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La CAF quittera-t-elle la zone d'intoxication ?
Publié dans La Nouvelle République le 17 - 06 - 2019

L'arbitre égyptien Gehad Grisha qui avait été sanctionné pour les fautes commises lors du match qui avait opposé le Wydad de Casablanca à l'Espérance de Tunis pour le compte de la finale aller de la Ligue africaine des champions a déjà, et contrairement à l'Algérien Abid Charef, vite retrouvé son sifflet, et fait même partie des arbitres sélectionnés pour la Coupe d'Afrique des nations 2019.
Une sacrée récompense pour cet arbitre qui réconforte le pays des Pharaons. La décision vite mise en ligne par l'Agence égyptienne de football. Faudrait-il s'en étonner ? Pas du tout, et pour cause, le siège de la Confédération africaine de football ne se trouve pas en Algérie. Pourtant, le cas de l'arbitre algérien présente une même similitude avec celle de l'Egyptien, sauf que son dossier, pourtant léger, semble ne pas bousculer la commission de discipline de cette institution africaine. Peut-être que cela va prendre encore du temps, le temps que le cas de Ahmed Ahmed soit réglé vis-à-vis de la FIFA, ce qui expliquerait l'inquiétude que manifeste le président de l'instance internationale du football à l'égard du football africain. En effet, divers phénomènes viennent perturber son fonctionnement et le hasard veut que l'Algérie soit touchée par les effets de ce phénomène. Une rapide lecture du dossier de Abid Charef, nous amène à nous faire accoster sur le même quai que celui de l'Egyptien. «L'enjeu du complot, (écrivait un confrère) c'est la présence d'un arbitre de la zone Afrique du Nord, ou l'UNAF, en Coupe du monde Qatar 2022. Comment barrer la route à Abid Charef ? C'est la question qui dérangeait le plus, et à laquelle il fallait trouver une réponse pour permettre à l'Egyptien de faire partie de la liste des élus-arbitres pour la Coupe du monde du Qatar. L'Algérien présente toutes les chances d'être à ce rendez-vous mondial, et ce, au regard de ses excellentes prestations internationales réalisées au cours des trois dernières saisons. Mais il reste qu'il représente une sérieuse menace à l'Egyptien Djihad Ghrisha, qui fut présent en Coupe du monde 2018 en Russie, aujourd'hui à la CAN-2019, et demain candidat pour une seconde présence consécutive à la prochaine Coupe du monde au Qatar» ? Voilà ce qui est démontré par le journaliste algérien, expert dans les questions du droit du sportif. On remarquera, bizarrement que le même schéma refait son apparition, et met en lumière les combines de la CAF en association avec la Fédération égyptienne de football. Enfin, les observateurs concluent que la suite des faits reste logique, surgissant aux moments propices, puisque la sanction de l'arbitre algérien est tombée juste après les protestations des Tunisiens qui avait opposé leur équipe, en l'occurrence le club tunisien de l'EST à Al Ahly d'Egypte. Une grande polémique s'en est suivie autour de la décision de Abid Charef, de ne pas avoir accordé, malgré l'utilisation du VAR, deux penalties aux Egyptiens. Coup de tonnerre chez les Tunisiens qui n'avaient pas hésité à qualifier Abid Charef d'homme rangé du côté des Egyptiens. Pour conforter leurs dires, il est utile d'examiner la question sous quatre versants : la presse tunisienne s'est vite mise en branle jusqu'à évoquer une rencontre qui a eu lieu quelque part entre Abid Charef et un sponsor du club égyptien. C'est cette pression médiatique sur la CAF et ses dirigeants menée contre l'enfant de Constantine qui a fait qu'il soit définitivement évacué de la liste des arbitres internationaux. A cela s'ajoute l'offensive des parties de la zone UNAF pour sanctionner l'arbitre algérien. La recette est vise trouvée, mettre à l'écart de Mehdi Abid Charef pour ouvrir la voie à l'arbitre égyptien Djihad Ghrisha, et ne surtout pas le laisser sous la sanction, ce qui compromettrait toutes les stratégies mises en place par la CAF. Et l'arrivée de Mustapha Ghorbal (Algérie) dans le pool des arbitres sur lesquels la FIFA puisera les représentants du continent africain (5), n'a qu'un objectif immédiat. Barrer la route à Abid Charef et ouvrir la voie royale à Djihad Ghrisha. Mais se réveilleront-ils un jour de ce cauchemar qu'ils avaient eux-mêmes fabriqué ?

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