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Le CGRI bombarde plusieurs bases US en Irak et menace de bombarder Haïfa et Dubaï si les USA ripostent
Publié dans La Nouvelle République le 11 - 01 - 2020

Chose promise chose due, le Corps des gardiens de la révolution islamique en Iran (CGRI) a bombardé dans la nuit de mardi à mercredi plusieurs bases américaines en Irak, quelques heures avant l'enterrement du général Qassem Soleimani dans sa ville natale Kermane. Il a menacé de bombarder Israël et les Emirats arabes unis si la riposte américaine touche l'Iran.
«Dans le cadre de l'opération intitulée Martyre Soleimani, des sites d'envahisseurs américains ont été attaqués par des missiles de type sol-sol», a annoncé dans un communiqué le Corps des gardiens de la révolution islamique.
Le vendredi 3 janvier, un raid aérien américain a tué à proximité de l'aéroport de Bagdad, le général Qassem Soleimani, le chef de la force Al-Qods, unité d'élites au sein du CGRI , ainsi qu'Abou Mahdi al-Mohandess, le numéro 2 du hachd al-Chaabi, unités de mobilisation populaires irakienne qui ont combattu Daech et 8 de leurs compagnons iraniens et irakiens.
Plus de 80 militaires tués
La première attaque a visé, selon l'agence iranienne Tasnim News, la base Aïn al-Assad, à l'aide de 35 missiles balistiques qui ont été tirés vers 1:20 heure locale.
Située à l'ouest de l'Irak, cette base abrite 7.000 militaires américains, des F-35, des hélicoptères de combat et des drones super sophistiqués qui sont généralement téléguidés depuis la base Spiker. Le bombardement aurait détruit entièrement le quartier général des opérations, le système de communication, ainsi que l'ensemble de la flotte de drones. Le site kurde Rudaw affirme de son côté que des avions et des chasseurs stationnés à Aïn al-Assad ont été visés et plusieurs appareils brûlent. La télévision libanaise al-Mayadeen Tv a elle aussi fait part qu'un avion s'est brûlé. Les pertes humaines seraient de l'ordre de 80 tués et de 200 blessés. Quant à la seconde attaque, elle a visé la base américaine à Erbil dans le Kurdistan irakien. Celle-ci abrite le centre de renseignement américain le plus important dans la région et fournit des activités d'espionnage. Il est question dans une autre information rapportée par VOA d'une troisième attaque contre une troisième base américaine située à Taji, au nord de la capitale au moyen de cinq roquettes.
Deux vagues de missiles
Selon Press TV, les tirs de missiles ont eu lieu à deux vagues successives et à intervalle régulière. Une première vague a été lancée vers deux heures, heure locale, soit l'heure exacte de l'assassinat du commandant en chef de la Force Qods vendredi 3 janvier par les forces américaines. Juste au moment où ses compatriotes enterraient sa dépouille dans la ville de Kerman.
Des ZoulFiqar et des Qiam
Des sources bien informées ont assuré pour Press TV que les missiles qui ont visé les bases américaines en Irak ont été tirés depuis la ville de l'ouest iranien, Kermanchah. Il s'agit selon le CGRI de ZoulFiqar, d'une portée de 700 km et de Qiam d'une portée de 800 km, de fabrication iranienne. 17 missiles iraniens de type Qiyam et Zulfakar se sont abattus vers 1h00 de ce matin sur la base Ain al-Assad, et 5 autres ont visé une base US à Erbil, a indiqué le CGRI dans un communiqué. Le guide suprême l'imam Ali Khamenei se trouvait chez l'état-major et supervisait en personne l'attaque, a précisé l'agence Fars News.
Confirmation du Pentagone
Les attaques ont été confirmées par le porte-parole du Pentagone, Jonathan Hoffman, qui a précisé que plus d'une douzaine de missiles balistiques ont été tirés dans la nuit du 7 au 8 janvier contre les militaires américains et la coalition en Irak.
«Il est évident que ces missiles ont été tirés depuis l'Iran et avaient pour cible au moins deux bases militaires irakiennes abritant les militaires américains et ceux de la coalition», a précisé le communiqué du pentagone. Le porte-parole du CentCom dit qu'au total 15 missiles ont visé les bases américaines en Irak dont 10 se sont abattus sur Aïn al-Asad et un sur la base américaine à Erbil. Le sort des quatre missiles restants n'a pas été signalé.
«Nous avons l'armée la plus puissante»
Trump a reconnu dans un tweet que deux bases américaines en Irak avaient été prises pour cible des missiles iraniens et dit «être en train d'évaluer les pertes et les dégâts» : «Pas lieu de s'inquiéter! les missiles iraniens ont visé deux bases américaines en Irak. L'évaluation des pertes et des dégâts est en cours. Jusqu'ici tout va bien. Nous possédons de loin la plus puissante et la plus équipées de toutes les armées du monde! Je publierais un communiqué demain matin».
Pour sa part, le ministre iranien des A.E., Mohamad Javad Zarif a affirmé que la frappe a eu lieu en totale conformité avec la charte de l'ONU et constitue une réponse «adéquate» à «l'attaque lâche» des Etats-Unis contre l'Iran.
Alors que le conseiller du président Rohani, Hessamedin Achna a tweeté de son côté :» La moindre riposte américaine déclenchera une guerre totale dans la région. Ceci dit, les Saoudiens pourraient opter pour une approche bien différente et rester en paix».
Haïfa et Dubaï si Téhéran
Quelques heures après la première riposte iranienne un ministre émirati y a réagi :» j'espère qu'il n'y aurait pas une autre attaque». Soheil Al Mazroui, ministre émirati de l'Energie a souhaité un «retour rapide au calme» en affirmant que » les Emirats et les autres pays ont besoin du calme et de la stabilité sur le marché du pétrole». Justement des médias ont rapportés que 5 avions F-35 auraient décollé depuis la base américaine Al-Zafrah dans les Emirats et se dirigent vers l'Irak.
«Si ces bombardiers n'ont pas l'intention de s'enfuir et se dirigent vers l'Iran, les Emirats auront à dire adieu aux jours de la prospérité économique», a aussitôt averti le CGRI. Assurant que l'aviation militaire iranienne est en état d'alerte et a l'ordre de riposter en bombardant Haïfa, Tel Avive et les bases américaines du Golfe, si les Etats-Unis ripostent à leur attaque.
«Nous mettons en garde que toute offensive contre Téhéran sera contrée par une riposte cinglante… Nous conseillons les Etats-Unis de retirer leurs forces de la région pour ne pas que des militaires de plus ne périssent», a-t-il conclu.


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