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LA TRITURE
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 18 - 01 - 2021

Avec des approches de devins, quelques analystes de premières heures prêtent au président de la République l'intention de chambouler la composante du gouvernement. Il est vrai qu'il avait manifesté un petit agacement dû à une lenteur manifeste dans la gestion du pays. Sa saute d'humeur, avant de retourner en Allemagne, ne doit cependant pas certifier le remaniement ou le changement d'une équipe gouvernementale qui fait ce qu'elle peut pour appliquer son programme. La situation du pays étant sérieusement compliquée en tout point de vue, la plupart des ministres ne peuvent être tenus entièrement responsables des lourdes tares économiques et sociales qui pèsent sur l'ensemble de la population.
On ne redresse pas un pays en démettant un ministre ou un wali et il est faire preuve de naïveté que de croire qu'un homme ou une équipe disposerait d'un génie suffisant et en un laps de temps pour retrouver une universalité bénéfique pour s'inscrire dans le concert des nations. Tebboune le sait et il est très conscient que le transvasement des hommes n'est qu'une action politicienne pour tenter de faire bonne figure et suggérer que les choses sont en train de bouger.
La tâche est si ardue et si inextricable que l'on est tenté, dans des moments de perte de perspective et d'espoir, d'accorder une oreille attentive à des coléreux désespérés qui serinent froidement, qu'au lieu de triturer la composante d'un gouvernement, c'est de la mutation ou d'un peuple à démettre qu'il doit s'agir. La responsabilité d'un ministre ou d'un wali ne peut être que plombée quand, par exemple, les demandeurs de logements se multiplient à l'infini, à mesure que les générations se succèdent. La permanence de ce lourd sujet éternisé démontre à lui seul l'emprunt d'une gestion sans issue. L'Algérie est le seul pays au monde où le président de la République ou un ministre ou encore un wali, sont d'abord des messies immobiliers. Quand ils doivent être aussi des préposés de guichets bousculés, on est en droit de déduire qu'un gouvernement est d'abord une question de normes rationnelles imposées et acceptées de tous.


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