Qualifications CAN: dates et lieux des matchs Algérie - Zambie et Algérie - Botswana fixés    Nice : Gouiri fait aussi bien que Benzema    Législature : tardive dissolution et scrutin sans changements perceptibles !    Une obligation, pas un choix    Il y a 50 ans, les nationalisations des hydrocarbures    Les 12 commandements de la phase transitoire    Tensions à Rangoun où la police disperse une manifestation    Pékin et New Delhi discutent d'une nouvelle désescalade sur leur frontière    Louisa Hanoune dénonce le projet de code électoral    Un vendredi sans heurts    La Saoura passe en tête, l'USMA et le NAHD se rebiffent !    Boughadou tient son AGO aujourd'hui    Le Chabab à Dar Es-Salam depuis jeudi    Alerte au variant britannique    Plusieurs forêts décimées en février    Première mission pour Boughazi    Report du procès de Saïd Djabelkhir    Bof !    Le hirakiste Karim Ilyès relâché    Un sparadrap sur une jambe de bois ?    Le Béninois Jacques Bessan bloque le MOB    "Le MCA a ses points forts et ses points faibles"    Intrigant limogeage du directeur de la radio de Jijel    Neuf militaires tués au Mali    Défaillance de 12 entreprises versées dans le domaine de la pêche    UN DRAME ET DES ZONES D'OMBRE    Les résidents attendent leurs actes de propriété depuis 38 ans    Les litiges fonciers en débat    Diwaniya Art Gallery représente quatre artistes algériens et étrangers    Focus sur l'insertion professionnelle des jeunes handicapés    "L'œuvre théâtrale de Mammeri doit être déconfinée"    Pénurie d'eau à Boumerdès : Vive tension dans plusieurs communes    Béni Amrane : Détournement à la Cnas    Un jeune youtubeur disparu depuis mercredi dernier : La ville d'Oran en état d'alerte    Coopération algéro-française : Appel à projets du programme Profas C+    Célébration de la Journée internationale de la langue maternelle    Après une interruption de près d'une année: Retour des marches du vendredi    Le bon grain et l'ivraie    Télécommunications: Les débits minimums vont passer à 4 Mbps    Ligue 2 - Groupe Ouest: Regroupement en tête    Raffinerie de Skikda: Démarrage de la récupération des gaz torchés    Bouira: Un mort et 9 blessés dans 3 accidents de la route    Infortunée sardine    Un gâchis irrécupérable ?    Mohamed Bazoum, élu président du Niger    Le CICR appelé à protéger les Sahraouis dans les territoires occupés    Sahara occidental: Washington continue de soutenir le processus onusien    Les nouveaux dirigeants libyens bientôt en Algérie    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





TAUX D'INTEGRATION INITIAL DANS L'INDUSTRIE AUTOMOBILE : Le nouveau cahier des charges exigera un taux de 30%
Publié dans Réflexion le 02 - 03 - 2020


Le nouveau cahier des charges relatif à l'industrie automobile en Algérie, qui devrait être prêt avant la fin avril, exigera de l'investisseur un taux d'intégration initial de 30% ainsi qu'un apport initial en capital égal ou supérieur à 30% de l'investissement, a indiqué à Alger, le ministre de l'Industrie et des Mines, Ferhat Aït Ali Braham. S'exprimant dans un entretien accordé à l'APS, le ministre a expliqué qu'un taux d'intégration de 30% voulait dire que "30% des intrants utilisés sont des intrants locaux", en précisant que les services annexes à la production ne peuvent, en aucun cas être comptabilisés dans le calcul du taux d'intégration. Mais "30% d'intrants locaux est un taux quasiment impossible sauf si on construit la carrosserie localement", a-t-il poursuivi. C'est pour cette raison que le nouveau cahier des charges exigera de l'investisseur de "produire une coque algérienne". Ainsi, "les 30% seront atteints dès le départ, alors que 10% d'intégration locale seront atteints avec les accessoires", a-t-il soutenu. En outre, l'investisseur sera tenu de s'impliquer financièrement, soit à hauteur de 100% soit en partenariat, avec un minimum de 30% de capital social et de part d'investissement. Et, en dehors des cadres dirigeants, le reste de la main d'œuvre de l'usine devra être essentiellement locale, a-t-il ajouté. Faisant remarquer qu'un investissement minimum de 250 millions de dollars était nécessaire pour produire 200.000 coques/an, à titre d'exemple, M. Aït Ali a estimé que l'implication financière directe de l'investisseur allait le responsabiliser et l'inciter à respecter le cahier des charges. Interrogé sur l'avenir de l'industrie du montage en Algérie, selon l'ancienne formule qui consistait à importer des kits pour les monter localement, avec un très faible taux d'intégration il a indiqué que les monteurs seront libres de continuer leur activité mais sans prétendre à aucun avantage douanier. "On va supprimer les avantages douaniers, maintenant celui qui veut continuer à importer les Kits, il peut le faire, il n'a qu'à payer des droits de douanes destinés aux produits finis", a-t-il dit. Et en prévision du démantèlement tarifaire, prévu dès septembre prochain dans le cadre de l'accord d'Association Algérie-Union Européenne, le ministre a avancé qu'une "nouvelle taxe locale" sera instaurée pour atténuer ce genre d'importations.

Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.