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Marches populaires et rejet de l'ingérence étrangère
Publié dans La Nouvelle République le 01 - 12 - 2019

Le fait politique saillant de la semaine écoulée est incontestablement la marche pacifique organisée hier à Alger par l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) pour dénoncer l'ingérence flagrante du Parlement européen dans les affaires internes de l'Algérie, mais également pour exprimer le soutien des participants à l'Armée nationale populaire (ANP), pour son accompagnement des revendications du peuple, et souligner en même temps l'importance de la participation massive à l'échéance présidentielle du 12 décembre prochain, en vue de mettre en échec les plans des comploteurs contre l'Algérie et de ses ennemis, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur.
Le Secrétaire général de l'UGTA, Salim Labatcha a affirmé à cette occasion que «les forces étrangères hostiles à l'Algérie n'ont pas apprécié le caractère pacifique du Hirak populaire», ce qui les a poussées, a-t-il ajouté, à recourir à «la politique de provocation à l'encontre du peuple algérien». La capitale rejoint ainsi les autres villes du pays qui ont vu défiler les marches populaires en soutien à l'institution militaire et à l'élection présidentielle du 12 décembre 2019. Autre fait saillant : sans surprise, la résolution du parlement européen a donné l'occasion aux Algériens de se retrouver unis autour d'une constante qui fait partie intégrante de leur personnalité : le refus de toute immixtion étrangère dans leurs affaires, comme l'ont rappelé les plus hautes autorités du pays. Ainsi, le chef de l'Etat, Abdelkader Bensalah, a réitéré, mardi lors du Conseil des ministres, que «le rejet de l'ingérence étrangère est un principe ancré dans la culture politique de l'Algérie, peuple et institutions», affirmant que «toute velléité dans ce sens est vouée à l'échec». «L'Algérie, a-t-il ajouté, demeure profondément attachée à son rejet de principe de toute ingérence étrangère dans ses affaires internes, quelles que soient les parties qui pourraient en être l'instigatrices et quelles qu'en soient leurs intentions, déguisées souvent, pour ne pas dire toujours, sous le couvert des droits de l'Homme, diaboliquement politisés dans la plus part du temps». Lors de sa visite de travail au Commandement des Forces aériennes, mercredi, le général de Corps d'Armée, Ahmed Gaïd Salah, vice-ministre de la Défense nationale, chef d'Etat-major de l'Armée nationale populaire (ANP) a souligné que «l'Algérie libre est souveraine dans ses décisions, n'accepte aucune ingérence ou diktat et ne se soumet à aucune tractation de la part de quiconque, et que ce peuple vaillant déjouera les tentatives de cette bande qui, après avoir échoué dans tous ses desseins, fait recours à des parties extérieures, notamment celles connues pour leur profonde haine historique et qui ne veut pas le bien de l'Algérie et de son peuple». Le ministère des Affaires étrangères a fait savoir que l'Algérie condamne et rejette «dans le fond et dans la forme» l'immixtion "flagrante" du Parlement européen dans ses affaires internes et se réserve le droit de procéder à un examen général de ses relations avec l'ensemble des institutions européennes. L'Assemblée populaire nationale (APN) et le Conseil de la nation ont évidemment fait connaître leurs dénonciations de la tentative d'immixtion étrangère venant du parlement européen. Les cinq candidats à l'élection présidentielle du 12 décembre ont également traduit le même sentiment populaire de rejet de toute immixtion étrangère dans les affaires intérieures du pays. Idem pour les formations politiques qui ont vigoureusement condamné la résolution du Parlement européen (PE), estimant qu'il s'agit d'une «immixtion flagrante dans les affaires internes de l'Algérie et une provocation à l'égard de son peuple». Il faut souligner que la Haute représentante de l'Union européenne (UE) pour la politique étrangère et la sécurité, Federica Moghereni, s'est démarquée de l'initiative du parlement européen en insistant sur le "respect total" de l'Union à la souveraineté et l'autonomie de l'Algérie, «un pays voisin mais aussi un partenaire politique et économique». C'est donc sur fond de mobilisation patriotique contre l'ingérence étrangère, que le processus électoral se poursuit dans la perspective du scrutin du 12 décembre. Les cinq candidats continuent leur campagne électorale malgré les vaines tentatives d'extrémistes anti élections de perturber ce processus, comme ils l'ont fait mercredi à Bouira en provoquant un incident heureusement sans conséquence.

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