L'USM Alger a été contrainte au partage des points (0-0) face à l'OC Safi, ce samedi au stade du 5-Juillet, en demi-finale aller de la Coupe de la Confédération africaine. Un résultat frustrant pour les Algérois, au terme d'une rencontre marquée par plusieurs décisions arbitrales controversées. Dès l'entame, les Usmistes ont affiché leurs intentions offensives, prenant le contrôle du jeu face à une formation marocaine regroupée. Pourtant, un premier tournant intervient à la 19e minute. L'arbitre égyptien Omar Amir, pourtant réputé pour son expérience des grands rendez-vous, refuse d'accorder un penalty à l'USMA après une action litigieuse dans la surface. Une décision qui suscite immédiatement l'incompréhension sur le terrain comme sur le banc. La seconde période accentue davantage la frustration des locaux. À la 54e minute, Zakaria Draoui pense libérer les siens en trouvant le chemin des filets, avant que la VAR n'intervienne pour invalider le but, provoquant de vives contestations. Même scénario à la 79e minute, lorsque Hocine Dehiri voit à son tour sa réalisation refusée après recours à l'assistance vidéo. Deux buts annulés qui alimentent le sentiment d'injustice côté algérois. Au total, ce sont trois décisions majeures – un penalty non accordé et deux buts refusés – qui ont pesé lourd dans l'issue de la rencontre. Des choix jugés sévères par de nombreux observateurs, pointant un manque de cohérence dans l'utilisation de la VAR et une gestion globale contestée du match. Après dix minutes de temps additionnel, aucune des deux équipes ne parvient à faire la différence. L'OC Safi repart avec un nul précieux à l'extérieur, tandis que l'USMA nourrit des regrets au vu de sa domination et des faits de jeu. Le match retour est prévu pour le 19 avril au Maroc. L'USM Alger, qui ambitionne un retour en finale, devra désormais composer avec ce résultat frustrant et tenter de faire la différence loin de ses bases, dans un contexte déjà sous tension après cette manche aller polémique.