renouvellement de leurs lignes de crédit d'exploitation: Dispositif particulier d'aide aux petites et moyennes entreprises publiques et privées    Lutte contre le coronavirus: L'Armée prête à toute éventualité    Chlef: Les assurances de la CNR    LA TERRE TOURNE EN ROND    Le temps qui passe: Le temps relatif    Sa composition, son organisation et sa mission définis au JO    JOURNEE MONDIALE DE LA SANTE : Le Président Tebboune rend hommage au secteur de la santé    Le Président Tebboune désigne Abdelghani Rachedi Directeur général adjoint de la Sécurité intérieure    ONU: Réunion jeudi du Conseil de sécurité sur le Sahara occidental    Covid19-Foot: le payement des frais d'engagement et amendes ajourné    Coronavirus ou pas, le régime algérien réprime    Mohamed Kaïdi remplace Mohamed Bachar    Les avocats appellent à la libération de Brahim Laâlami    Théâtre régional de Tizi Ouzou : Diffusion de spectacles en ligne    «Le crépuscule des contours d'un nouveau monde»    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Un délai de 8 jours accordé aux bénéficiaires
Publié dans La Nouvelle République le 15 - 05 - 2019

Le problème récurrent lié à l'exploitation des terrains industriels refait surface dans une conjoncture des plus controversée du pays. Installé récemment, le wali d'Alger Abdelkhalek Sayouda tente de corriger les dysfonctionnements et passe sous la loupe tous les dossiers de bénéficiaires de foncier industriel demeuré inexploité pendant plusieurs années. Il menace de restituer tous les terrains industriels inexploités et abandonnés, à Alger.
L'opération de restitution sera effectuée après un délai de huit (8) jours accordé aux investisseurs devant présenter une preuve de l'éligibilité de leur investissement, sinon, ils encourent des sanctions sévères, débouchant sur des poursuites judiciaires. En effet, depuis le mois de janvier dernier, les pouvoirs publics traquent les faux investisseurs industriels bénéficiant des terrains industriels, mais sans pour autant les exploiter. Ce problème perdure depuis plusieurs années. Ignorant ainsi toutes les décisions et mesures prises dans l'objectif d'exhorter les industriels à respecter leurs engagements et les presser à mettre à exécution leur projet industriel. Cette nouvelle mise en garde intervient à cinq mois après la publication d'un décret exécutif fixant les conditions et les modalités d'application de la taxe sur les terrains viabilisés à vocation industrielle non exploités. Une taxe de 5% a été ainsi fixée par le gouvernement pour tout bénéficiaire de terrain industriel demeuré inexploité pendant une période supérieure à trois (3) ans, à compter de la date de son attribution. Le montant de cette taxe est fixé à 5 % de la valeur vénale du terrain, rappelle-t-on. C'est au nouveau wali d'Alger, installé après le limogeage de l'ancien wali d'Alger Abdelkader Zoukh, contesté par le peuple et accusé d'être impliqué dans plusieurs affaires suspectes liées à l'attribution illégale du foncier au niveau de la capitale, qu'incombe la tâche titanesque de reprendre les terrains industriels inexploités et remettre de l'ordre tant bien que mal dans ce secteur en souffrance. Faute de contrôle et de suivi, la mafia du foncier ne recule devant rien. Plusieurs plaintes contre x ont été déposées per certains groupes industriels qui dénonçaient l'exploitation de terrain industriel des zones d'activités et d'industrie d'Alger comme des centres déstockage ou d'entreposages, les privant ainsi de bénéficier d'une parcelle même petite de terrain pour l'expansion de leur projet à eux. Ces mêmes surfaces s'étalent sur des milliers d'hectares, monopolisés par des personnes hors du domaine d'activité industrielle. Alors que certains se plaignent du verrouillage et du blocage administratifs pour bénéficier d'un terrain, certains accèdent facilement et sans preuve de fonds ou de feuille de route justifiant de la réalisation d'un quiconque projet. Faisant ainsi allusion aux personnes abusant de leur pouvoir d'influence, ponctuant le fléau du « clientélisme et de la corruption ». Un secteur détenu par des corrompu qui aujourd'hui risque d'aller devant les juges. Le tout se fait avec la complicité de certains cadres de l'administration publique. La conclusion est difficile pour les autorités, actuellement, mais circonstance oblige vu l'accélération de l'activité de la machine judiciaire et des événements politiques. Laisser traîner les choses serait un crime contre l'industrie nationale qui souffre de la crise du foncier depuis des années. Sous la contrainte politique ou économique, le wali d'Alger semble déterminé à restituer ces terrains qu'il compte réattribuer à d'autres investisseurs plus sérieux pour réaliser leur projet. Pour ce faire, une commission de constatation et de suivi se chargera de cette opération et établira un rapport détaillé de l'état des lieux de ces surfaces avant de passer aux sanctions. C'est ce qu'a déclaré le wali substantiellement avant-hier. Plusieurs autres mesures de protection du foncier industriel ont été soulevées, lors de sa rencontre avec les cadres du secteur.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.