Les parents de 2 enfants atteints d'une pathologie appelée ‘'génétique héréditaire'' (une fille de 14 ans et un garçon de 3 ans), qui se sentent particulièrement seuls, confrontés à la souffrance qu'ils endurent, ont sollicité un espace dans notre journal pour lancer un cri de détresse à Monsieur le wali de Mostaganem. Le père MESSELLA Miloud souffrant et abattu, se sentant particulièrement seul, raconte son quotidien social qui marque les esprits. En effet, ses deux enfants sont atteints d'une pathologie appelée ‘'génétique héréditaire'' qui nécessite une prise en charge spéciale. Mais, vu l'endroit misérable où ils vivent, la guérison semble être impossible. M. MESSELLA et sa petite famille n'ont rien qu'un taudis dans une ferme comme habitation. C'est au niveau de la ferme Si Aliliche à Sidi Fellague où survive cette famille que les deux malheureux enfants n'arrivent pas à dépasser leur maladie. La famille MESSELLA, composée de 6 personnes, subsiste au sein d'un taudis composé d'une pièce et une cuisine, présentant des fuites à travers sa toiture en tuiles et en fibrociment, et devenant une véritable passoire dès les premières gouttes de pluie en hiver. Cette défaillance du toit pousse les misérables membres de cette famille, à fuir les longues chutes de pluie, de la pièce à la cuisine et vice-versa, contrainte à évacuer les deux enfants malades de coin en coin, pour qu'ils ne se mouillent pas tout en dégageant les eaux pluviales inondant les lieux. Datant de plus d'une vingtaine d'années, cet habitat si précaire ne parait point répondre à l'usage d'habitation et nécessite tant de travaux d'aménagement, malheureusement, la famille ne dispose pas de moyens financiers pour le faire. L'APC de Sayada semble les ignorait totalement, et à ce jour, elle n'a pas encore répondu à leur unique doléance ; une assistance sociale. Mais aucun responsable concerné n'a osé leur rendre visite et satisfaire un minimum de leur seule demande. Pénalisée par une maladie héréditaire qui ne pardonne pas, cette famille si nécessiteuse ne survivant que grâce aux aides des voisins, lance un cri de détresse aux autorités locales, pour les aider à mieux supporter les conditions difficiles d'une vie si triste qu'elle mène. Cette dernière manque de tout, même du nécessaire, ses membres sont malades et incapables de toute action pour pouvoir sans sortir. La mère n'a que les larmes pour pleurer et qu'elle ne peut sécher, hélas, ses petits enfants luttent encore et toujours, mais finira par se rattraper par le mal qui la guette. La vie est déjà assez chère pour ceux qui bougent et font l'impossible pour joindre les deux bouts des mois si difficiles à boucler, alors que dire de cette famille en dessous du seuil de pauvreté, qui espère juste une prise en charge sociale.