Le général-major Meftah Souab en soins à l'étranger    L'activiste Badi Allal arrêté    La défense compte saisir le chef de l'Etat    Le désert agraire    Attar plaide pour une "Opep du gaz"    Deux Algériens légèrement blessés    13 décès et 551 nouveaux cas en 24 heures    Le féminicide, un crime silencieux    Nacer Boudiaf demande la réouverture du dossier    JS Kabylie : Relance de la webradio du club    ES Sétif : Nabil Kouki rempile    Opéré de nouveau à Lille : Benzia espère un retour en janvier    Prise en charge des structures : Un protocole entre L'AADL et la SEAAL signé    Skikda : Le projet d'une tannerie en stand-by    Feux de forêts : Arrestation d'au moins 10 individus    Souk Ahras : Il détruit le serveur automatique d'Algérie Poste    Foot/ Ligue 1 (USM Alger) : François Ciccolini nouvel entraîneur    Nedjma TV, l'environnement comme priorité    Prophéties de chaos    Le harrag anonyme ou le marigot des caïmans    FAUSSES SAINTETES    Les grands axes du protocole du MESRS    Des travaux pour améliorer l'AEP et l'assainissement    Un enfant de 4 ans se noie dans une retenue d'eau    Ligue des champions d'Europe: Suspense garanti à Barcelone et Turin    Tiaret: Livraison de plus de 1.000 véhicules Mercedes-Benz    Des messages de soutien et propositions d'aides au Liban    Le message de condoléances et de compassion du président Tebboune    L'apocalypse à Beyrouth    Explosion de Beyrouth: Tebboune ordonne l'envoi immédiat d'aides au peuple libanais    La fille des Aurès    L'infrangible lien...    Belatoui prêt à rempiler    Un néonazi avoue le meurtre d'un élu régional    Réalisation de puits pour l'amélioration de l'AEP    Baisse sensible en 2020    Washington condamne la présence militaire étrangère en Libye    "L'Euthanasie, entre légalisation et incrimination", nouvel ouvrage du chercheur Djamel Eddine Anane    Le parcours du pianiste Nassim Kahoul, un exemple de détermination    LE CHEF D'ETAT-MAJOR CHANEGRIHA AFFIRME : La gendarmerie est l'un des piliers de la stabilité    EXPLOSIONS DE BEYROUTH : Pas d'Algériens parmi les victimes    Le nouveau SUV Enyaq iV se dévoile    Un SUV pour les pays émergents    Black is King, le film de Beyoncé célébré, mais aussi critiqué    La pandémie joue les trouble-fêtes    Controverse sur la «grande Albanie» : Dua Lipa dit avoir été mal comprise    Karim Younes se livre    Lobbyiste américain engagé par Haddad: Le parquet général ouvre une enquête    







Merci d'avoir signalé!
Cette image sera automatiquement bloquée après qu'elle soit signalée par plusieurs personnes.





Minurso: l'Afrique du Sud regrette l'absence d'un mandat étendu aux droits de l'Homme
Publié dans Algérie Presse Service le 08 - 07 - 2020

Le représentant permanent de l'Afrique du Sud à l'ONU, l'ambassadeur, Jerry Matthews Matjila, a regretté mardi que la Mission des Nations unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (Minurso) demeure dépourvue d'un mandat étendu pour la surveillance des droits de l'Homme, déplorant une attitude "sélective", éminemment "politisée" du Conseil de sécurité.
"L'Afrique du Sud note avec préoccupation que la question des composantes des droits de l'Homme n'a pas échappé à la dynamique politique du Conseil de sécurité car elle continue d'être politisée et appliquée de manière sélective ", a déclaré l'ambassadeur Matjila au cours d'un débat au Conseil de sécurité sur les opérations de paix et les droits de l'Homme.
"Alors que des membres du Conseil de sécurité prônent l'importance de la composante des droits de l'Homme dans les missions de maintien de la paix, il est regrettable que la même vigueur et le même enthousiasme soient manifestement absents concernant d'autres missions, comme celle la Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental", a déploré le diplomate sud-africain.
Et d'ajouter que les décisions du Conseil de sécurité de doter plusieurs missions de paix de mandats pour la surveillance des droits humains "reflète l'acceptation générale" au sein de cette instance de "la pertinence de cette composante dans les efforts de paix de l'ONU".
Actuellement 12 opérations de paix de l'ONU, (six missions de maintien de la paix et six missions politiques spéciales) sont pourvues de mandats pour la surveillance des droits de l'homme, selon la haute commissaire aux droits de l'Homme de l'ONU, Michelle Bachelet qui a pris part à ce débat.
L'ambassadeur a souligné que les membres du Conseil de sécurité ne doivent pas "se tenir du mauvais côté de l'histoire" en permettant à leurs "intérêts étroits de piétiner l'intérêt de la majorité des citoyens du monde que le Conseil est mandaté de servir ".
Matjila a relevé que les opérations de paix ont pour mandat de surveiller et de rendre compte de la situation sur le terrain. Mais, "si les violations des droits humains ne relèvent pas du domaine de la protection des civils il serait difficile pour les opérations de paix d'intervenir sans un mandat approprié".
Rappelant l'action pour le maintien de la paix (A4P), lancée en 2018 par le SG de l'ONU, l'ambassadeur sud-africain a précisé que cette initiative visait à "repenser le maintien de la paix à travers des mandats plus ciblés" et à mobiliser un soutien pour les solutions politiques.
Pour l'Afrique du Sud "la recherche de solutions politiques durables devrait guider la conception et le déploiement des opérations de maintien de la paix des Nations Unies", a-t-il notamment met en exergue.
Créée en 1991, la Minurso demeure à ce jour privée d'une composante droits humains. En 2013, la délégation américaine à l'ONU a proposé un mécanisme de surveillance (monitoring) et de compte rendu (reporting) des droits de l'Homme au Sahara Occidental. La proposition a été sabordée par la France et le Maroc. Rabat a menacé même d'annuler un exercice militaire prévu conjointement avec les Etats-Unis.
Le Maroc continue d'imposer un blocus aux territoires occupés en empêchant les observateurs des droits de l'homme de s'y rendre.


Cliquez ici pour lire l'article depuis sa source.