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La révolution ancestrale algérienne
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 15 - 07 - 2021

L'Algérie Terre des Salihines, à travers laquelle les grands Messages des révolutions humaines ont été véhiculés, et ce depuis la portée jusqu'en occident du Grand Message de l'Islam par le commandeur TAREK BEN ZIAD, et surtout la seconde conquête d'ELQODS (principal enjeux dans l'équation géostratégique globale) au 12ème siècle par les troupes conduites par Sidi BOUMEDIENNE CHOUAIB pour conforter l'armée de SALAH EDDINE, a été de tout temps, est l'est jusqu'à nos jours, une cible de choix dans les plans de convoitises de cet ennemi satanique éternel qui a su agir à travers les temps sous les formes matérielles apparentes des invasions et conquêtes coloniales surtout. Juste à l'issue de la chute de l'empire Andalous à la fin du 15ème siècle, les Terres Algériennes (ORAN) ont été en 1509 la première proie de l'invasion des troupes occidentales espagnoles ; puis se sont succédées sans relâche les tentatives de l'invasion du restant de ses territoires surtout lors de l'agression d'ALGER en 1541 par l'armada de Charles QUINT, pour en fin de compte aboutir à l'agression de 1830 par les troupes françaises coloniales qui n'a pu connaître sa réussite qu'en passant par le nouvel ordre satanique mondial institué à l'issue de l'acte de la révolution française de 1789. « Voici la vérité sur la colonisation de l'Algérie par la nouvelle Franc révolutionnaire et maçonnique. Après avoir coupé la tête du Roi, massacré des milliers de français (massacre de 170.000 Vendéens), la république illumiste françaises a voulu répandre son idéologie criminelle au monde entier aidée par la source même du désordre : La Grande Bretagne ».
( René VAUTIER (histoire d'un parjure par Michel HABART).
Durant toute cette dynamique séculaire de marée haute et basse, la société algérienne était en perpétuel mouvement de résistance et de luttes successives pour assurer son existence et défendre les valeurs fondamentales de sa civilisation acquise (l'Arabité et l'Islam en particulier) sur lesquelles s'appuient le socle solide de sa citadelle. Ce processus de luttes et résistances à travers les différentes étapes de son histoire était conduit par des Hommes et des Femmes qui ont opté en se sont engagés dans cette voie sacrée de dimension de « Jihad » pour la LIBERTE et la SOUVERAINETE et que l'histoire tende de marginaliser.
La dimension essentielle dans la dynamique de cette grande et séculaire révolution algérienne qui s'est déclenchée sur les scènes de cette terre sacrée des SALIHINES qu'est « L'ALGERIE « et ce depuis sa convoitise et invasion par les forces sataniques du mal, est toujours escamotée et marginalisée. Cette dimension spirituelle qui incarne l'âme de cette dynamique révolutionnaire tant défendue par des HOMMES qui endossent le véritable projet et message que les historiens feignent d'oublier la citation des noms, des périodes et territoires de leurs actions, soulève d'inquiétudes questions quant au véritable motif de cette flagrante tendance à d'oubli?
Les prémices du soulèvement national de 1871 tel que rapportés par le quotidien Elwatan , se sont allumés dans les régions sahariennes du Sud du pays sous la conduite du Chérif BOUCHOUCHA BENTOUMI à partir d'In-Salah à travers El-Goléa et Metlili des Chaamba, ensuite Ouargla jusqu'à Oued Souf en passant par Touggourt, et ce depuis 1869. Après la défection de l'action du Cheikh MOKRANI le restant de sa famille sous la conduite d'ALI HADDAD avait rejoint en 1871 BOUCHOUCHA au même titre que NACER BENCHOHRA et Cherif MOMMED BENABDALLAH revenant pour la seconde fois de son exil et qui a eu pour mission de conduire la lutte dans la région de Négrine (Tebessa). Chérif BOUCHOUCHA BEN TOUMI fut arrêté lors de son dernier accrochage avec les troupes coloniales françaises dans la région d'El-Bot'ha entre ELGOLEA et IN-SALAH et traduit devant le tribunal militaire colonial français pour être condamné et exécuté à CONSTANTINE le 24 juin 1874. Ce fut le premier Chef de résistance populaire exécuté par l'ordre satanique français.
Quant à Chérif MOHAMMED BEN ABDALLAH qui incarne la véritable âme de cette résistance populaire algérienne globale depuis ses débuts, il a été l'essentiel moteur et soutient de l'Emir ABDELKADER depuis 1832 juste après son retour du Maroc où il été reçu et honoré par son Souverain et ce, en sa qualité de descendant de Moulay Abdekader ELJILALI Maître de la Tarika Kadiria à laquelle appartient Cheikh MAHIDDINE et son Fils ABDELKADER.
