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Tribunal de Sidi M'hamed: audition de la partie civile dans le dossier de l'homme d'affaires Hassan Arbaoui
Publié dans Algérie Presse Service le 08 - 12 - 2019

Le Tribunal de Sidi M'hamed (Alger) a auditionné, samedi soir, la partie civile qui s'est constituée dans l'affaire "Kia" et son patron, Hassan Arbaoui, et ce dans le cadre du procès d'anciens responsables et d'hommes d'affaires.
L'homme d'affaire, Hassan Arbaoui est poursuivi pour dilapidation de deniers publics ayant causé des préjudices au Trésor public, estimés à 29 milliards DA, bénéfice du pouvoir et de l'influence des agents de l'Etat concernant l'usine de montage automobile, outre le délit de changement et d'augmentation des prix et le transfert d'argent des revenus criminels.
Dans ce cadre, la partie civile, représentante du ministère de l'Industrie et des Mines, a appelé à "la nécessité de juger ces personnes corrompues qui ont causé des préjudices considérables à l'économie nationale, dont l'homme d'affaires Arbaoui, qui possède plusieurs biens fonciers et une villa d'une valeur de 60 milliards centimes à Hydra, outre son métier d'importation de véhicules en tant que "concessionnaire" de sept marques.
"Les projets de cet homme d'affaires devaient contribuer à l'instauration d'une industrie solide, la réalisation du développement, le soutien à l'investissement, et la génération de revenus pour le Trésor public.
Néanmoins, il a causé des préjudices au Trésor à l'économie nationale", a-t-elle argumenté.
De son côté, l'ancien représentant de "Kia", l'homme d'affaires Achaibou, partie civile dans l'affaire de montage automobile, a précisé que Hassan Arbaoui "a bénéficié de fonds colossaux qui lui ont été prêtés par les banques sans pour autant générer des bénéfices ou des fonds pour le Trésor public", indiquant qu'il "bénéficiait des avantages et des projets illégaux, ce qui a été à l'origine de la faillite de "Kia" et du licenciement de près de 1700 employés".
Il a aussi relevé "la nécessité de juger les corrompus en vue de mettre un terme à la dilapidation des deniers publics et de respecter les normes en vigueur en matière de montage de véhicules selon un cahier de charges qui prend en compte les conditions légales, loin de tout favoritisme ou népotisme".
En marge de cette audience, le collectif de défense des accusés a avancé, dans un communiqué, les motifs derrière la demande de report du procès jusqu'à ce que les conditions adéquates soient réunies, afin d'instruire un procès juste devant garantir tous les droits de la Défense.
Le collectif de défense avait dénoncé lors d'une conférence de presse le 2 décembre 2019 "des dépassements et des difficultés qui ne leur permettent pas de faire leur travail convenablement", insistant sur la nécessité d'un procès équitable pour faire prévaloir les droits fondamentaux et les libertés individuelles et collectives.
Le juge d'audience au tribunal de Sidi M'hamed (Alger) avait ordonné, samedi, dans le cadre du procès d'anciens responsables et hommes d'affaires impliqués dans les affaires du montage automobile et du financement illégal de la campagne électorale du 5e mandat de l'ex-président de la République,Abdelaziz Bouteflika, de faire sortir Saïd Bouteflika de la salle d'audience, car ayant refusé de répondre aux questions qui lui étaient adressées.
Lorsque le tribunal l'a interrogé s'il avait demandé à l'homme d'affaire Ali Haddad de collecter des fonds pour le financement de la campagne électorale du 5e mandat de son frère et de les transférer (plus de 700 milliards de centimes) au siège de la société de Haddad, Saïd Bouteflika a refusé de répondre. Suite à quoi, le président de l'audience a ordonné de le faire sortir de la salle.
L'audience de dimanche sera consacrée au réquisitoire du procureur de la République concernant cette affaire.


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