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Agression à la mosquée Al-Aqsa: Quand Israël met dans la gêne ses amis arabes
Publié dans Le Quotidien d'Oran le 18 - 04 - 2022

En sa qualité de président du Comité Al-Qods, le Roi du Maroc était le premier attendu à condamner, au nom de ce comité, l'agression sioniste menée vendredi dernier par la police d'occupation à la mosquée sainte d'Al-Aqsa à Al-Qods occupée, mais il ne fallait pas tant espérer de sa part. Car, il y a lieu d'admettre, hors des coups médiatiques qui balaient du vent en louant les efforts du président du Comité Al-Qods dans la défense de la Ville sainte et en faveur de la cause palestinienne, que l'équilibre est impossible entre la présidence du Comité Al-Qods et l'alliance très large et de plus en plus profonde entre le Maroc et Israël.
Une alliance maroco-israélienne qui n'a pas seulement bâillonné le Comité Al-Qods mais va plus loin encore, faisant jouer au Maroc le rôle de défenseur des intérêts israéliens et non ceux des frères palestiniens. Sur la scène régionale et internationale, le Maroc défend le ticket pour Israël de pays observateur au sein de l'Union africaine, et en ces jours de mobilisation du Groupe arabe des Représentants permanents auprès de l'ONU à New York, la délégation marocaine, sans surprise et fidèle à son mode d'emploi et ses tentatives théâtrales visant à fuir ses responsabilités réelles vis-à-vis des Lieux saints à Al-Qods Al-Sharif, s'est opposée au texte de compromis et a critiqué la proposition de la délégation algérienne, en privant ainsi le Groupe arabe de s'exprimer d'une seule voix sur les derniers développements et de condamner la violence des forces d'occupation israélienne à l'égard des fidèles innocents à Al-Aqsa Al-Mubarek.
Ainsi, lors des délibérations du Groupe arabe des Représentants permanents auprès de l'ONU à New York, l'ambassadeur d'Algérie, Nadir Larbaoui, avait livré toute la vérité sur le jeu malsain du Maroc, relevant que la situation dramatique en Palestine, notamment à Al-Qods Al-Sharif, n'est plus compatible avec l'expression de formules de courtoisie à l'adresse du Comité Al-Qods présidé par le roi du Maroc.
Rappelant dans ce sens que le Comité Al-Qods, créé sous l'égide de l'Organisation de la coopération islamique (OCI), ne s'est réuni qu'à deux reprises seulement au cours des vingt dernières années, dont la dernière remonte à 2014, et les circonstances actuelles «exigent d'inviter ce comité à se réunir, sans délais, et assumer pleinement la responsabilité qui lui a été confiée, à savoir la défense des Lieux saints à Al-Qods Al-Sharif», a souligné M. Nadir Larbaoui.
Le Maroc tente d'entraver les efforts du Groupe arabe à l'ONU
Mais, la délégation marocaine au Comité Al-Qods, qu'elle préside, tente de se soustraire à sa responsabilité envers Al-Qods, et de la situation dramatique qui prévaut à Al-Aqsa ainsi que d'entraver les efforts du Groupe arabe.
Cette manœuvre marocaine, en s'opposant au texte de compromis et en critiquant la proposition de la délégation algérienne, a soulevé une question sur l'intention malveillante de ce pays, et sur cette attitude surprenante d'un pays qui préside le Comité Al-Qods, censé défendre la juste cause palestinienne et Al-Qods Al-Sharif, et pas l'inverse, et il est tout à fait légitime de s'interroger sur les réelles motivations du Maroc. Il n'est pas raisonnable que ce dernier pays, avec tout ce qu'il fait croire sur le plan de la défense de la cause palestinienne, s'oppose à l'invitation du Comité d'Al-Qods à une réunion pour la défense d'Al-Aqsa, d'Al-Qods et de la Palestine, à moins qu'il n'y ait une intention préméditée visant à empêcher le Groupe arabe de rendre publique une déclaration condamnant les pratiques et les violations de l'entité sioniste à Al-Aqsa, Al-Qods et en Palestine dans son ensemble, ce qui n'est pas pour déplaire à l'occupant israélien. Mais, il n'y a plus de place pour les positions ambivalentes. Et le Maroc, ainsi que d'autres pays qui ont normalisé leurs relations avec Israël (Bahreïn, Soudan et Emirats arabes unis), sans aboutir à la réalisation de ce qui avait été annoncé par ces quatre pays, à savoir que ces conventions seraient une garantie pour arrêter la colonisation et suspendre l'annexion officielle des Territoires palestiniens, sont aujourd'hui tenus d'exprimer leur condamnation de cette vile agression par les policiers israéliens des fidèles palestiniens dans un lieu saint, en l'occurrence à l'intérieur de la mosquée Al-Aqsa.
Une condamnation franche, par le verbe et les actes, assumée devant les micros et dans les cœurs. Parce que, après un silence pesant, tous ces pays ont publié des communiqués pour condamner cette agression sioniste contre des fidèles à l'intérieur de la mosquée Al-Aqsa, mais on sait que c'est fait uniquement pour éviter la pression de l'opinion de la rue.


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