Chérif MOHAMMED BEN ABDALLAH (pseudonyme du Prophète Sidna MOHAMMAD BEN ABDALLAH qpsl) jouissait d'une grande emprise sur la société maghrébine et disposait de ce fait d'une importante structure liée à sa Tarika, ce qui a permis le lancement de résistance sous sa bannière et avec ses propres troupes et ce en parallèle avec l'Emir ABDELKADER.
Après l'accord de la Tafna entre l'Emir ABDELKADER et BUGEAUT en 1837, un désaccord a éclaté entre Chérif MOHAMMED BEN ABDALLAH et l'Emir. En 1841 la France avait exploité ce différend pour désigner Chérif MOHAMMED BEN ABDALLAH Sultan ou Khalifa de TLEMCEN. Mais sitôt, ce dernier continuait de manifester son animosité et sa résistance à la colonisation française, jusqu'au jour où l'autorité française était contrainte à mettre un terme à sa présence en Algérie pour l'exiler en 1844 vers la MECQUE. Durant son exil il prit contact avec Cheikh SENOUSSI pour continuer son prêche au Jihad dans le milieu des pèlerins Algériens.
Après la cessation de la résistance par l'Emir ABDELKADER en 1847, Chérif MOHAMMED BEN ABDALLAH retourne au pays à travers la Libye où il coordonne son projet de relance de la lutte avec Cheikh SENOUSSI et IZET PACHA l'OTTOMAN qui l'a introduit à TRIPOLIE par bateau en provenance du port JEDDAH. C'est en 1851 qu'il entre à OUARGLA pour être couronné « SULTAN » de la contrée puis pratiquement de tout le SAHARA. Après avoir mobilisé et levé toute une armée , il s'installe à LAGHOUAT pour combattre et barrer le chemin aux troupes françaises qui tentaient de conquérir le Sud du pays jusqu'au jour où l'autorité française coloniale de RANDON décide de mobiliser toutes ses forces sous la conduite de quatre officiers généraux à leur tête PELLISSIER (l'enfumeur de la Dahra) pour aller combattre Chérif MOHAMMED BENABDALLAH et ses compagnons NACER BENCHOHRA, TELLI BELAK'HEL...C'était en décembre 1852 lors du génocide perpétré à LAGHOUAT. Après cet abject massacre contre la population de LAGHOUAT, Chérif MOHAMMED BENABDALLAH a réussi à sortir indemne et a pu se regagner son fief à ROUISSAT (OUARGLA) pour continuer la résistance jusqu'à sa défaite en octobre 1861 où il a été conduit prisonnier et interné à Sainte Marguerite puis ANNABA où il a pu s'évader en 1870 pour rejoindre le territoire Tunisien. En 1871 lors du soulèvement national, il regagne OUARGLA pour rejoindre Chérif BOUCHOUCHA et NACER BENCHOHRA avec pour mission la conduite de la lutte armée dans les régions de TEBESSA.
La dynamique de cette grande résistance populaire qui s'est enchainée par Chikh BOUAMAMA et consort, s'est terminée le 14 juillet 1931 par l'exécution du dernier Chef de cette étape qu'est Sidi Abderrahman BENTAHAR TAHIRI qui a préparé le terrain au mouvement national et le déclenchement de la révolution du 1er Novembre 1954. Sidi ABDERRAHMANE BEN TAHAR TAHIRI était l'autre figure qui a conduit la dernière étape de résistance populaire depuis 1891 à partir de son fief à MESSAAD (DJELFA) et a rayonné sur tout le territoire Maghrébin avec ses troupes pour apporter sa contribution à la lutte de OMAR MOKHTAR en Lybie et ABELKRIM KHATTABI au Maroc et y répandre l'ordre de la tarika Rahmania . En mai 1926 il organise à AIN RICH le premier congrès pour préparer la révolution de l'indépendance du Grand Maghreb.
C'est ce SAINT HOMME qui a prédit dans ses divers poèmes tout ce qui se déroule aujourd'hui comme évènements sur la scène mondiale et surtout le HIRAK qui anime la scène Algérienne depuis le 22 février 2019 et qui a connu sa lancée à partir du « SON DE CLOHE » d'OUARGLA qui a éclaté le 8 Novembre 2018 comme il l'avait prédit. C'est la portée de ce grand message qui représente la véritable enjeu et menace aux visées et plan de cet ennemi satanique qui envoûte cette TERRE SACREE qu'est l'ALGERIE qu'il fallait étouffer par son assassinat le 14 juillet 1931.
Mais l'ALGERIE, irriguée par le sang de tous ses SAINTS HOMMES et MARTYRS et malgré tous ces complots, vaincra INCHA ALLAH comme l'a prédit le Grand Maître d'ALGER Sidi ABDERRAHMEN ETTAALIBI.
*Membre de l'association IBN EL AWAM,membre de mouvement de citoyenneté


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