Le doute ne subsiste plus sur la nature collabora-sioniste hideuse du système colonial français et toutes ses composantes (médiatiques, politiques, militaires, judiciaires, associatives, syndicales, ...etc.) pourries jusqu'à la moelle, dirigés par le régime des généraux génocidaires de Tel-Aviv, puisque « Sent Sale » occupe depuis très longtemps le même fauteuil médiatique qu'Olivier Rafowics, le colonel isra-heilien qui accélère la cadence du projet d'avenir de la deuxième guerre d'Algérie, alors que Stora-Bora, son mémorialiste du récit officiel, n'a même pas encore eu le temps de finir de tricoter de « fil blanc », dans son laboratoire, l'histoire de la première. Le régime collabora-sioniste français a donc choisi de réactiver son idéologie du terrorisme ethnique de la « Race» des sous-hommes, qu'il a affiché clairement et publiquement le 27 avril 2020, lorsque l'armée coloniale française a publié un tweet intitulé « pour garder le cap », où l'on voit un soldat en train de clouer des panneaux directionnels, portant le nom de villes et de pays, dont l'un mentionne « DZ »-Algérie- et Tizi-Ouzou-Bylka (Kabyle en verlan), et sur lequel ont été insérés le drapeau algérien et le drapeau de Jacques Benêt, appelé communément « la Fourcheta (fourchette )» par les Algériens. Cette publication de l'armée coloniale française a été commentée, par les experts des « buches » d'égouts politiques, comme une simple polémique de bon voisinage entre le bourreau et la victime de 132 ans de colonisation et d'extermination. Pour les vrais analystes étouffés par le système, la France coloniale ne venait pas de changer son fusil d'épaule, mais elle a plutôt décidé d'élargir sa stratégie du terrorisme « islamiste » à la frange berbériste issue de son élevage indigène intensif « barbare ». En effet, après avoir fait un excellent usage, contre le peuple algérien durant la décennie noire, des barbus coupeurs de têtes, dont le « Kamis-Akbar » dégouline encore de sang des innocents (avant et après le « coup du laser »), le système colonial a enclenché, ce qu'il sait faire excellemment : le terrorisme ethnique avec ses élus au « statut d'indigène », ces « ratons » laveurs des crimes contre l'humanité commis en Algérie. Cette stratégie de leur « Race » maudite, fabriquée depuis René Basset sous Napoléon 3, est portée fièrement par le « généticien » en politique, Ferhat Mehenni, le terroriste berbériste, celui qui est derrière les incendies meurtriers du mois de Juillet 2021, lorsque le putschiste de l'Elysée avait proposé (tweet date du 11 août 2021) de déployer un avion de commandement « militaire » et deux Canadairs pour éteindre les embrases qu'il a allumé dans la région de Kabylie (en Algérie). Cette opération a été menée conjointement avec le régime des généraux génocidaires de Tel-Aviv et le royaume d'Israël dirigé par le fasciste André Azoulay, appuyés par les E-mi-rats -sionistes. Ce primate terroriste « indigène » Makak, excroissance du logiciel narratif racialiste berbériste, a le mérite de démontrer le constat implacable, sans qu'il ne soit traité de « complotiste » : La France a totalement perdu sa souveraineté et l'Etat de droit n'est qu'une chimère. En effet, ses promoteurs sont passés outre la décision de l'Etat et l'arrêté officiel d'interdiction du Préfet des Yvelines du 13 décembre 2025, de leur cérémonie festive de proclamation d'un territoire algérien « Kabylie » en tant que colonie isra-Heilienne, en date du 14 décembre 2025. C'est sous la protection des services secrets de Tel-Aviv, que cette cérémonie a été organisée dans les Salons Hoche (9, avenue Hoche, Paris 8ème), lieu de promotion de la vente des terres et des biens du peuple Palestinien. Un bel avenir pour la région de « Kabylie », vendue par anticipation par un fossoyeur politique, aux généraux génocidaires de Tel-Aviv, avec la bénédiction de toute la gauche française qui se dit « anticoloniale ». Cette gauche qui dénonce l'occupation de l'Ukraine par la Russie, est la promotrice de ce groupe terroriste d'extrême droite impulsé par Jacques Kepfer, lequel, depuis Paris, a livré tout