Saïd Chengriha lors de sa visite hier à Béchar : «Nous mettrons en échec tous les desseins hostiles»    Affaire GB Pharma : Le procès en appel reporté    Prolongation de mandat    Enquête    Policiers révoqués durant la Décennie Noire : «Nous réclamons notre réintégration»    Numérisation de la CNAS : Les arrêts de travail déclarés via le portail El Hanaa    L'Algérie concernée par la mise à jour de l'OMI    Le CPE en hibernation    Le Métro d'Alger en attente du feu vert des autorités    «Pour des raisons électorales ou intérêts calculés, les démocrates ont pactisé avec les islamistes»    Le Conseil de sécurité diffuse les propositions de l'UA    LE DROIT SELECTIF DU CRIME CONTRE L'HUMANITE    Quand Suzanne Tamim crie justice !    Un mercato d'une semaine, pour quoi faire ?    Le cross international Ahmed-Klouche annulé    Les flammes de la passion    L' éternelle blessure    La radio locale sensibilise aux dangers du monoxyde de carbone    Plus de 90 points de vente pour mettre fin à la tension    Le cri de détresse des Algériens à Kuala Lumpur    Secousse tellurique de magnitude 3,3    Résidences de formation pour les praticiens du 4e art dans le Sud algérien    Hommage à Abou Laïd Doudou, l'homme de lettres    Lancement prochain de fouilles archéologiques à Portus Magnus    À la découverte de la musique actuelle africaine    Une solidarité efficace et autonome    Une quête de l'Histoire d'un peuple    Pénétrante portuaire: Des instructions pour accélérer le projet et le livrer par tronçons    LA TRITURE    Un citoyen tombe du 5èm étage d'un immeuble en construction    Mostaganem: Incendie sur un bateau de pêche    Caravane médicale dans plusieurs wilayas: La Protection civile sur tous les fronts    Principes et autres considérations    MC Oran: Le Mouloudia méritait mieux    JS Saoura: Une efficacité à améliorer    Volleyball - Ligue de wilaya de Sidi Bel-Abbès: Sekrane Lahcene réélu à l'unanimité    Troubles nocturnes, pillage et arrestations: Nuit chaotique en Tunisie    Direction générale des impôts: Nouvelles modalités de radiation du registre de commerce    Est-ce la bonne statue?    L'Algerie se tourne vers l'Afrique    "Pas d'effets indésirables graves relatifs au vaccin anti-Covid Spoutnik V"    222 nouveaux cas, 181 guérisons et 5 décès    La Cnas de Béjaïa lance une campagne d'information    Institut français d'Alger Médiath'ART: La nuit porte…concept    Situation politique et questions régionales au menu    Le SNM s'en prend à la Cour suprême et au Conseil d'Etat    Museveni réélu avec 58,6% des voix pour un 6e mandat    Hausse inédite des prix: Mise en garde contre la dégradation du pouvoir d'achat    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Enième effondrement partiel au 1, Rue Mezouar Mohamed: Des familles en danger de mort interpellent le wali
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 11 - 12 - 2019

  Suite à un nouvel effondrement partiel, un énième cri de détresse a été lancé par les habitants de l'immeuble n° 01 de la rue Mezouar Mohamed au quartier de Medina Djdida. Les familles en question interpellent les autorités locales pour se pencher sur leur situation. Cet immeuble a été victime d'une série d'effondrements et de fissures successifs et menace de s'effondrer complètement à n'importe quel moment. Une grande partie des murs est lézardée menaçant ruine. Les occupants cet immeuble bien de l'Etat depuis une cinquantaine d'années, ont formulé plusieurs demandes de relogement qui sont restées à ce jour sans suite. Cet immeuble, composé d'un rez-de-chaussée et de trois étages représente un danger imminent pour la vie des locataires. Un arrêté de péril a été délivré en 2003 par les services concernés. « Des murs lézardés, des plafonds qui risquent de tomber à n'importe quel moment, alors que les escaliers sont complètement démolis, sans parler des infiltrations des eaux de pluie durant cette saison hivernale. On a peur pour nos enfants, toute la structure risque de s'effondrer à n'importe quel moment, même les piliers sont fissurés » dira un locataire.
En attendant leur relogement, ces familles retiennent chaque jour leur souffle et lancent un appel aux services concernés pour intervenir. Devant ce risque, les autorités locales ont été à maintes reprises alertées. Le dernier effondrement d'un plafond a failli coûter la vie à une fillette. Les familles sinistrées n'ont eu d'autres recours que de passer la nuit à la belle étoile. Il faut signaler que cet immeuble qui ne tient qu'à un cheveu risque de flancher à la moindre secousse. « Qu'attendent-ils pour nous reloger. Nos vies sont en danger » s'est insurgé une vieille dame qui occupe les lieux depuis plus de 40 ans.
Oran continue de perdre une à une ses anciennes bâtisses à un rythme inquiétant et le spectre des victimes plane au-dessus des vieilles bâtisses dans les vieux quartiers de la ville. Il ne se passe pas un jour sans qu'on entende parler d'un effondrement total ou partiel. Plusieurs mesures ont été prises par les services concernés pour faire face à ces drames à répétition, notamment le relogement des familles, l'éradication des immeubles menaçant ruine et la réhabilitation du vieux bâti. Malgré les efforts des autorités locales et les opérations de relogement, des centaines de familles vivent dans des immeubles qui risquent de s'effriter à tout moment, notamment dans les vieux quartiers à l'image de Medina Djdida. Depuis quelques années, la wilaya d'Oran a connu une grande dynamique dans la lutte contre l'habitat précaire et la distribution de logements sociaux, notamment depuis 2013. Dans ce cadre, près de 35.000 familles ont été relogées à ce jour à Oran. Toutefois, des dizaines de familles vivent toujours sous le spectre d'un effondrement. « La menace est omniprésente, nous voulons un relogement avant que la catastrophe ne survienne. Nous appelons le wali d'Oran à visiter notre immeuble et c'est à lui de faire un constat de la situation dans laquelle nous vivons », soulignent les occupants de l'immeuble qui espèrent être intégrés dans la prochaine opération de relogement.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.