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SANS LOGEMENT A TIARET : 5 familles en danger dans un CEM menaçant ruine
Publié dans Réflexion le 22 - 11 - 2020

Des familles vivent un véritable calvaire et sont soumises à un diktat impressionnant de stress, de peur et surtout d'inquiétude. Ils se heurtant quotidiennement à des prémices de mort
certaine, eu égard aux conditions de vie qu'elles mènent et qui perdurent depuis plusieurs années et ce; depuis qu'elles ont pris adresse dans des classes d'un collège d'enseignement moyen, menaçant
ruine à Ain-Hadid , dans la wilaya de Tiaret. Le comble, c'est que cet établissement scolaire, après les menaces d'effondrement a fermé ses portes, après 3 années seulement de la date de sa réalisation, en signalant qu'à cette époque, les élèves ainsi que les staffs administratifs et enseignants ont déménagé vers un autre établissement scolaire. Le projet de réalisation de cet établissement scolaire a été confié à 3 entreprises locales, qui ont démontré leurs limites et se sont satisfaites d'encaisser des enveloppes consistantes, sans honorer leur noble métier, agissant à l'ombre d'une impunité "étonnante", loin de tout contrôle ou quelconque enquête. Aujourd'hui, cet établissement scolaire, abrite 5 familles en détresse et en quête d'obtention d'un logement social. Un père de famille, rencontré sur les lieux, nous dira: "les conditions de vie m'ont contraint à rejoindre ce lieu...Ma grande famille vit un véritable calvaire, mon frère et suite à des différends familiaux, a divorcé et mes frères, en raison de l'exiguïté de notre domicile familial ne peuvent mener une vie tranquille''. Un autre père de famille, nous dira : ‘'que ses enfants souffrent de plusieurs maladies. L'état où se trouve la cour de l'école, est lamentable...Des eaux usées aux odeurs nauséabondes, se déversent partout et une seule fosse septique porteuse de gros risques, a été réalisée par ces pères de familles qui voient, passivement leurs enfants jouer dans cette cour, où se sont amoncelées des ordures ménagères. Le recours à la rétrocession, pour s'alimenter en énergie électrique, bat son plein et expose ces familles aux risques d'électrocution, tout en signalant qu'un incendie a été provoqué suite à des failles électriques, signalées auparavant et le procès-verbal dressé par les services de la protection civile fait foi. L'alimentation en eau potable, n'a été procédée que grâce à un piquage illicite de la canalisation qui fait son passage, tout près de cet établissement scolaire qui s'est, en vérité, reconverti en un véritable bidonville en plein cœur de la ville d'Ain-Hadid, à 80 km du chef-lieu de wilaya de Tiaret. Pour l'heure, ces familles attendent impatiemment l'affichage de la liste des 60 bénéficiaires de logements sociaux, en signalant que les quotas de logements dont a bénéficié la commune d'Ain-Hadid, sont très maigres devant une très forte demande. Concernant les autres formules de logements, la commune fait l'objet d'un déficit criard et la saturation du tissu urbain, expose la commune à de véritables crises de logements, en notant que la commune est entourée de terres agricoles. Ces familles sollicitent le wali et les autorités locales, à une réelle prise en charge, car la vie de leurs enfants et leurs femmes sont en danger de mort...une très légère secousse tellurique peut provoquer le pire, selon des constatations techniques et les services de gendarmerie nationale se sont déplacés sur les lieux et ont recensé ces familles en détresse et ont dressé un rapport de constat.


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