un territoire algérien à l'entité sioniste ! On peut remercier toute la gauche française, alliée de l'extrême-droite, allant du Parti Socialiste (bien avant Bruno Le Roux, ancien ministre de l'intérieur et de la corruption, jusqu'à M. Dylan Boutiflat, membre du bureau national du Parti Sioniste, Mathieu Hanotin, le Maire de Saint-Denis, Karim Bouamrane, le Maire marocain de Saint-Ouen, ...etc.), au PCF (Marie-Georges Buffet, Pierre Laurent et quelques autres dirigeants sympathiques), à EELVerts (François Alfonsi, Belkacem Lounès, ...etc), à la FI (Sophia Chikirou), au NPA (avec le fasciste Meziane Abane), et même à la LDH (Ligue des Droits de l'Homme infiltrée par Ali-Ait Djoudi et le fasciste Aïssa Rahmoune) puisque leur défenseur n'est autre que Patrick Baudouin, Président d'Honneur de cette organisation sioniste, et ancien avocat-conseil des terroristes de « Rachad ». Si cette date de proclamation d'un état de la race « Kabyle », par le fasciste-terroriste Ferhat Meheni, a pour objectif de torpiller la résolution 1514, votée par la l'Assemblée Générale des Nations Unies le 14 décembre 1960 (rappelée dans la résolution du 4 décembre 2024 qui a instauré la journée du 14 décembre comme journée internationale de la lutte contre le colonialisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations), il n'en demeure pas moins qu'elle convoque l'attentat terroriste à la bombe perpétrée par l'OAS (Club Charles Martel) au Consulat Général d'Algérie à Marseille, le 14 décembre 1973. Le bilan définit de cet attentat terroriste, qui survient après la vague des crimes racistes à Marseille à l'été et à l'automne 1973, fait état de 4 morts et 28 blessés graves. Ce n'est donc pas par hasard que Boualem « Sent Sale » , a fait l'éloge du groupe terroriste du MAK (les Kabyles « AOC »-Appellation d'Origine Contrôlée) dans la presse à excréments-ciel de la colonie israélienne, juste après son retour d'Alger, où il a bénéficié d'un lifting de premier choix au frais du contribuable algérien. Le contribuable algérien a au moins soulagé le contribuable français, lequel est occupé à régler les factures de Mimi Trop-gnon et les vacances en Guadeloupe de « Starkozy », le chef des familles des gangs parisiens. Il ne faut pas nous demander comment cet islamophobe-fasciste-sioniste (qui a occupé un poste de haut responsable du Ministère de l'Industrie en Algérie), a pu échapper aux barbus assassins des intellectuels algériens durant la décennie noire, et l'absence de son nom sur la liste de Mourad Dhina, des intellectuels algériens à éliminer ! Comment un IPI (islamophobe politiquement identifié) a-t-il pu échapper aux égorgeurs des organisations terroristes, durant la décennie noire ? Il continue, jusqu'à nos jours, à cohabiter pacifiquement à Paris avec les terroristes (du FIS) dissous et de « Rachad » qui organisent même des conférences sous haute protection policière au pays qui légifère contre le terrorisme depuis la loi n°86-1020 du 9 septembre 1986. Il ne fait l'objet d'aucune critique de la part des « barbus » qui terrorisent le peuple depuis la décennie-noire à nos jours ! Cherchez l'erreur ! Abonné depuis plus de 20 ans au cercle de l'OAS appelé « algérianiste », le « Sent Sale » fasciste, proche du génocidaire Netanyahou et de ses services, a été désigné expert du site nazi-sioniste « Frontières » (anciennement « Livre noir ») d'Erik Tegner, à côté de Xavier Driencourt, du « bougnoule maroquin» Driss Ghali, de Pierre Martinet, ancien du service action de la DGSE ; Emmanuel de Richoufftz, le « général raciste des banlieues », d'Amine Elbahi le « Kabyle » AOC (Appellation d'Origine Contrôlée) même s'il est né à Roubaix. Il est un invité permanent des banquets du CRIF (lobby nazi-sioniste qui dirige la colonie israélienne). Et ce n'est pas François Zimeray, son avocat (comme celui d'Amira Dz Bouraoui) proche de Netanyahou, qui nous démentira, puisque celui qui prétend dénoncer le terrorisme « islamiste » vit en parfaite symbiose avec les coupeurs de têtes de « Rachad » du peuple algérien, à Paris, comme nous l'avons souligné précédemment. (A suivre…)