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4ème jour de campagne électorale : les fléaux sociaux au centre des interventions
Publié dans Algérie Presse Service le 19 - 04 - 2012

Plusieurs chefs de partis ont évoqué mercredi, au quatrième jour de la campagne pour les législatives du 10 mai, les fléaux sociaux qui touchent les jeunes et les moins jeunes, invitant les électeurs à opérer une "rupture" avec les précédentes politiques, considérées comme responsables des difficultés que connaît le pays dans nombre de domaines.
En ce sens, le président du Rassemblement patriotique républicain (RPR), Abdelkader Merbah, a affirmé à Annaba que les fléaux sociaux étaient le résultat de "l'échec des politiques menées jusqu'ici" et de "l'absence de vraie démocratie". M. Merbah a souligné que ce rendez-vous électoral constituait "une étape historique ouvrant la voie au changement et à la prise en charge réelle des problèmes des jeunes".
Le président du Front El Moustakbal (FM), Abdelaziz Belaid, a évoqué le même thème à Boumerdès, proposant l'ouverture d'un débat national sur les principaux fléaux sociaux à l'exemple du suicide et de la "harga" qu'il considère "incompatibles avec nos mœurs et les préceptes religieux".
Depuis Ain Témouchent, la présidente du Parti de l'équité et de la proclamation (PEP), Mme Naïma Salhi, se voulant sans doute plus originale, a mis l'accent, de son côté, sur "l'encouragement du mariage précoce pour lutter contre les maux sociaux qui guettent la jeunesse".
De son côté, le président du parti Ahd 54, Ali-Faouzi Rebaïne, a indiqué à Khenchela que l'intérêt des générations montantes constituait "l'objectif central" de sa formation politique. Le premier responsable d'Ahd 54 a souligné que les jeunes d'Algérie, en qui son parti "place son entière confiance'', ne peuvent avoir d'avenir "en dehors de leur pays".
Quant au secrétaire général du parti du Front de libération nationale (FLN), Abdelaziz Belkhadem, il a évoqué à Chlef les différentes missions de la future Assemblée populaire nationale (APN), entre autres la "révision de la constitution", laquelle "constituera le fondement principal qui régira la vie politique dans notre pays et définira les attributions des institutions politiques de l'Etat".
Pour M. Belkhadem, la révision de la constitution qui n'est autre que "le parachèvement des réformes politiques engagées par l'Algérie en 2011", s'inscrit en droite ligne dans la consécration de la démocratie "dont la constitution de 1989 a jeté les premières bases en consacrant le multipartisme".
Pas très loin de Chlef, à Blida plus précisément, le président du Parti pour la liberté et la justice (PLJ), Mohand Oussaïd Belaïd, a affirmé qu'une participation massive aux législatives prochaines est à même de "provoquer le changement souhaité".
Selon le président du PLJ, certains, "y compris des gens du pouvoir", appellent à ne pas voter dans le but "de maintenir le statu quo", estimant même que l'actuelle flambée des prix des produits de consommation "n'est pas fortuite" mais vise justement à détourner les regards des élections.
A Tébessa, le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia, a affirmé que son parti "œuvrait pour la souveraineté nationale et la préservation de l'unité territoriale", avant d'inviter le peuple algérien à "rester fidèle à son algérianité".
Le SG du RND a souligné, lors d'un meeting populaire, que le pays disposait de tous les moyens pour "mettre en échec toutes les tentatives de déstabilisation menées par ses ennemis de l'intérieur et de l'extérieur, comme il l'a déjà fait lors de la décennie noire".
Toujours dans l'est du pays, le président du Front de l'Algérie nouvelle (FAN), Djamel Benabdeslam, a assuré, depuis Skikda, que la mission de son parti était de "faire en sorte que le peuple algérien ait un Etat à la mesure de sa grandeur".
Le patron du FAN a considéré qu'un peuple qui a consenti autant de sacrifices pour recouvrer sa souveraineté ne pouvait s'accommoder que d'un Etat fort et respectueux de ses citoyens, ajoutant qu'il faudrait "redonner sa grandeur au pays en le débarrassant de la corruption, de l'injustice, du pillage de ses richesses, du bâillonnement et de tout ce qui entrave la marche vers l'avant".
Si certains partis promettent, en cas de victoire, des logements et de l'emploi, ce n'est pas le cas du président du Front national de la justice sociale (FNSD), Khaled Bounedjma qui a appelé, à Mascara, les chefs de parti à mener une campagne "propre" en commençant par éviter les fausses promesses.
M. Bounedjma a souligné, en ce sens, que son parti se garde de donner de fausses illusions aux citoyens pour obtenir les voix des électeurs. Le leader du FNSD a affirmé, à titre d'exemple, qu'il ne peut pas promettre un logement ou un emploi comme le font certains car, a-t-il dit, le rôle du député consiste à légiférer et non pas à attribuer des logements et des emplois.
Optant pour une tournée de proximité à Ain M'lila (Oum El Bouaghi), le président du Front national algérien (FNA), Moussa Touati, a promis, pour sa part, des "sanctions" contre les députés "défaillants" de son parti en cas de nécessité.
Les futurs députés qui seront "élus sous la casquette FNA" seront "carrément déchus de toute autorité au cas où ils failliraient à leur mission qui consiste à prendre en charge les préoccupations des citoyens", a-t-il lâché, rappelant que lors de l'ancienne législature, le FNA avait prononcé des "sanctions fermes" à l'encontre de 13 de ses députés sur les 15 siégeant à l'APN.
Enfin, le président du Front du changement, Abdelamadjid Menasra, a appelé à ne pas rater l'occasion du scrutin du 10 mai prochain pour "opérer le changement".
Depuis Mazouna (Relizane), M. Menasra a déclaré que "les élections législatives prochaines offrent une opportunité à ne pas rater pour opérer le changement tel que souhaité par le peuple", expliquant, dans la foulée, que "le changement ne signifiait pas donner sa voix à des personnes pour qu'elles soient élues, mais choisir une majorité capable d'opérer le changement".


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