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Le manque de médecins gynécologues, justifié par leur choix du secteur privé
Publié dans Algérie Presse Service le 18 - 09 - 2020

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abderrahmane Benbouzid, a affirmé, jeudi à Alger, que les médecins gynécologues préféraient exercer dans le secteur privé, d'où le manque enregistré dans la plupart des établissements sanitaires publics.
"Le manque de médecins spécialistes en gynécologie obstétrique constitue un problème dont souffre la plupart des établissements publics de santé au niveau national, car la majorité d'entre eux préfèrent exercer dans le secteur privé", a précisé le ministre lors d'une plénière à l'Assemblée populaire nationale (APN), présidée par Slimane Chenine, président de l'APN et consacrée aux questions orales.
Face à la hausse considérable du nombre de naissances en Algérie enregistrée l'année dernière, les services de gynécologie obstétrique au niveau des établissements de santé ne sont plus en mesure de prendre en charge les accouchements, a déclaré le ministre, mettant l'accent sur l'impératif de trouver des solutions concrètes pour remédier "définitivement" à ces lacunes et préserver la dignité des parturientes.
Il a rappelé, le contenu du plan d'urgence adopté lors de la réunion du Gouvernement, le 15 janvier 2020, notamment le conventionnement entre les caisses de la sécurité sociale et les cliniques privées qui disposent d'une grande capacité de lits disponibles ainsi que des gynécologues obstétriques qui représentent "70%" de l'ensemble des médecins spécialistes dans ce domaine au niveau national.
Les établissements hospitaliers publics couvrent "l'équivalent de 88 % des naissances avec un taux d'occupation des lits de 115 %", a indiqué le ministre, soulignant qu'il sera procédé prochainement au recensement du degré d'application sur le terrain de cette convention.
Concernant le secteur de la Santé à Skikda, le ministre a rappelé que cette wilaya "a bénéficié de 240 médecins spécialistes, dont 9 gynécologues et obstétriciens (3 à Collo, 5 à Azzaba et 1 à Harrouche).
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A une autre question sur le secteur de la santé à Aflou (Laghouat), M. Benbouzid a relevé que cette région compte un établissement hospitalier public, 9 polycliniques dont 3 en service (24h/24) outre 21 salles de soins.
Aflou a été "renforcé" par un centre Mère-enfant qui sera mis en service dans les prochains jours, a ajouté le ministre qui a noté que cet établissement a une capacité de 140 lits et 206 employés, tous corps et spécialités confondus.
Au sujet de l'établissement hospitalier public d'Aflou, le ministre a expliqué qu'il assure 2.000 interventions chirurgicales par an et plus de 16.000 consultations, ajoutant que ce dernier est doté des différents équipements (scanner et appareils de radiographie).
Répondant à une question du député Ammar Moussa sur l'hôpital de Zribet El Oued à Biskra, le ministre de la Santé a affirmé que sa réalisation figure parmi "les projets importants" dans la région. Cet hôpital a été mis en service partiellement après son inauguration en 2017 et rattaché à l'Etablissement public de santé de proximité (EPSP) de Zribet El-Oued en attendant "la publication du décret de sa création".
Une série de mesures a été prise en vue de garantir son activité, notamment la dotation de l'Etablissement par un budget de fonctionnement au titre de l'exercice 2020 de près de 89 millions Da, outre la création des services de chirurgie générale, d'épidémiologie, de gynécologie obstétrique, d'un laboratoire central, d'un service de médecin interne, d'un service de pédiatrie, d'une pharmacie, d'un service radiologie, ainsi que les urgences médicales et chirurgicales et l'affectation de 11 médecins spécialistes.
L'établissement a été doté de plusieurs équipements, dont 8 appareils de dialyse et des équipements de chirurgie, a-t-il ajouté.


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