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Enième effondrement partiel au 1, Rue Mezouar Mohamed: Des familles en danger de mort interpellent le wali
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 11 - 12 - 2019

  Suite à un nouvel effondrement partiel, un énième cri de détresse a été lancé par les habitants de l'immeuble n° 01 de la rue Mezouar Mohamed au quartier de Medina Djdida. Les familles en question interpellent les autorités locales pour se pencher sur leur situation. Cet immeuble a été victime d'une série d'effondrements et de fissures successifs et menace de s'effondrer complètement à n'importe quel moment. Une grande partie des murs est lézardée menaçant ruine. Les occupants cet immeuble bien de l'Etat depuis une cinquantaine d'années, ont formulé plusieurs demandes de relogement qui sont restées à ce jour sans suite. Cet immeuble, composé d'un rez-de-chaussée et de trois étages représente un danger imminent pour la vie des locataires. Un arrêté de péril a été délivré en 2003 par les services concernés. « Des murs lézardés, des plafonds qui risquent de tomber à n'importe quel moment, alors que les escaliers sont complètement démolis, sans parler des infiltrations des eaux de pluie durant cette saison hivernale. On a peur pour nos enfants, toute la structure risque de s'effondrer à n'importe quel moment, même les piliers sont fissurés » dira un locataire.
En attendant leur relogement, ces familles retiennent chaque jour leur souffle et lancent un appel aux services concernés pour intervenir. Devant ce risque, les autorités locales ont été à maintes reprises alertées. Le dernier effondrement d'un plafond a failli coûter la vie à une fillette. Les familles sinistrées n'ont eu d'autres recours que de passer la nuit à la belle étoile. Il faut signaler que cet immeuble qui ne tient qu'à un cheveu risque de flancher à la moindre secousse. « Qu'attendent-ils pour nous reloger. Nos vies sont en danger » s'est insurgé une vieille dame qui occupe les lieux depuis plus de 40 ans.
Oran continue de perdre une à une ses anciennes bâtisses à un rythme inquiétant et le spectre des victimes plane au-dessus des vieilles bâtisses dans les vieux quartiers de la ville. Il ne se passe pas un jour sans qu'on entende parler d'un effondrement total ou partiel. Plusieurs mesures ont été prises par les services concernés pour faire face à ces drames à répétition, notamment le relogement des familles, l'éradication des immeubles menaçant ruine et la réhabilitation du vieux bâti. Malgré les efforts des autorités locales et les opérations de relogement, des centaines de familles vivent dans des immeubles qui risquent de s'effriter à tout moment, notamment dans les vieux quartiers à l'image de Medina Djdida. Depuis quelques années, la wilaya d'Oran a connu une grande dynamique dans la lutte contre l'habitat précaire et la distribution de logements sociaux, notamment depuis 2013. Dans ce cadre, près de 35.000 familles ont été relogées à ce jour à Oran. Toutefois, des dizaines de familles vivent toujours sous le spectre d'un effondrement. « La menace est omniprésente, nous voulons un relogement avant que la catastrophe ne survienne. Nous appelons le wali d'Oran à visiter notre immeuble et c'est à lui de faire un constat de la situation dans laquelle nous vivons », soulignent les occupants de l'immeuble qui espèrent être intégrés dans la prochaine opération de relogement.


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