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Mesures en faveur des porteurs de projets ANSEJ: Seules les PME créées avant 2011 concernées
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 25 - 07 - 2017

La directrice générale de l'ANSEJ Samira Djaider a annoncé hier lundi que le remboursement des dettes contractées auprès de l'Ansej par des porteurs de projets seront rééchelonnées, mais pas ‘'effacées'', avec l'annulation des pénalités de retard.
Elle a expliqué à la chaine TV Ennahar que ‘'le crédit qu'octroie l'Agence est un bien du Trésor public, et il faut qu'il soit remboursé''. Elle a annoncé cependant de nouvelles mesures en faveur des jeunes porteurs de projets soutenus par l'ANSEJ. ‘'L'Agence a mis en place des dispositions pour faciliter le travail des jeunes qui ont créé des PME'', a indiqué la directrice de l'Ansej, avant de souligner qu'une autre occasion ‘'a été donnée aux jeunes pour un rééchelonnement de leurs dettes, avec en plus l'annulation des pénalités de retard''. Mais, elle a tenu à préciser que ces dispositions ne concernent que ‘'les jeunes qui ont bénéficié de projets avant mars 2011, et englobe les entreprises qui ont eu de grandes difficultés de gestion.'' Elle a expliqué que les financements octroyés aux jeunes promoteurs concernent deux catégories: les crédits pour les jeunes promoteurs déboursés par le Trésor public, et les crédits bancaires dans le financement des projets des jeunes. ‘'Là, il y a un dispositif de remboursement de l'Etat pour les entreprises créées avant 2011, car avant (2011, NDLR) les avantages donnés aux promoteurs ne sont pas les mêmes que ceux accordés après 2011, et les avantages actuels donnent plus d'aisance financière aux jeunes entreprises'', a indiqué la directrice de l'ANSEJ. ‘'Ainsi, avant 2011, l'apport (du jeune promoteur) était de 5% à 10% selon le projet, soit 5% pour un projet de 5 millions de DA, et 10% pour un projet de plus de 5 millions de DA. Mais, après 2011, le taux de l'apport a baissé pour se situer entre 1 et 2% selon le projet. Donc, il y a plus d'avantages après 2011'', détaille Djaider. Et puis, ajoute-t-elle, ‘'avant 2011, il y avait bonification du taux d'intérêt de 50 à 60% selon l'implantation du projet et la nature de l'activité. Après 2011, la bonification du taux d'intérêt est montée à 100%''. Autrement dit, ‘'le jeune promoteur ne paie pas les intérêts bancaires, et c'est le Trésor qui rembourse l'intérêt.'' Dés lors, la directrice de l'ANSEJ souligne que les entreprises de jeunes créées avant 2011 seront concernées par un ‘'rééchelonnement de remboursement des crédits avec un tableau d'amortissement nouveau, et annulation des pénalités de retard. Mais, ces dispositions ne concernent que les entreprises en difficultés'', précise-t-elle. Lors de la présentation de son plan d'action devant le Parlement, le Premier ministre Abdelmadjid Tebboune avait annoncé que des mesures de prise en charge des dettes des jeunes promoteurs ayant rencontré des difficultés pour démarrer leurs activités ont été prises par l'Etat. Il a également relevé que des projets lancés par de jeunes promoteurs ont été couronnés de succès, contrairement à de grandes entreprises, qui ont reçu d'importants crédits bancaires. La directrice générale de l'ANSEJ a, par ailleurs, ajouté que ‘'80% des jeunes promoteurs qui ont été soutenus par l'ANSEJ ont remboursé leurs dettes, ce qui signifie que leurs projets ont réussi''. Pour autant, elle a reconnu qu'entre 2010 et 2011, les projets dans les transports de voyageurs se sont accaparé la ‘'part du lion'' dans les financements de projets par l'ANSEJ, soit 42%. La raison ? Selon la directrice générale de l'ANSEJ, les jeunes se sont tournés vers l'achat de bus de transport public parce qu'ils ‘'ne disposaient pas de locaux.'' Aujourd'hui, les crédits octroyés pour le transport ne représentent que 6% de l'ensemble des crédits approuvés par l'Agence, alors que les projets dans l'agriculture sont les plus nombreux avec un taux de 30%, suivis de l'industrie et les activités de services.

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