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Il compte saisir le Conseil d'Etat: Said Bouhadja veut destituer Bouchareb
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 08 - 04 - 2019

  L'ex-président de l'APN Said Bouhadja, élu à la tête de l'assemblée en mai 2018, veut reprendre son poste en poussant vers la porte de sortie l'actuel locataire Mouad Bouchareb, qui l'avait destitué ? en octobre dernier.
Said Bouhadja a annoncé son intention de déposer une plainte, selon ‘El Bilad', auprès du Conseil d'Etat contre l'actuel président de l'APN. Selon la même source, Said Bouhadja aurait réuni un «épais dossier» pour conforter sa plainte contre Mouad Bouchareb, appelé à démissionner par les manifestants, vendredi dernier. Le plaignant compte déposer auprès du Conseil d'Etat un dossier «solide» pour recouvrer son poste duquel il a été évincé à l'issue d'une rocambolesque et illégale procédure de destitution menée par des frondeurs du groupe parlementaire du FLN, appuyés par les autres groupes parlementaires des partis de la majorité et des indépendants. La plainte de Bouhadja, qui intervient à un moment politique délicat, après la démission du Président Bouteflika, l'ouverture d'enquêtes judiciaires accompagnées parfois «d'ISTN» menées par la gendarmerie nationale contre des hommes d'affaires proches du clan présidentiel, est un sérieux défi pour la justice algérienne. Et autant pour le Haut Conseil d'Etat, sa crédibilité et sa légitimé avec le nouveau paysage politique qui se dessine dans le pays, à la faveur du mouvement du 22 février.
La plainte de Bouhadja, s'il la remet au Conseil d'Etat, mettra cette institution dans l'obligation de réagir, d'une manière ou d'une autre, car entre temps, les magistrats comme les avocats ont, à plusieurs reprises, dénoncé la violation des lois de la République par une justice aux ordres, et appelé au respect de la Constitution et des lois de la République. D'autant que l'accès à la présidence de l'APN par Mouad Bouchareb, a été entaché, non seulement, de violation du règlement intérieur du Parlement, mais que l'argument de la « vacance du poste» invoqué par ses opposants, saute de lui-même dans la mesure où les contestataires avaient, non seulement cadenassé les portes du siège de l'APN, ce qui est tout à fait répréhensible par la loi, mais que l'accès à son bureau avait été bloqué par les partisans de Bouchareb. Dans une déclaration à la presse au plus fort du bras de fer entre le président légitime de l'APN et ses opposants, couverts par l'ex-SG du FLN Djamel Ould Abbes, un des chefs de file de la fronde, le député FLN Abdelhamid Si Afif, a indiqué que «nous avons épluché le règlement intérieur et nous avons constaté qu'il confère beaucoup de prérogatives au bureau, parmi lesquelles la constatation de la vacance de la présidence de l'Assemblée en cas de démission, de décès, d'incapacité ou d'incompatibilité. L'incompatibilité est flagrante : les députés ne veulent plus travailler avec le président, son parti lui a retiré la couverture politique. Personne ne peut contester cela».
La plainte de Said Bouhadja accentue la pression sur le président de l'APN, un des quatre personnages de l'Etat que les manifestants veulent faire «dégager». C'est la seconde plainte contre Mouad Bouchareb, la première en tant que coordonnateur du FLN, déposée le 20 mars auprès du Conseil d'Etat, par un groupe de contestataires du parti. Ce jour-là, des opposants à l'actuel chef de file du FLN, avaient déposé une requête auprès du Conseil d'Etat pour invalider l'instance dirigeante présidée par Mouad Bouchareb. Rachid Assas, un des signataires de cette requête a déclaré, à TSA que « nous sommes une trentaine de membres du Comité central qui ont signé cette requête dont Badji Badidaa, Chelghoun Abdesslam, Chebahi, Ahmed Benai, Ahmed Boumehdi, Mustapha Maazouzi, Abdesslam Chelghoum. La requête a été signée par 28 membres du Comité central du FLN. Mouad Bouchareb, est-il en train de tout perdre ?
En octobre 2003, le Conseil d'Etat avait, rappelle-t-on, invalidé une décision de la Chambre administrative d'Alger ayant prononcé une interdiction de la tenue du congrès extraordinaire du FLN. Cette décision avait légitimé à l'époque le congrès extraordinaire du parti, organisé le 3 octobre de façon rétroactive, ainsi que la candidature de Ali Benflis pour la présidentielle de 2004. Par contre, le jeudi 21 novembre 2013, le même Conseil d'Etat avait invalidé la plainte d'un groupe d'opposants membres du BP et du CC, dont Abderahmane Belayat, qui ont contesté l'autorisation de la réunion du CC qui a porté, le 29 août 2013, Amar Saadani au poste de secrétaire général du Front de libération nationale (FLN).


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