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Réunion de l'intersyndicale à la mi-février : Une autre grève à l'Education pas écartée
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 26 - 01 - 2019

Les représentants des syndicats autonomes de l'Education nationale restent circonspects, sinon critiques contre la démarche de la ministre pour répondre à leurs revendications, dont le projet de PV commun qu'elle leur a adressé.
Un document qui porte, selon elle, sur «les importantes préoccupations» examinées avec le partenaire social durant les rencontres organisées la semaine dernière.
Dans une déclaration à la presse en marge de la célébration de la Journée internationale de l'Education, Mme Benghabrit a fait savoir que «le projet de PV des rencontres bilatérales avec les syndicats relevant du secteur de l'Education a été communiqué à l'ensemble des syndicats», notamment ceux ayant appelé à la grève du 21 janvier ou ceux souhaitant soulever une série de préoccupations au ministère.
Elle a expliqué que le ministère travaille sur la base d'un protocole de dialogue avec le partenaire social. Pour des membres de l'intersyndicale, cependant, le discours de la ministre n'est pas clair, et ne porte sur aucune proposition concrète quant aux revendications actuellement sur la table. Le président du Snapest, Meziane Meriane, a confirmé que «oui, nous avons reçu ce PV», mais reste cependant réservé. Il a expliqué dans une déclaration au Quotidien d'Oran qu»'on a reçu ces PV, mais ils ne disent rien, il y a juste la reprise des discussions qu'on a eues avec le ministère, et ce qu'on a dit lors de ces rencontres, pas plus». Il ajoute cependant qu»il n'y a aucune proposition concrète. Avec Boubakeur Benbouzid (ancien ministre de l'Education, NDLR) on a eu 18 rencontres sur le statut particulier sans la présence des représentants des syndicats, et au final on a été floués». «Cette fois-ci, c'est la même chose, il y a des promesses, rien que des promesses», affirme M. Meriane, selon lequel «nous, on demande à la ministre de faire des propositions concrètes, pas des promesses.
Nous voulons que les dossiers soient tranchés, on veut du concret sur nos revendications». Il a également relevé que «je ne dis pas qu'elle cherche à gagner du temps, mais nous voulons que nos propositions soient concrétisées».
Même son de cloche du côté du Syndicat autonome des travailleurs de l'éducation et de la formation (SATEF). Son secrétaire général Boualem Amoura confirme également au Quotidien d'Oran que «nous avons reçu les PV de ces réunions», mais il ajoute qu»'ils ne reflètent pas la réalité des débats, ils ne reprennent pas fidèlement la teneur des débats». Selon lui, «les réponses du ministère sont vagues, sans délais» et, «après avoir lu les PV, on constate que le ministère n'a pas tenu parole».
Pour le SG du Satef, «le ministère pousse au pourrissement en ne concrétisant pas nos promesses». Il a également annoncé qu»'il y aura une réunion de l'intersyndicale à la mi-février, et s'il n'y a rien de concret, on ira vers une grève dure». Il a prévenu toutefois que «ce sera la ministre qui en portera la responsabilité». Quant au porte-parole du Cnapest, Messaoud Boudiba, il a expliqué qu»en vérité, le ministère nous a transmis un avant-projet de PV, et non pas un PV finalisé. Et donc qu'il va falloir rediscuter». «On aura une réunion de l'intersyndicale à la mi-février et là on va se rencontrer et on communiquera le programme de protestation que nous envisageons à l'appui de nos revendications», ajoute-t-il.
Il a annoncé que «le prochain mouvement de protestation sera une grève plus radicale que la fois passée», car, selon lui, «nous assistons de la part de la ministre au même discours». «Leur arme contre les syndicats, a-t-il précisé, ce sont les médias, et c'est toujours le même discours, ils veulent montrer qu'ils sont pour le dialogue, mais en retour ils ne proposent rien».
L'intersyndicale a tenu jeudi une réunion consacrée à l'évaluation de la grève du 21 janvier et du sit-in, ainsi qu'à l'examen du projet de ce PV et des actions à mener prochainement. Pour le moment, chaque partie reste sur ses positions, la ministre déclarant qu'elle est «pour le dialogue». Dans un communiqué rendu public au début du mois, l'intersyndicale a détaillé ses revendications, qui portent notamment sur «le maintien du travail à travers la commission mixte», «le maintien de la retraite proportionnelle et de la retraite sans condition d'âge», «l'abrogation définitive de l'article 87 bis (de la loi de finances de 2015) et la création d'une prime spécifique aux corps communs et ouvriers qualifiés». Il y a également des revendications salariales, dont l'application «immédiate du décret présidentiel 266/14''. Ce décret devait permettre le classement des enseignants détenteurs de licences ou de DEUA dans la catégorie 12 de la grille indiciaire des salaires au lieu de la 11 actuellement, mais il n'a pas été appliqué alors qu'il date de septembre 2014.
Il y a également «l'amélioration de la prime de zone sur la base du nouveau salaire de base et non celui de 1989'', ou la mise en place de «mécanismes qui restaurent l'équilibre et le pouvoir d'achat». Sur le volet pédagogique, les revendications portent sur «la révision des programmes et méthodes d'enseignement pour les adapter au niveau des élèves, notamment dans l'école primaire», «la diminution du volume horaire à tous les paliers avec la prise en compte de la quantité de travail et des objectifs», et la «protection de l'autorité pédagogique des enseignants». Et, surtout, «la levée des entraves aux libertés syndicales».


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