La ville de Bouira connaît un véritable bouleversement depuis la rentrée en vigueur du mois sacré de Ramadhan ou, nous avons constaté plusieurs marchés informels qui ont été crées avec une manière anarchique dans la majorité des boulevards principales du chef lieu de la wilaya malgré les assurances de la direction du commerce qui affirme avoir déployée des agents de contrôle pour combattre ce type de commerce, qui accentue chaque année de la coïncidence du mois de Ramadhan. Ainsi la réalité prouve le contraire, car toutes les mesures prises pour faire face à ce commerce parallèle n'ont pas abouti à commencer par la réhabilitation du marché quotidien des fruits et des légumes et l'aménagement du marché principal de la ville et celui de la cité des 1100 logements par la construction des locaux en faveur des commerçants, cette initiative n'a pas apporté de solutions durables vue le désagrément qui règne toujours par l'existante de plusieurs commerçants avec une manière anarchique. Cette anarchie se voit augmenté chaque début du mois de Ramadhan, ou les commerçants occupent les trottoirs publiques pour se permettre de vendre leurs marchandises dans des conditions qui ne respectent pas l'hygiène et les normes de santé, l'implantation des marchés informels n'est pas le seul problème en effet plusieurs commerçants procèdent au changement de leurs activités durant ce mois sacré. Les matières principalement touchées par ces pratiques illégales sont les pâtisseries orientales (Zlabeya, Kalbelouz et brioches) qui sont vendus par des commerçants qui n'exercent pas cette activité dans le reste de l'année ce qui reste hors de la loi, mais devant l'absence des brigades de contrôles ce phénomène prend de l'ampleur chaque année, par ailleurs le pouvoir d'achat des citoyens connaît une chute pénible durant cette première semaine du mois de Ramadhan à cause de la flambée des prix de large consommation et d'une première nécessité, des augmentations qui peuvent atteindre jusqu'à 100%, si nous les comparons aux prix qui s'affichaient quelques semaines auparavant et même la pomme de terre n'est pas épargnée de la spéculation, le kilo est cédé à 40 DA pourtant la région est connue par sa production et la saison de récolte vient tout juste de s'achever, la salade verte est proposée à 60 DA, les dattes affichaient à 300 DA alors que le kilo de viande ovine est cédé contre 780 DA et le kilo d'agneau à 750 DA. Désormais rien ne peut échapper à la traditionnelle augmentation des prix durant cette échéance ramadhanesque, qui remet en cause le pouvoir d'achat des citoyens.